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	<title>Archives des Maroc - Stimento</title>
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	<description>Culture &#38; art de vivre, autrement</description>
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	<title>Archives des Maroc - Stimento</title>
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		<title>“Derrière les palmiers” en salle le 1er avril 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Vincent RAYMOND]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Apr 2026 20:38:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cette semaine, un Rastignac marocain se cherche une place au soleil derrière les palmiers. Entre autres… Derrière les palmiers de Meryem Benm’Barek Tanger, de nos jours. Architecte de formation mais contraint de travailler dans le bâtiment avec son père, Mehdi œuvre sur le chantier de Français fortunés. Remarqué par la fille de la maison, Marie, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.stimento.fr/2026/04/05/au-cinema-le-1-er-avril-2026/">“Derrière les palmiers” en salle le 1er avril 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.stimento.fr">Stimento</a>.</p>
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<p class="has-medium-font-size"><em><strong>Cette semaine, un Rastignac marocain se cherche une place au soleil derrière les palmiers. Entre autres…</strong></em></p>



<h2 class="wp-block-heading has-medium-font-size"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color"><em>Derrière les palmiers</em> de Meryem Benm’Barek</mark></strong></h2>



<p><em>Tanger, de nos jours. Architecte de formation mais contraint de travailler dans le bâtiment avec son père, Mehdi œuvre sur le chantier de Français fortunés. Remarqué par la fille de la maison, Marie, il engage une liaison avec celle-ci, laissant tomber Selma, la jeune boulangère orpheline avec laquelle il avait noué une relation peu avant en échange d’une promesse de mariage. Alors que Marie l’introduit dans son monde et qu’il envisage son futur sous les meilleurs auspices, Mehdi est soudain rattrapé par Selma qui lui annonce sa grossesse. Un imprévu autant qu’une menace…</em></p>



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<iframe title="DERRIÈRE LES PALMIERS de Meryem Benm’Barek - Bande-annonce - au cinéma le 1er avril 2026" width="1170" height="658" src="https://www.youtube.com/embed/xyvMrEJaLqY?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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<p>Décidément, cette question des jeunes femmes séduites et abandonnées par des inconséquents volages continue d’inspirer <a href="https://www.stimento.fr/2026/04/03/meryem-benm-barek-sur-derriere-les-palmiers/"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f517.png" alt="🔗" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />Meryem Benm’Barek</a>. Déjà au centre de son premier film — le drame <em><strong>Sofia</strong></em> (2018) —, il s’insinue au cœur du deuxième, un thriller aux faux-air de conte moral (et réciproquement) dépeignant les rêves, aspirations et désarrois d’une jeunesse marocaine se heurtant à d’infranchissables plafonds de verre. Traditions et déterminisme social sont convoqués pour expliquer cet état de fait, révélant la coexistence de classes difficilement miscibles dans le Maroc contemporain. Un contexte qui ajoute une complexité bienvenue dans les relations entre personnages, enjambant le traintrain des évidences. </p>



<h3 class="wp-block-heading has-medium-font-size"><strong>En avoir ou pas</strong></h3>



<p>Ainsi Meryem Benm’Barek ne fait-elle pas seulement de son Mehdi un petit arrivistes machiavélique et calculateur saisissant au vol la bonne fortune lui tombant dans le lit. Moins sujet qu’objet, le jeune homme vit en effet en miroir un destin de béquille sentimentale/sexuelle jetable. Et ses espoirs d’élévation dépendent du bon vouloir de Marie, celle-ci n’est même pas décisionnaire de sa propre existence, entretenue à quarante ans par sa mère, la richissime Clotide. En somme, le jeune homme compromet ses engagements et sa conscience à cause d’un miroir aux alouettes ; lui qui se voit prédateur n’est rien d’autre qu’un proie pour ces occidentales en quête de jeune chair fraîche. Voilà qui rappellera le film de Laurent Cantet, <em><strong>Vers le Sud</strong></em> (2005).</p>


