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	<title>Archives des Reinaldo Marcus Green - Stimento</title>
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	<title>Archives des Reinaldo Marcus Green - Stimento</title>
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		<title>“Bob Marley : One Love”, “Le Molière Imaginaire”, “Chien et Chat” en salle le 14 février 2024</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Vincent RAYMOND]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Feb 2024 19:39:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une bête de scène, un mort sur scène et sa compagnie ainsi que des bêtes de compagnie se croisent cette semaine au cinéma. Entre autres… Bob Marley : One Love de Reinaldo Marcus Green&#160; 1976. Star de la musique reggae dans une Jamaïque déchirée par les rivalités politique, Bob Marley est victime d’un attentat chez [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.stimento.fr/2024/02/13/bob-marley-one-love-le-moliere-imaginaire-chien-et-chat-en-salle-le-14-fevrier-2024/">“Bob Marley : One Love”, “Le Molière Imaginaire”, “Chien et Chat” en salle le 14 février 2024</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.stimento.fr">Stimento</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une bête de scène, un mort sur scène et sa compagnie ainsi que des bêtes de compagnie se croisent cette semaine au cinéma. Entre autres…</strong></h2>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color"><em>Bob Marley : One Love </em>de Reinaldo Marcus Green&nbsp;</mark></strong></h3>



<p>1976. Star de la musique reggae dans une Jamaïque déchirée par les rivalités politique, Bob Marley est victime d’un attentat chez lui manquant coûter la vie à son épouse Rita. En compagnie de son groupe The Wailers, il s’exile alors à Londres. Cette mise à l’écart aura pour effet de lui inspirer la composition de l’album qui le transformera en star planétaire, <em>Exodus</em>…</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/BM_18604R5-1024x683.jpeg" alt="" class="wp-image-4065" srcset="https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/BM_18604R5-1024x683.jpeg 1024w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/BM_18604R5-300x200.jpeg 300w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/BM_18604R5-768x512.jpeg 768w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/BM_18604R5-1536x1024.jpeg 1536w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/BM_18604R5-2048x1365.jpeg 2048w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/BM_18604R5-330x220.jpeg 330w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/BM_18604R5-420x280.jpeg 420w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/BM_18604R5-615x410.jpeg 615w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/BM_18604R5-860x573.jpeg 860w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Il y en a toujours au moins un qui ne sourit jamais sur les photos de groupe©Paramount Pictures.</figcaption></figure>



<p>On sait toujours gré aux films racontant les illustres de se focaliser sur un aspect particulier de leur existence. De privilégier un angle, une période, plutôt que prétendre condenser une vie en deux heures. Parce que la restriction implique une approche réfléchie du sujet et évite par conséquent les constructions biographiques bateau, emplies de séquences superfétatoires. Centré sur la parenthèse 1976-1978 (épargnant donc à la fois ses débuts — même si’l y a des flashbacks — et sa mort — même s’il y a les signes avant-coureurs de sa maladie), le <em>biopic</em> de<a href="https://www.stimento.fr/2024/02/11/reinaldo-marcus-green-kingsley-ben-adir-bob-marley-one-love-bob-est-comme-une-terre-sacree/"> Reinaldo Marcus Green </a>respecte son intention. Il s’attache donc à dépeindre le contexte sans lequel les textes (devenus des hits puis des classiques) n’auraient pas vu le jour — décorréler la musique de cet ancrage eût été un contresens absolu. Il met également en scène la fabrication, au sens artisanal du terme, de quelques titres — dont <em>Exodus</em>, issu d’un bœuf massif.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>En avoir ou pas</strong></h3>



