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	Commentaires sur : Olivier Nakache &#038; Éric Toledano (“Juste une illusion”) : « Plus on avance dans la vie, plus le côté insensé de l&#8217;existence vous apparaît »	</title>
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	<description>Culture &#38; art de vivre, autrement</description>
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		Par : “Juste une illusion”, “La Petite Graine”, “Bagarre”, “La Corde au cou” en salle le 15 avril 2026 - Stimento		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[“Juste une illusion”, “La Petite Graine”, “Bagarre”, “La Corde au cou” en salle le 15 avril 2026 - Stimento]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Apr 2026 16:29:56 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[[&#8230;] Réfutant toute forme de nostalgie<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f517.png" alt="🔗" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />, Nakache &#038; Toledano livrent une chronique de ces années 1980 sans idéaliser quelque âge d’or que ce soit — fût-il celui de leur prime jeunesse. À la fois intérieur et lucide, leur regard rétrospectif embrasse les moindres gestes de leur jeune héros tout autant que les mouvements de son entourage. À l’écoute de ses propos également, ils ne perdent pas non plus une miette des bruits de fond — en particulier du tapis sonore (et musical) donnant paradoxalement une consistance cette évocation. Travail d’orfèvre, d’ailleurs, que cette minutieuse restauration de l’époque qui sonne juste puisqu’elle est, comme tout artifice cinématographique réussi, invisible. [&#8230;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>[&#8230;] Réfutant toute forme de nostalgie🔗, Nakache &amp; Toledano livrent une chronique de ces années 1980 sans idéaliser quelque âge d’or que ce soit — fût-il celui de leur prime jeunesse. À la fois intérieur et lucide, leur regard rétrospectif embrasse les moindres gestes de leur jeune héros tout autant que les mouvements de son entourage. À l’écoute de ses propos également, ils ne perdent pas non plus une miette des bruits de fond — en particulier du tapis sonore (et musical) donnant paradoxalement une consistance cette évocation. Travail d’orfèvre, d’ailleurs, que cette minutieuse restauration de l’époque qui sonne juste puisqu’elle est, comme tout artifice cinématographique réussi, invisible. [&#8230;]</p>
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