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<p>Critique économico-sociale, <em><strong>Derrière les palmiers</strong></em> n’ose pas s’aventurer pleinement sur le terrain du chavirement des mœurs malgré de jolies tentatives montrant Clotilde troublée par la sensualité de cet intrus. C’est peut-être ce que l’on regrette pour compléter le tableau : une tension plus sourde et davantage de convoitise — quelque chose à la Ozon, Pasolini ou Losey — rendant la passion de la fille encore plus intolérable pour la mère. Car en définitive, ce film raconte des histoire de sujétions et de possessions (physique, humaine, immobilières, financières, artistiques etc.) donc de propriété. L’impossibilité pour Clotilde de posséder Mehdi comme elle détient tout le reste compte autant dans le dénouement que la nécessité pour ce dernier de se débarrasser de la compromettante Selma.</p>



<div class="wp-block-media-text is-stacked-on-mobile" style="grid-template-columns:15% auto"><figure class="wp-block-media-text__media"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="768" height="1024" src="https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2026/04/120x160-derriere-les-palmiers-26-02-ok300dpi-768x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-8096 size-full" srcset="https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2026/04/120x160-derriere-les-palmiers-26-02-ok300dpi-768x1024.jpeg 768w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2026/04/120x160-derriere-les-palmiers-26-02-ok300dpi-225x300.jpeg 225w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2026/04/120x160-derriere-les-palmiers-26-02-ok300dpi-1152x1536.jpeg 1152w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2026/04/120x160-derriere-les-palmiers-26-02-ok300dpi-1536x2048.jpeg 1536w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2026/04/120x160-derriere-les-palmiers-26-02-ok300dpi-860x1147.jpeg 860w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2026/04/120x160-derriere-les-palmiers-26-02-ok300dpi-scaled.jpeg 1125w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p class="has-medium-font-size"><strong><em>Derrière les palmiers</em> de Meryem Benm’Barek (Mar.-Fr.-Bel.-Qat., 1h40) avec Sara Giraudeau, Driss Ramdi, Nadia Kounda, Carole Bouquet, Olivier Rabourdin… Sortie le 1<sup>er </sup>avril 2026.</strong></p>
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		</div><p>L’article <a href="https://www.stimento.fr/2026/04/05/au-cinema-le-1-er-avril-2026/">“Derrière les palmiers” en salle le 1er avril 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.stimento.fr">Stimento</a>.</p>
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		<title>Meryem Benm&#8217;Barek (“Derrière les palmiers”) : « Qu’est-ce qui se joue dans les arrière-cours des villas luxueuses ? »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Vincent RAYMOND]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 20:18:42 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Décidément prisé par les cinéastes marocaines en ce moment, Tanger est à nouveau à l&#8217;honneur dans “Derrière les palmiers” où l’on suit Mehdi, travaillant dans le bâtiment pour son père, écartelé entre une jeune boulangère à qui il a promis le mariage et une Française issue d’une famille aisée. Conversation avec la réalisatrice Meryem Benm&#8217;Barek [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.stimento.fr/2026/04/03/meryem-benm-barek-sur-derriere-les-palmiers/">Meryem Benm&rsquo;Barek (“Derrière les palmiers”) : « Qu’est-ce qui se joue dans les arrière-cours des villas luxueuses ? »</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.stimento.fr">Stimento</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-medium-font-size"><em><strong>Décidément prisé par les cinéastes marocaines en ce moment, Tanger est à nouveau à l&rsquo;honneur dans “Derrière les palmiers” où l’on suit Mehdi, travaillant dans le bâtiment pour son père, écartelé entre une jeune boulangère à qui il a promis le mariage et une Française issue d’une famille aisée. Conversation avec la réalisatrice Meryem Benm&rsquo;Barek lors des Rencontres du Sud.</strong></em></p>



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<iframe title="DERRIÈRE LES PALMIERS de Meryem Benm’Barek - Bande-annonce - au cinéma le 1er avril 2026" width="1170" height="658" src="https://www.youtube.com/embed/xyvMrEJaLqY?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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<h3 class="wp-block-heading has-medium-font-size"><strong>Au début des <em>Nuits de la pleine lune, </em>Éric Rohmer place cette épigramme qu’il prétend être un proverbe champenois : «&nbsp;<em>qui a deux femmes perd son âme, qui a deux maisons perd sa raison&nbsp;</em>». Vous auriez pu également la prendre pour <em>Derrière les palmiers</em>…</strong></h3>