<p>L’idée ressort que Marley a su cristalliser dans son œuvre les maux de son époque, à l’instar d’un Dylan. Devenu par la musique le héraut du rastafarisme, il en a transcendé les frontières pour tendre à une forme d’universalité post-mortem. Grand était donc le risque que le film le sanctifie sous des litres de tubes — la famille, aux commandes, n’ayant que peu intérêt à écorner la “légende”. Si l’on soupçonne quelques artefacts de production destinés à humaniser l’artiste — une “séquence #MeToo“ où il chapitre son épouse à propos d’une liaison extra-conjugale… mais où celle-ci le renvoie à ses nombreuses infidélité ; les insistantes évocations de Ziggy (coproducteur du film) —, ce qui permet de donner de la chair à ce Marley, c’est son interprète. Loin d’être un clone, Kingsley Ben-Adir effectue une composition d’autant plus appréciable qu’elle repose sur une compréhension du personnage plus que sur le mimétisme.</p>



<p>On pourrait parler d’incarnation, tant l’idée d’habiter un corps se révèle ici signifiante : corps du quotidien dans la décontraction affichée, corps sportif dans la discipline du foot ou du jogging ; corps spectaculaire dans la transe exutoire de la scène… Kingsley Ben-Adir convainc de la non-nécessité d’être en tout point identique au modèle ; qu’en esquisser une silhouette ou les contour suffit…&nbsp;à condition d’avoir du talent. Et il en a.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Bob Marley : One Love - Bande-annonce VF [Au cinéma le 14 février 2024]" width="1170" height="658" src="https://www.youtube.com/embed/agCFmyKHWk8?start=3&#038;feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<div class="wp-block-media-text is-stacked-on-mobile" style="grid-template-columns:15% auto"><figure class="wp-block-media-text__media"><img decoding="async" width="680" height="924" src="https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/Affiche-One-Love-1.jpg" alt="" class="wp-image-4059 size-full" srcset="https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/Affiche-One-Love-1.jpg 680w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/Affiche-One-Love-1-221x300.jpg 221w" sizes="(max-width: 680px) 100vw, 680px" /></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p class="has-medium-font-size"><a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=290882.html"><strong><em>Bob Marley : One Love</em></strong></a><strong>&nbsp;de Reinaldo Marcus Green&nbsp;(É.-U., 1h47) avec Kingsley Ben-Adir, Lashana Lynch, James Norton… en salle le 14 février 2024</strong></p>
</div></div>



<p class="has-text-align-center">*<sup>*</sup>*</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color"><em>Le Molière imaginaire</em> de Olivier Py</mark></strong></h3>



<p>Le 17 février 1673. Alors que Molière, malade, s’apprête à fouler la scène du théâtre du Palais-Royal pour la dernière fois, songes et réalité se livrent une étrange bataille en coulisses. Amis et amants le dissuadent de jouer ; d’abjurer son métier pour pouvoir être enterré en chrétien si le pire survenait. Mais le spectacle doit continue et il se poursuivra jusqu’à son terme…</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="576" src="https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/LE-MOLIERE-IMAGINAIRE__01_19_08_04©memento-distribution-copie-1024x576.jpg" alt="" class="wp-image-4063" srcset="https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/LE-MOLIERE-IMAGINAIRE__01_19_08_04©memento-distribution-copie-1024x576.jpg 1024w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/LE-MOLIERE-IMAGINAIRE__01_19_08_04©memento-distribution-copie-300x169.jpg 300w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/LE-MOLIERE-IMAGINAIRE__01_19_08_04©memento-distribution-copie-768x432.jpg 768w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/LE-MOLIERE-IMAGINAIRE__01_19_08_04©memento-distribution-copie-1536x864.jpg 1536w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/LE-MOLIERE-IMAGINAIRE__01_19_08_04©memento-distribution-copie-2048x1152.jpg 2048w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/LE-MOLIERE-IMAGINAIRE__01_19_08_04©memento-distribution-copie-860x484.jpg 860w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">« Le premier de nous deux qui rira… » ©memento-distribution</figcaption></figure>



