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	Commentaires sur : Leïla Kilani (“Indivision”) : « Ce n&#8217;est pas parce que quelqu&#8217;un ne parle pas qu&#8217;il n’a pas de mots à l&#8217;intérieur »	</title>
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	<description>Culture &#38; art de vivre, autrement</description>
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		Par : “Notre monde”, “Le Déserteur”, “Indivision”, “Le Mangeur d’âmes”, “N’avoue jamais”, “Frères” en salle le 24 avril 2024 - Stimento		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[“Notre monde”, “Le Déserteur”, “Indivision”, “Le Mangeur d’âmes”, “N’avoue jamais”, “Frères” en salle le 24 avril 2024 - Stimento]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Apr 2024 18:27:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[[&#8230;] Leïla Kilani avait déjà suscité la curiosité avec Sur la planche (2012), un portrait d’une jeunesse ambitieuse tangéroise frayant avec l’illégalité. Elle continue d’intriguer ici avec cette fresque en condensé d’une famille vouée à être dévorée par ses propres démons. Une famille profondément matérialiste qui n’hésite pas à sacrifier au nom du lucre les habitants du bidonville installés depuis des lustres sur ses terres, et ne manifeste aucun affect pour la valeur des souvenirs, de la poésie, ni de la beauté… Ironiquement, c’est par l’immatérialité du streaming et grâce à l’idéalisme du fils ornithologue qu’elle sera vaincue. Shakespeare disait bien que l’on était de l’étoffe dont nos rêves sont faits… [&#8230;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>[&#8230;] Leïla Kilani avait déjà suscité la curiosité avec Sur la planche (2012), un portrait d’une jeunesse ambitieuse tangéroise frayant avec l’illégalité. Elle continue d’intriguer ici avec cette fresque en condensé d’une famille vouée à être dévorée par ses propres démons. Une famille profondément matérialiste qui n’hésite pas à sacrifier au nom du lucre les habitants du bidonville installés depuis des lustres sur ses terres, et ne manifeste aucun affect pour la valeur des souvenirs, de la poésie, ni de la beauté… Ironiquement, c’est par l’immatérialité du streaming et grâce à l’idéalisme du fils ornithologue qu’elle sera vaincue. Shakespeare disait bien que l’on était de l’étoffe dont nos rêves sont faits… [&#8230;]</p>
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