<p><strong>Meryem Benm&rsquo;Barek&nbsp;</strong> : Je crois que je l&rsquo;ai vu il y a très longtemps quand j&rsquo;étais adolescente ou jeune fille. Il a eu une meilleure idée que moi (rire) Ça aurait été parfait comme voix-off pour l&rsquo;ouverture de mon film. Effectivement, il s’agit là d&rsquo;un homme pris entre deux femmes et donc deux choix de vie possible qui s&rsquo;offrent à lui. Il va courir derrière une espèce de rêve un peu capitaliste, tout va s&rsquo;effondrer et finalement, il perdra tout.&nbsp;</p>



<p>Néanmoins, ce qu&rsquo;il faut garder en tête, c&rsquo;est que ce rêve capitaliste dont je parle dans le film — cette espèce d&rsquo;ascension sociale représentée par la famille du personnage de Marie — n’était pas l&rsquo;élan principal qui l&rsquo;a poussé à aller vers Marie. L&rsquo;élan principal est d&rsquo;ordre sexuel : à la base, c&rsquo;est un jeune homme qui désire une femme ; c&rsquo;est une jeune femme qui le désire. En tout cas, c’est un désir partagé mais qui ne peut pas en fait être consommé du fait des normes sociales. C’est cette frustration sexuelle qui va le pousser à aller vers Marie d&rsquo;abord par facilité et puis, finalement, il va petit à petit être pris dans cet engrenage. </p>



<p>Sauf que ça ne va pas être suffisant pour Marie ; elle va devoir le façonner pour qu&rsquo;il soit acceptable dans son monde : lui trouver un boulot acceptable (parce que travailler sur des chantiers) ; l’habiller… C’est une violence qui est exercée sur lui mais elle n&rsquo;en a pas conscience puisqu&rsquo;elle-même subit exactement la même violence de la part de sa mère. Il y a un espèce de cercle vicieux qui se reproduit constamment jusqu&rsquo;à ce qu&rsquo;on prenne conscience de l&rsquo;on est et ce qu&rsquo;on produit.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-stimento wp-block-embed-stimento"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="MYOBdBDE27"><a href="https://www.stimento.fr/2026/04/05/au-cinema-le-1-er-avril-2026/">“Derrière les palmiers” en salle le 1er avril 2026</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« “Derrière les palmiers” en salle le 1er avril 2026 » &#8212; Stimento" src="https://www.stimento.fr/2026/04/05/au-cinema-le-1-er-avril-2026/embed/#?secret=bFk2sZEr5d#?secret=MYOBdBDE27" data-secret="MYOBdBDE27" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<h3 class="wp-block-heading has-medium-font-size"><strong>Vous montrez effectivement dans votre film un rapport de domination économique et capitalistique, mais il est plus matriarcal que patriarcal…</strong></h3>



<p>Oui, c&rsquo;est marrant que vous parliez de ça, parce qu&rsquo;en fait c&rsquo;était aussi le cas dans mon premier film [<strong><em>Sofia</em></strong>, NDR]. Je n&rsquo;avais même pas le rapprochement. Ke pense qu&rsquo;on est traversé même inconsciemment par ce qu&rsquo;on connaît. Autour de moi, j’ai toujours vu des femmes prendre en charge les choses économiques et la responsabilité de la famille, les décisions importantes… Cette idée de capital économique par les femmes, peut-être que ce n’est pas quelque chose que l&rsquo;on voit suffisamment au cinéma. Ça reflète quand même une réalité.</p>



<p>Bon, il existe encore un tel gap entre les hommes et les femmes d&rsquo;un point de vue économique que c&rsquo;est pour ça qu’on ne le retrouve pas communément dans les récits. Là, je trouvais ça intéressant pour le rôle de Marie, pour son rapport aussi à la mère. C&rsquo;est très compliqué, les relations mère-fille ; c&rsquo;est quelque chose de viscéral, complexe… Il y a ce que la mère projette aussi sur son enfant, il y a ce que l&rsquo;enfant, la fille projette sur sa mère et ce qu&rsquo;elle veut peut-être ne pas reproduire… C&rsquo;est très complexe. Je trouvais ça intéressant de l’aborder sous cet angle-là et de faire un personnage masculin un peu effacé — un personnage de père, encore une fois, c’est vrai que c’était le cas aussi dans <strong><em>Sofia</em></strong>.</p>