<p>Adieux, puissance deux. En consacrant un film au trépas de l’un de ses saints-patrons, Olivier Py (homme de scène qu’il est inutile de présenter) voulait-il également marquer symboliquement son départ de la direction du plus important festival de théâtre au monde — Avignon, qu’il a quitté en 2022 ? Boucler un chapitre avant d’en entamer d’autres ? Tourné précisément à Avignon, dans l’enceinte de la FabricA, son <em><strong>Molière imaginaire</strong></em> semble surtout lui permette de mettre en images une thèse émergeant depuis une dizaine d’années — et la pièce de&nbsp;Jean-Marie Besset&nbsp;<strong><em>Le Banquet d’Auteuil —</em></strong> postulant que Molière était bisexuel et avait pour amant le jeune Michel Baron, membre de sa troupe. En découlent des scènes homo-érotiques de bain et d’étreinte avec ledit-Baron, qui tiennent davantage de l’imaginaire péplum kitsch que des prémices d’une agonie dans l’ambiance brinquebalante d’un théâtre en surchauffe.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Scène de mort</strong></h3>



<p>Si Molière semble ici osciller entre deux mondes (la scène/la ville ; la vie/la mort), Py n’est guère mieux loti, qui paraît n’avoir pas décidé entre le théâtre et le 7<sup>e </sup>Art. De longs plans-séquences virtuoses témoignent d’une volonté d’embrasser “le moment” d’un seul tenant (ou presque) ; le travail sur la lumière et les clairs-obscurs donnent à quelques spectatrices des visages dignes des <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Peintures_noires#/media/Fichier:La_romer%C3%ADa_de_San_Isidro.jpg"><em>Peintures noires</em></a> de Goya — Dominique Frot, Judith Madre et la regrettée Catherine Lachens forment un trio de Parques assez effrayant. Mais en contrepartie, l’oreille est harassée par les dictions de certains interprètes se croyant sur le plateau malgré les caméras — Jean-Damien Bardin, pour ne pas le citer. Le résultat, hétérogène, n’est pas à la hauteur de ce qu’il eût pu être.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="LE MOLIÈRE IMAGINAIRE un film de Olivier Py | BANDE-ANNONCE OFFICIELLE" width="1170" height="658" src="https://www.youtube.com/embed/KWvHOAi1fVk?start=3&#038;feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<div class="wp-block-media-text is-stacked-on-mobile" style="grid-template-columns:15% auto"><figure class="wp-block-media-text__media"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="754" height="1024" src="https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/LE-MOLIERE-IMAGINAIRE_AFFICHE_JPG_BD-754x1024.jpg" alt="" class="wp-image-4060 size-full" srcset="https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/LE-MOLIERE-IMAGINAIRE_AFFICHE_JPG_BD-754x1024.jpg 754w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/LE-MOLIERE-IMAGINAIRE_AFFICHE_JPG_BD-221x300.jpg 221w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/LE-MOLIERE-IMAGINAIRE_AFFICHE_JPG_BD-768x1043.jpg 768w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/LE-MOLIERE-IMAGINAIRE_AFFICHE_JPG_BD-1131x1536.jpg 1131w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/LE-MOLIERE-IMAGINAIRE_AFFICHE_JPG_BD-860x1168.jpg 860w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/LE-MOLIERE-IMAGINAIRE_AFFICHE_JPG_BD.jpg 1417w" sizes="auto, (max-width: 754px) 100vw, 754px" /></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p class="has-medium-font-size"><strong><em>Le Molière imaginaire</em>&nbsp;de Olivier Py&nbsp;(Fr., 1h34)&nbsp;avec Laurent Lafitte, Stacy Martin, Bertrand de Roffignac… en salle le 14 février 2024</strong></p>
</div></div>



<p class="has-text-align-center">*<sup>*</sup>*</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color"><em>Chien et Chat</em> de Reem Kherici</mark></strong></h3>



