critique

"Bien sûr ! Voilà pourquoi l'air est vivifiant et d'un gris si lumineux au lieu de la lugubre grisaille à laquelle on pourrait s'attendre. La neige, et tout l'amour qu'elle porte, en est la cause. Oh Dieu, comme c'est apaisant." Hubert Selby Jr

★★★☆☆ Retour en terres familières pour Atom Egoyan avec une histoire glaçante d’enlèvement d’enfant, où l’abominable est toujours une possibilité, mais jamais montré.

Vous avez une sale tête, tous les deux. Dormir plus, fumer moins : deux bonnes résolutions pour vous… © SND

★☆☆☆☆ Le seule vraie réussite de L’Affaire SK1 est d’avoir restitué la confusion dans laquelle baignait l’enquête sur les meurtres de l’Est parisien. Hélas pour le spectateur…

Alexandre Astier se sent comme un grain de poussière, perdu comme enfant dans l'œil du firmament, prisonnier d'un courant d'air ; un grain de poussière, un fils de la terre et du vent. Ah non, ça c'est Higelin.

Alexandre Astier, dans la peau d’un conférencier péremptoire, révèle tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les aliens sans jamais avoir osé le demander… Des questions ?

Défier la pesanteur sur ses deux pieds ou se relever après un accident : les deux demandent de l'énergie et de la passion.

★★★☆☆ Réapprendre à marcher lorsque l’on volait presque… Antoine Rigot l’a fait, et des ailes ont commencé à lui repousser…

Tu vas voir le monsieur, là-bas, et tu lui demandes si sa blanquette est bonne. Tu as compris ? Sa blan-quette ? ok ? Ne te trompe pas, surtout.

★★★☆☆ Après The Artist, c’est à un conflit muet que Michel Hazanavicius donne la parole en filmant la seconde guerre de Tchétchénie, les exactions de soldats russes et l’immobilisme international…

Paul aux platines, le début de la gloire. Sans la suite…

★★★☆☆ Brève histoire de la French Touch vue à travers les platines d’un de ses protagonistes, de ses débuts prometteurs à la galère cocaïnée.

La nouvelle amie n'est peut-être pas celle que vous croyez…

★★☆☆☆ Quel cinéaste français peut bien signer une histoire de deuil, de transgression, de désir, de convoitise, dans laquelle un homme se travestit ? C’est François Ozon, dame !

Boire, fumer, conduire toute la nuit, coucher, mentir, travailler quand on peut, vivre en tribu… Les années soixante-dix, c'était une sorte d'adolescence…

Dans la programmation du Festival figure une intégrale Claude Sautet dont la moitié de l’œuvre de cinéaste (treize films entre 1960 et 1995) couvre et illustre les années 1970.