<h3 class="wp-block-heading has-medium-font-size"><strong>Comment avez-vous choisi vos actrices. Le fait qu’elles soient si physiquement distinctes a-t-il eu une incidence ?</strong></h3>



<p>D&rsquo;abord c&rsquo;était un choix d&rsquo;actrices que j’aime, que j&rsquo;admire pour leur travail et pour les choix de films qu&rsquo;elles font. Pour le personnage de Marie, j&rsquo;ai tout de suite pensé à Sara [Giraudeau, NDR] parce qu&rsquo;il y avait quelque chose dans sa voix de femme enfant que je trouvais assez intéressant : en fait, cette femme a 40 ans mais elle est encore coincée avec ses parents et elle a du mal à prendre son envol. Je trouvais que ça voix amenait ce truc pouvant être à des moments un peu énervant mais aussi touchant.</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="618" data-id="8097" src="https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2026/04/behind-03-14-49-16clair-copie-1024x618.jpeg" alt="" class="wp-image-8097" srcset="https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2026/04/behind-03-14-49-16clair-copie-1024x618.jpeg 1024w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2026/04/behind-03-14-49-16clair-copie-300x181.jpeg 300w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2026/04/behind-03-14-49-16clair-copie-768x464.jpeg 768w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2026/04/behind-03-14-49-16clair-copie-1536x927.jpeg 1536w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2026/04/behind-03-14-49-16clair-copie-860x519.jpeg 860w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2026/04/behind-03-14-49-16clair-copie.jpeg 1789w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Lao-Tseu a dit : « tu dois trouver ta voix“… / Photo : © Pyramide films</figcaption></figure>
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<p>Pour Selma, je voulais vraiment qu’elle soit à l&rsquo;opposé physiquement et c&rsquo;est quelque chose qu&rsquo;on a travaillé aussi dans le jeu. Comme le côté un peu aérien de Sara, qui apparaît dans sa robe blanche, on a l&rsquo;impression qu&rsquo;elle flotte ; tout est simple, tout est facile, elle est hors sol tout le temps. Alors que le personnage de Selma que joue Nadia, on l’a plutôt travaillé comme ancré sur terre, pragmatique. &nbsp;</p>



<p>Ce qui est intéressant avec Selma, c&rsquo;est qu&rsquo;au départ, elle est une jeune fille naïve, elle s&rsquo;amourache de ce mec. Il y a quelque chose d’un peu léger presque à la Emmanuel Mouret et quand ça bascule, ça bascule vraiment. Elle montre un autre visage d&rsquo;elle-même et devient inquiétante. C’était ça que je voulais travailler : c’est quand même un thriller ! J&rsquo;allais travailler aussi cette idée de switch : elle n’a pas le choix, il faut qu’elle s’en sorte ; Mehdi est littéralement traqué. À par moment, on se dit qu&rsquo;elle est capable de tout — et c&rsquo;est d&rsquo;ailleurs pour ça qu’il lui propose un deal parce qu’il ne voit pas comment il va s’en sortir.</p>



<h3 class="wp-block-heading has-medium-font-size"><strong>Il y a également une sous-intrigue derrière le thriller autour de l&rsquo;escroquerie dont un ami de Mehdi est victime. Quelle était l’idée : montrer cette réalité économique marocaine ?</strong></h3>