<p>Une influenceuse et un cambrioleur simulant la cécité se voient forcés de faire équipe entre Montréal et New York afin de retrouver leurs animaux de compagnie partis ensemble — Diva (une Maine coon snobinarde) et Chichi (un chien errant) possèdent en effet une valeur qu’ils ne soupçonnent pas. Un policier étrangement hargneux à leurs trousses achève de rendre le voyage périlleux…</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="534" src="https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/Presse-1_CHIEN-ET-CHAT_ё2024-MANDARIN-ET-COMPAGNIE-LA-STATION-ANIMATION-GAUMONT-TF1-FILMS-PRODUCTION-CANIN-ET-FђLIN-1024x534.jpeg" alt="" class="wp-image-4062" srcset="https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/Presse-1_CHIEN-ET-CHAT_ё2024-MANDARIN-ET-COMPAGNIE-LA-STATION-ANIMATION-GAUMONT-TF1-FILMS-PRODUCTION-CANIN-ET-FђLIN-1024x534.jpeg 1024w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/Presse-1_CHIEN-ET-CHAT_ё2024-MANDARIN-ET-COMPAGNIE-LA-STATION-ANIMATION-GAUMONT-TF1-FILMS-PRODUCTION-CANIN-ET-FђLIN-300x156.jpeg 300w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/Presse-1_CHIEN-ET-CHAT_ё2024-MANDARIN-ET-COMPAGNIE-LA-STATION-ANIMATION-GAUMONT-TF1-FILMS-PRODUCTION-CANIN-ET-FђLIN-768x400.jpeg 768w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/Presse-1_CHIEN-ET-CHAT_ё2024-MANDARIN-ET-COMPAGNIE-LA-STATION-ANIMATION-GAUMONT-TF1-FILMS-PRODUCTION-CANIN-ET-FђLIN-1536x800.jpeg 1536w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/Presse-1_CHIEN-ET-CHAT_ё2024-MANDARIN-ET-COMPAGNIE-LA-STATION-ANIMATION-GAUMONT-TF1-FILMS-PRODUCTION-CANIN-ET-FђLIN-860x448.jpeg 860w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/Presse-1_CHIEN-ET-CHAT_ё2024-MANDARIN-ET-COMPAGNIE-LA-STATION-ANIMATION-GAUMONT-TF1-FILMS-PRODUCTION-CANIN-ET-FђLIN.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Une équipe complètement soute ! ©2024 MANDARIN ET COMPAGNIE &#8211; LA STATION ANIMATION &#8211; GAUMONT &#8211; TF1 FILMS PRODUCTION &#8211; CANIN ET FÉLIN</figcaption></figure>



<p>Il se confirme que la génération d’acteurs hexagonaux ayant grandi dans les années 1980-1990 ne craint plus de payer son tribut au <em>popcorn movie</em> hollywoodien de son enfance. Après (le loin d’être raté) <em><strong>Jack Mimoun et les secrets de Val Verde</strong></em><strong><em> </em></strong>de Malik Bentalha voici donc (le pas si mal) <strong><em>Chien et Chat </em></strong>de Reem Kherici. Taillée pour le jeune public et sortant justement à l’occasion des vacances, cette comédie joue sur plusieurs tableaux : un double <em>buddy movie</em> en suivant en parallèle les péripéties du duo humain et celles de la paire animale — et en offrant des variations sur le thème des contraires qui se repoussent avant de s’attirer à leur manière. Sans vraiment basculer dans la comédie sentimentale : la barrière des espèces est respectée entre Diva et Chichi ; quant à leurs “maîtres”, un joli faux-semblant final laisse la possibilité d’une suite.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Les bêtes et le bête</strong></h3>



<p>Elle mise aussi sur le côté “<em><strong>Roger Rabbit</strong></em>”, en intégrant ses animaux virtuels dans un film en prises de vues réelles — le rendu s’avère conforme à ce que l’on peut espérer. Enfin,<strong><em> </em></strong><em><strong>Chien et Chat</strong></em> emprunte son méchant (campé par un Philippe Lacheau osant autre chose que la mimique de l’ahuri-gentil) au registre de l’indécrottable méchant loser tel qu’on se l’imagine depuis <em><strong>Maman j’ai raté l’avion</strong></em>. Et là encore, ça fonctionne plutôt bien. S’il ne ménage guère de surprises, ce film se découvre en tout cas sans déplaisir. <em>A fortiori </em>lorsque l&rsquo;on a l’âge cible,</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="CHIEN ET CHAT - Bande-annonce [Le 14 février au cinéma]" width="1170" height="658" src="https://www.youtube.com/embed/oPfL-_LW3oE?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" allowfullscreen></iframe>
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<div class="wp-block-media-text is-stacked-on-mobile" style="grid-template-columns:15% auto"><figure class="wp-block-media-text__media"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="755" height="1024" src="https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/23_12_28_1703769348_0_CHIENCHAT_120x160-HD-755x1024.jpg" alt="" class="wp-image-4061 size-full" srcset="https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/23_12_28_1703769348_0_CHIENCHAT_120x160-HD-755x1024.jpg 755w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/23_12_28_1703769348_0_CHIENCHAT_120x160-HD-221x300.jpg 221w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/23_12_28_1703769348_0_CHIENCHAT_120x160-HD-768x1041.jpg 768w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/23_12_28_1703769348_0_CHIENCHAT_120x160-HD-1133x1536.jpg 1133w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/23_12_28_1703769348_0_CHIENCHAT_120x160-HD-1510x2048.jpg 1510w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/23_12_28_1703769348_0_CHIENCHAT_120x160-HD-860x1166.jpg 860w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/23_12_28_1703769348_0_CHIENCHAT_120x160-HD-1536x2083.jpg 1536w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/23_12_28_1703769348_0_CHIENCHAT_120x160-HD-scaled.jpg 1888w" sizes="auto, (max-width: 755px) 100vw, 755px" /></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p class="has-medium-font-size"><strong><em>Chien et Chat</em>&nbsp;de &amp; avec Reem Kherici&nbsp;(Fr., 1h26)&nbsp;avec également Franck Dubosc, Philippe Lacheau et les voix de Inès Red et Artus… en salle le 14 février 2024</strong></p>
</div></div>
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		<title>Reinaldo Marcus Green &#038; Kingsley Ben-Adir (“Bob Marley : One Love”)  : « Bob est comme une terre sacrée »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Vincent RAYMOND]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Feb 2024 18:28:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Entretien]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Biopic]]></category>
		<category><![CDATA[Bob Marley]]></category>
		<category><![CDATA[Bob Marley : One Love]]></category>
		<category><![CDATA[Exodus]]></category>
		<category><![CDATA[Jamaïque]]></category>
		<category><![CDATA[Kingsley Ben-Adir]]></category>
		<category><![CDATA[Reinaldo Marcus Green]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Centré sur la période 1976-1978, “Bob Marley : One Love” narre l’exil londonien de la légende du reggae et la conception de l’album Exodus. Mais aussi les querelles intestines en Jamaïque comme du couple Marley. Un portrait nuancé signé par le réalisateur de “King Richard” et interprété par le très habité Kingsley Ben-Adir. Rencontre. Qu&#8217;est-ce [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading"><strong>Centré sur la période 1976-1978, “<em>Bob Marley : One Love” </em>narre l’exil londonien de la légende du reggae et la conception de l’album <em>Exodus. </em>Mais aussi les querelles intestines en Jamaïque comme du couple Marley. Un portrait nuancé signé par le réalisateur de “<em>King Richard” </em>et interprété par le très habité Kingsley Ben-Adir. Rencontre.</strong></h2>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Qu&rsquo;est-ce qui vous intéresse autant dans les biopics ?&nbsp;</strong></h3>