<p>Ça raconte le contexte social marocain d’aujourd’hui pour les jeunes, qui est un reflet de ce que Medhi dit : il y a un plafond de verre, les jeunes ont beaucoup de difficultés à mettre en œuvre leurs projets, s&rsquo;ils ne sont pas aidés ni accompagnés — et ils sont même empêchés par leur milieu. L’escroc qui “vend“ le local le dit : «&nbsp;<em>tout part : les étrangers achètent tout ; il faut vite saisir l&rsquo;occasion ils viennent de partout ils achètent tout</em>.&nbsp;» Le Maroc est très en vogue en ce moment, il a le vent en poupe. C’est vrai qu’il y a de plus en plus d&rsquo;étrangers qui s&rsquo;installent, qui investissent… Que reste-t-il pour les Marocains et notamment les jeunes ? C&rsquo;est pour ça qu&rsquo;il y a eu des manifestations récentes dans la GenZ. C&rsquo;est de ça qu&rsquo;il s&rsquo;agit principalement.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-stimento wp-block-embed-stimento"><div class="wp-block-embed__wrapper">
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<h3 class="wp-block-heading has-medium-font-size">Avez-vous filmé d’une manière différente la séquence-clef du film où Mehdi s’échappe de nuit du taxi après avoir abandonné Selma ?</h3>



<p>Ah mais vous avez l’œil, c’est la première fois qu’on le me dit ! Tout a fait : on a fait un truc qui s’appelle le <em>shutter</em>. Vous vous rappelez l’ouverture de <strong><em>Chunking Express</em></strong> ? Je crois que c’est la plus belle ouverture de l&rsquo;histoire du cinéma — vous pouvez la retrouver sur Youtube, je la regarde par plaisir de temps en temps comme ça. Je l&rsquo;avais en tête ; malheureusement je n’avais pas les bonnes optiques pour aller aussi loin que cette ouverture. Et puis, il fallait beaucoup plus de moyens pour vraiment avoir ce rendu-là. Néanmoins, ce que je voulais, c&rsquo;est qu&rsquo;il soit flouté quand il court, que ça soit un peu saccadé, pour exprimer un peu son brouillard : tout va vite et il est dans le brouillard, il est perdu. Pour obtenir ce rendu, il y a ce petit bouton <em>shutter</em> sur la caméra et il faut accélérer l’image.</p>



<h3 class="wp-block-heading has-medium-font-size"><strong>Le titre est très métaphorique. Est-il votre choix initial ?</strong></h3>



<p>Franchement oui, je l’ai trouvé tout de suite. Au début c&rsquo;était un titre anglais : <em><strong>Behind the Palm trees</strong></em><strong><em>. </em></strong>Je voulais garder un titre international anglais mais pour la sortie française mais c&rsquo;était mieux d&rsquo;avoir un titre français, c&rsquo;est normal. Pour moi, le film a une dimension internationale :il y a des acteurs français, il y a de l&rsquo;anglais, il y a de l’arabe, il y a quelque chose de représentatif aussi de la ville de Tanger qui est très cosmopolite… Mais “derrière les palmiers”, c&rsquo;est : qu’est-ce qui se joue dans les arrières-cours des villas luxueuses ?</p>



<p>Derrière les palmiers, il y a une autre réalité qui se cache : il y a les palmiers que l&rsquo;on voit sur les cartes postales — parce que la principale source de revenus du Maroc est le tourisme, c&rsquo;est un pays qui est extrêmement visité, très aimé pour plein de raisons ; cette espèce d&rsquo;imaginaire un peu exotique, etc. Mais il y a une autre réalité qui se joue et une conséquence à cette présence étrangère sur le territoire marocain, dans les rapports humains — en l’occurrence, une histoire d’amour.</p>



<div class="wp-block-media-text is-stacked-on-mobile" style="grid-template-columns:15% auto"><figure class="wp-block-media-text__media"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="768" height="1024" src="https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2026/04/120x160-derriere-les-palmiers-26-02-ok300dpi-768x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-8096 size-full" srcset="https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2026/04/120x160-derriere-les-palmiers-26-02-ok300dpi-768x1024.jpeg 768w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2026/04/120x160-derriere-les-palmiers-26-02-ok300dpi-225x300.jpeg 225w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2026/04/120x160-derriere-les-palmiers-26-02-ok300dpi-1152x1536.jpeg 1152w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2026/04/120x160-derriere-les-palmiers-26-02-ok300dpi-1536x2048.jpeg 1536w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2026/04/120x160-derriere-les-palmiers-26-02-ok300dpi-860x1147.jpeg 860w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2026/04/120x160-derriere-les-palmiers-26-02-ok300dpi-scaled.jpeg 1125w" sizes="auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p class="has-medium-font-size"><strong><em>Derrière les palmiers</em> de Meryem Benm’Barek (Mar.-Fr.-Bel.-Qat., 1h40) avec Sara Giraudeau,&nbsp;Driss Ramdi,&nbsp;Nadia Kounda, Carole Bouquet, Olivier Rabourdin… Sortie le 1<sup>er </sup>avril 2026.</strong></p>
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		</div><p>L’article <a href="https://www.stimento.fr/2026/04/03/meryem-benm-barek-sur-derriere-les-palmiers/">Meryem Benm&rsquo;Barek (“Derrière les palmiers”) : « Qu’est-ce qui se joue dans les arrière-cours des villas luxueuses ? »</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.stimento.fr">Stimento</a>.</p>
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					<wfw:commentRss>https://www.stimento.fr/2026/04/03/meryem-benm-barek-sur-derriere-les-palmiers/feed/</wfw:commentRss>
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			</item>
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		<title>Leïla Kilani (“Indivision”) : « Ce n&#8217;est pas parce que quelqu&#8217;un ne parle pas qu&#8217;il n’a pas de mots à l&#8217;intérieur »</title>
		<link>https://www.stimento.fr/2024/04/21/leila-kilani-indivision-ce-nest-pas-parce-que-quelquun-ne-parle-pas-quil-na-pas-de-mots-a-linterieur/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=leila-kilani-indivision-ce-nest-pas-parce-que-quelquun-ne-parle-pas-quil-na-pas-de-mots-a-linterieur</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Vincent RAYMOND]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Apr 2024 16:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Entretien]]></category>
		<category><![CDATA[Bahia Boutia El Oumani]]></category>
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		<category><![CDATA[Leïla Kilani]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Mustafa Shimdat]]></category>
		<category><![CDATA[Rencontres de Gérardmer]]></category>
		<category><![CDATA[Rencontres du cinéma de Gérardmer]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les héritiers d’une vaste propriété marocaine se déchirent : si la plupart veulent céder à un promoteur, le fils et la petite-fille aspirent à transformer le domaine en sanctuaire pour oiseaux. Histoire d’avidité et de manigances vue à travers les yeux d’une préado muette et accro aux réseaux sociaux, Indivision est un conte contemporain signé [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les héritiers d’une vaste propriété marocaine se déchirent : si la plupart veulent céder à un promoteur, le fils et la petite-fille aspirent à transformer le domaine en sanctuaire pour oiseaux. Histoire d’avidité et de manigances vue à travers les yeux d’une préado muette et accro aux réseaux sociaux, <em>Indivision</em> est un conte contemporain signé Leïla Kilani. Conversation dans le cadre des Rencontres de Gérardmer.</strong></h2>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>La trame d’<em>Indivision</em> s’inspire-t-elle d’une histoire familiale ou qui vous est proche ?</strong></h3>



<p><strong>Leïla Kilani</strong> : Je crois que les histoires d&rsquo;héritage sont certainement les névroses qu&rsquo;on partage le plus, quels que soient les coins du monde. C&rsquo;est une histoire qui passe à Tanger, mais ce n’est pas une auto-fiction, il n&rsquo;y a rien de biographique ; et puis ça ne m&rsquo;intéressait pas vraiment en fait de travailler une espèce de restitution. Mais je me reconnais dans chacun des personnages : autant dans la petite fille que dans le père — beaucoup — et puis aussi dans la bonne.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Vous parlez de l&rsquo;inscription tangéroise. Mais on n’a pas franchement de repère géographique permettant de situer l’action, d’autant que l’on baigne dans le mélange de langues parlées par les personnages : le français, l&rsquo;arabe, l’espagnol…</strong></h3>



<p>C&rsquo;est à double tranchant. Ces endroits de frontière, qui racontent le monde, m’émeuvent beaucoup. Il y a une forme d&rsquo;insularité où l’on se prend le monde comme ça&#8230; C’est des endroits qui sont en confrontation, où il y a eu beaucoup de circulation, de conflits…&nbsp;</p>