<p><strong>Reinaldo Marcus Green : </strong>Je n&rsquo;ai jamais pensé faire un jour des biopics ; c&rsquo;est juste qu&rsquo;ils n&rsquo;arrêtent pas de me poursuivre pour une raison ou une autre. À la base, c’est toujours l’histoire qui me motive. Pour <strong><em>King Richard,</em></strong> celle des sœurs Williams, deux filles de Compton, qui sont devenues deux des plus grandes sportives de tous les temps. C&rsquo;est une histoire incroyable. Et elle est racontée à travers le prisme du père, ce qui était inattendu, donc intéressant pour moi.&nbsp;</p>



<p>Ce n’est pas très différent ici : Bob Marley, c’est le mec que l&rsquo;on voit sur les T-shirts, sur les sacs, sur les pin’s… Mais pour être honnête, je pourrais sortir deux trois lignes de sa musique, mais je n&rsquo;en savais pas beaucoup plus sur lui. Et je pense que c&rsquo;est le cas de beaucoup de gens. Pourtant, son histoire est incroyable. C&rsquo;est un enfant de Trenchtown, un héros improbable, un sans-abri, au père absent. Il n&rsquo;est pas censé être l&rsquo;un des plus grands musiciens de tous les temps. mais la vie s’est quand même déroulée de cette façon pour lui. Cette histoire en elle-même est extraordinaire.&nbsp;</p>



<p>Il se trouve que ça devient des biopics. Pour moi, ce sont des films sur les hommes, sur les familles et sur les relations. Et c&rsquo;est l&rsquo;histoire principale que nous essayons de raconter. Le format est le format ; j’espère que nous avons pris un chemin détourné plutôt que des sentiers battus. Pour moi, ce film ne devrait pas être ressenti comme un biopic traditionnel. Tout d&rsquo;abord, par le langage ; par la façon dont sont dépeints, les visions, les flashbacks. Il y a une énergie légèrement différente de celle d&rsquo;un biopic classique.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/BM_02228RC3-1024x683.jpeg" alt="Studieux en studio ©Paramount Pictures" class="wp-image-4046" srcset="https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/BM_02228RC3-1024x683.jpeg 1024w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/BM_02228RC3-300x200.jpeg 300w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/BM_02228RC3-768x512.jpeg 768w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/BM_02228RC3-1536x1024.jpeg 1536w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/BM_02228RC3-2048x1365.jpeg 2048w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/BM_02228RC3-330x220.jpeg 330w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/BM_02228RC3-420x280.jpeg 420w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/BM_02228RC3-615x410.jpeg 615w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/BM_02228RC3-860x573.jpeg 860w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Studieux en studio ©Paramount Pictures</figcaption></figure>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Aviez-vous vu <em>Marley</em> (2012) le documentaire de Kevin Macdonald sur Bob Marley et si oui vous en êtes vous servi ou éloigné pour votre film ?</strong></h3>



<p><strong>RMG : </strong>Je l’ai adoré ! Je pense qu&rsquo;il a fait un travail brillant. Quand j&rsquo;ai commencé le projet, j&rsquo;ai essayé de comprendre ce qu’il nous restait à faire : il avait dit tellement de choses sur la vie de Bob… J&rsquo;ai donc essayé de trouver ce qu’était notre histoire, notre fil conducteur, ce qui a conduit à faire de Rita [Marley, l’épouse de Bob] un personnage beaucoup plus important dans notre film, avec le choix d’une chronologie plus resserrée : de 76 à 78. Donc oui, ce documentaire était très bien fait et il a été une excellente base pour moi, au moins pour “ressentir“ Bob. Mais il y avait encore tellement de choses à découvrir sur sa vie. Et je suis encore en train d’en découvrir.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Plusieurs membres de la famille de Marley comptent parmi les producteurs. Quel a été leur degré d&rsquo;implication dans le projet ?&nbsp;</strong></h3>