<p>Quand j&rsquo;étais en Argentine ou à Macao, le mélange des langues était le même. Dans tous ces endroits, il y a une espèce d&rsquo;espéranto joyeux. J&rsquo;ai l&rsquo;impression d&rsquo;entendre une espèce de langue “babellique”, comme s&rsquo;il y avait une langue universelle. Je me dis que l&rsquo;espéranto a foiré, mais un jour ou l&rsquo;autre, il va y avoir une langue au-dessus, très créole. Je ne le parle pas le créole, mais quand je l’entends, ça provoque chez moi une vraie émotion. Parce qu&rsquo;on sent à la fois l&rsquo;Histoire, la violence, l’impossible séparation… Ça a toujours des rythmes invraisemblables et une telle musique — ça a donné le jazz. Tous les créoles, toutes les langues métissées provoquent chez moi physiquement une adhésion. Et puis aussi, intellectuellement, j&rsquo;aime ce que ça raconte.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Ces langues véhiculaires sont comme les oiseaux de passage entre différents continents. Vous avez choisi avec la petite Lina une héroïne muette qui, cependant, “parle” beaucoup par l’écrit… mais aussi par la <em>voix off.</em> D’ailleurs, est-ce bien la voix de la jeune comédienne que l’on entend ?</strong></h3>



<p>Non, ce n’est pas sa voix. La comédienne n&rsquo;est vraiment pas quelqu&rsquo;un qui est dans la parole ; et quand elle parle, on a l&rsquo;impression qu&rsquo;elle n&rsquo;est pas synchrone avec elle-même. C’était assez excitant d&rsquo;inventer une figure adolescente qui investisse quelque chose d’assez cliché et d’académique (le mutisme et une forme de comportement autistique) et de me dire qu&rsquo;il y avait autre chose à écrire, d&rsquo;un peu moins convenu et complaisant qu&rsquo;une mise en scène mutique sur une ado mutique — ce qui est quand même une posture assez surplongeante.&nbsp;</p>



<p>Ce n&rsquo;est pas parce que quelqu&rsquo;un ne parle pas qu&rsquo;il n’a pas de mots à l&rsquo;intérieur. Je l’ai vérifié par une documentation assez sérieuse et par des entretiens avec des filles : il y a des comportements autistiques où il y a des océans à l’intérieur. Un phénomène m&rsquo;a aussi intéressée : celui les adolescentes qui se tarissent, qui n&rsquo;arrivent plus à parler, sans qu’on sache si c’est à la suite d’un traumatisme brutal. En Allemagne, il y a eu une fille complètement chavirée, en larmes qui disait que c&rsquo;était le plus beau film sur l’autisme —&nbsp;elle avait un frère autiste.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Lors de la séance publique aux Rencontres de Gérardmer, vous avez raconté que d’autres spectateurs avaient effectué une lecture écologiste de votre film. Il y a beaucoup d’entrées et projections personnelles différentes permises par <em>Indivision</em>…</strong>&nbsp;</h3>



<p>Je m’exprime beaucoup en termes de mise en scène, et je fais une confiance absolue au spectateur ;&nbsp; j&rsquo;essaie de lui offrir des espaces entre les plans pour qu&rsquo;il puisse, lui, s&rsquo;inventer son film dans son espace de projection.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Transmission d’héritage impossible, <em>Indivision</em> raconte aussi la fin d’un monde…</strong></h3>



<p>Alors la fin d&rsquo;un monde, mais pas son apocalypse. Lina le dit : «&nbsp;<em>Tous les super-héros ne sont pas en slip&nbsp;</em>» ; «&nbsp;<em>le monde est neuf</em>&nbsp;» ; «<em>&nbsp;la métamorphose&nbsp;</em>»… C&rsquo;est la fin d&rsquo;un monde et puis la promesse d&rsquo;une possibilité. L&rsquo;apocalypse intervient quand même à la 23<sup>e</sup> minute, assez tôt. La guerre intervient pour qu&rsquo;on puisse justement espérer bricoler autre chose.</p>