<p><strong>RMG : </strong>Quand j&rsquo;ai réalisé<strong> </strong><em><strong>King Richard</strong></em> (<em><strong>La Méthode Williams</strong></em>), l&rsquo;implication de la famille a été très importante pour “renforcer” le film. Je n&rsquo;aurais pas entrepris ce nouveau projet sans celle de la famille Marley. Tout d&rsquo;abord parce qu&rsquo;ils avaient les droits sur la musique : si on vient voir un film sur Bob Marley, on veut entendre sa musique ! Lors de notre première réunion pour le film, Ziggy Marley était au téléphone, ça donnait l&rsquo;impression que c&rsquo;était réel. Au début de notre discussion, il a évoqué non pas <em><strong>King Richard</strong></em><strong><em> </em></strong>et toutes ses récompenses mais l&rsquo;un de mes premiers films. Un court métrage de 14 minutes, <strong><em>Stone Cars</em></strong>, que j&rsquo;avais tourné en Afrique du Sud en école de cinéma. Là, j&rsquo;ai su que nous étions d’accord. Nous avons donc parlé de films comme <em><strong>La Cité de Dieu</strong></em><strong><em>, </em></strong><em><strong>Amours chiennes</strong></em>, <em><strong>Orpheu Negro</strong></em>… Le type de films que j’aime ; la musique venait en second lieu. </p>



<p>L&rsquo;implication de la famille a donc été énorme, de l&rsquo;engagement à la réalisation du film. Une fois que j&rsquo;ai eu leur bénédiction pour raconter l’histoire de leur père, ça n’a fait que renforcer les choses pour moi comme pour tous les membres du staff technique ou artistique. Et puis, j’ai eu l&rsquo;impression d&rsquo;avoir des “extensions” de Bob sur le plateau en voyant ses enfants, la façon dont ils marchent, dont ils parlent. N&rsquo;ayant jamais rencontré Bob, je ne pouvais qu&rsquo;imaginer combien Ziggy lui ressemble. L’avoir était formidable : c’était comme avoir un grand frère sur le plateau. Ils voulaient la vision d&rsquo;un réalisateur pour aider à mettre en lumière l&rsquo;histoire de leur famille. En tout cas, c’était un atout énorme pour moi dans le processus de réalisation.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Dans le film, vous montrez Bob Marley et la musique passer du statut de messager à message. Le film passe-t-il pour vous également du statut de messager à message grâce à la performance de Kingsley ?</strong></h3>



<p><strong>RMG : </strong>Absolument. Je pense que durant cette période particulière, de 1976 à 1978, Bob est passé du statut de star nationale en Jamaïque à celui de star mondiale. <em>Exodus</em> a définitivement changé la musique — et le reggae pour toujours. <em>Exodus</em> a changé Bob et permis à son message d’être diffusé, d’être transmis à des millions de personnes, comme il ne l&rsquo;avait jamais été auparavant.&nbsp;</p>



<p>En ce qui concerne la performance, c&rsquo;est sûr que Kingsley apporte de l’humanité et de la vulnérabilité à à l&rsquo;histoire de Bob. En interview, le vrai Bob donnait l’impression d’être détendu, relax… Mais je crois que ça n’était pas le cas et que sa vie privée était très différente : il était constamment entouré ; ce devait être un énorme fardeau à porter. Par l’introspection, Kingsley a vraiment approché cette humanité de Bob. Il a compris tout ce que Bob portait : la pression de la société, de la Jamaïque, de tout ce qui se passait personnellement et professionnellement pour lui à cette époque. La façon dont il a pu canaliser cela dans son personnage privé par rapport à son personnage public a été formidable. Alors oui, je lui tire mon chapeau à Kingsley pour tout le boulot qu&rsquo;il a fait, pour tous les samedis et dimanches qu&rsquo;il m&rsquo;a consacrés !</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/BM_14295R3-1024x683.jpeg" alt="" class="wp-image-4045" srcset="https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/BM_14295R3-1024x683.jpeg 1024w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/BM_14295R3-300x200.jpeg 300w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/BM_14295R3-768x512.jpeg 768w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/BM_14295R3-1536x1024.jpeg 1536w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/BM_14295R3-2048x1365.jpeg 2048w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/BM_14295R3-330x220.jpeg 330w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/BM_14295R3-420x280.jpeg 420w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/BM_14295R3-615x410.jpeg 615w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/BM_14295R3-860x573.jpeg 860w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">« -I wanna jam it with you. -Non, Reinaldo. Toi, tu réalises. » ©Paramount Pictures.</figcaption></figure>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Kingsley, quelle a été votre plus grande appréhension à l’idée de “devenir” Bob Marley ?</strong></h3>