<figure class="wp-block-pullquote"><blockquote><p>Un traître n’est pas un tricheur, mais celui qui réussit à accepter la violence d&rsquo;être seul. </p><cite><strong>Leïla Kilani</strong></cite></blockquote></figure>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Vous dépeignez un antagonisme clair autour d’une terre entre des pragmatiques et des idéalistes…</strong></h3>



<p>Je pense que c&rsquo;est le mouvement <em>versus</em> la stabilité. Le mouvement, c&rsquo;est un peu les “chtarbés”, les fous, les traîtres à leur condition, forcément désynchronisés à leur appartenance. Le père est un traître à sa famille, à son nom : il est considéré comme fou. La petite-fille trahit de manière complètement barbare son clan ; la domestique est aussi une traître à sa condition, à son genre… C’est des traîtres, mais au sens noble. En exégèse de mon scénario, il y avait cette phrase :&nbsp;«<em>&nbsp;être traître à son clan, à son genre, à sa famille, c&rsquo;est être traître aux lignes fixes&nbsp;</em>». Un traître n’est pas un tricheur, mais celui qui réussit à accepter la violence d&rsquo;être seul. C’est les désaxés contre les forces stables.</p>


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<h3 class="wp-block-heading"><strong><em>Indivision</em> tient du conte oriental moderne. Mais il en incorpore aussi un plus ancien et traditionnel, le contre du Roi Simorgh des oiseaux. Aviez-vous dans l’idée de rappeler qu’au cœur de tout récit d’aujourd’hui, il reste une place pour le conte classique ?</strong></h3>



<p>Ah oui, ça me paraît certain ! Les contes prennent en charge la peur enfantine. C’est tellement enchâssé en nous qu’il est impossible que le conte disparaisse.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Faut-il donner un sens moral à ce conte ?</strong></h3>



<p>Celui que spectateur veut lui donner. J’essaie de ne pas être dans une sentence, mais de laisser la place. Et de croire au cinéma.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Ce film vous a réclamé plusieurs années. Comment imaginez-vous la suite ?</strong></h3>



<p>Je n’ai pas du tout de syndrome de <em>post partum</em>. Normalement, j’accompagne très peu mes films ; là je l’accompagne pour ne pas faire preuve de déloyauté vis-à-vis de l’équipe, de mes acteurs et d’Emmanuel [<a href="http://www.dkbproductions.com/indivision/">Barrault, le producteur </a>NDR]. Après, j’enchaîne avec des choses très différentes, une commande plutôt rapide — ce n’est pas moi qui l’ai écrite — un film musical, j’écris des séries… J’ai horreur de refaire les même choses. Là, j’ai expérimenté, j’ai été au bout d’un cycle et de ce que je voulais. Je n’ai fait aucune concession. C’est un film traversé par un forme de souffle collectif, de mystique collective, une foi dans le cinéma mais ça ne veut pas dire que je vais faire tous mes films comme ça. J’ai du mal à rester en place. La comédie m’intéresse beaucoup et j’ai envie que la difficulté vienne dans le fait d’aller chercher le public.</p>



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<iframe loading="lazy" title="INDIVISION - Bande annonce du film de Leila KILANI" src="https://player.vimeo.com/video/875589429?dnt=1&amp;app_id=122963" width="1170" height="658" frameborder="0" allow="autoplay; fullscreen; picture-in-picture; clipboard-write"></iframe>
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<p class="has-medium-font-size"><strong><em>Indivision</em> de Leïla Kilani (Mar.-Fr., 2h07) avec Ifham Mathet, Mustafa Shimdat, Bahia Boutia El Oumani…&nbsp;en salle le 24 avril 2024.</strong></p>
</div></div>
<p>L’article <a href="https://www.stimento.fr/2024/04/21/leila-kilani-indivision-ce-nest-pas-parce-que-quelquun-ne-parle-pas-quil-na-pas-de-mots-a-linterieur/">Leïla Kilani (“Indivision”) : « Ce n&rsquo;est pas parce que quelqu&rsquo;un ne parle pas qu&rsquo;il n’a pas de mots à l&rsquo;intérieur »</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.stimento.fr">Stimento</a>.</p>
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