<p><strong>Kingsley Ben-Adir</strong> : J’ai essayé de trouver un peu d’esprit de Bob. Pas de l’imiter parce que quand il danse et chante, il y a quelque chose de profondément spirituel. Nous n&rsquo;avons jamais voulu faire une caricature — déjà, ce n’est pas possible : moi, je suis physiquement très différent de Bob. Je ne parle pas le patois jamaïcain et sa culture n&rsquo;est pas la mienne. Mais vraiment, comprendre que Bob a été un enfant qui a grandi dans le ghetto des banlieues de Jamaïque, à Trenchtown, et que c&rsquo;était dur. Il a vécu une expérience très complexe. J’ai passé du temps avec sa famille et ses amis qui l’ont connu quand il avait 13 ans ; avec eux, j’ai tout appris sur Bob.</p>



<p>Trouver l&rsquo;esprit, la vulnérabilité de quelqu&rsquo;un dont nous savons tous qu&rsquo;il est un héros, c&rsquo;est très dangereux, parce que vous voulez vous assurer que cela semble réel — comme on le fait avec n&rsquo;importe quel personnage — mais avec Bob, c&rsquo;est un peu comme une terre sacrée. Dans la séquence du cabinet du médecin, j&rsquo;ai eu l&rsquo;impression que ça se passait en vrai — en plus, son fils était là. C&rsquo;était très émouvant, parce que je me disais que c&rsquo;était le moment où Bob découvrait qu&rsquo;il était malade. Comment jouer ça ; comment Bob doit-il réagir à ce moment ? Il n&rsquo;y a pas eu un jour où je me suis dit : «<em>&nbsp;Je l’ai&nbsp;</em>». Car non, je ne l&rsquo;avais pas. J&rsquo;avais besoin de la famille et des amis de Bob avec moi tout le temps pour me sentir en sécurité. C&rsquo;est devenu une conversation communautaire.</p>



<p>On ne fait pas un film sur Bob à moins de vouloir l&rsquo;honorer d&rsquo;une manière ou d&rsquo;une autre. Et j&rsquo;ai l&rsquo;impression qu&rsquo;en tant qu&rsquo;acteur, essayer de comprendre ses qualités plus vulnérables me semblait valable si la famille voulait les explorer. Je n&rsquo;aurais pas voulu faire le film pour jouer le héros, la légende et tout ça. Il était la légende, mais quand il quitte la scène, il était aussi fatigué. Et donc il fallait trouver la complexité et la nuance de sa vulnérabilité tout en voulant faire un film commercial que tout le monde peut voir.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Comment avez-vous récréé la gestuelle sur scène de Bob Marley ? Avez-vous travaillé avec un chorégraphe ?&nbsp;</strong></h3>



<p><strong>KBA</strong> : Avant d’auditionner, je n&rsquo;ai pu m&#8217;empêcher de le regarder sur Youtube. J&rsquo;ignorais ce qui se passait, c&rsquo;était tellement magnétique ! Le concert au Rainbow Theater à Londres dure environ 1h20, et c&rsquo;est fou. En tant qu&rsquo;acteur, j&rsquo;ai trouvé ça très dangereux. Avec la chorégraphe Polly Bennett, nous avons passé un long moment à le regarder, sans rien faire. Ensuite j&rsquo;ai dû d’abord comprendre comment MOI je danse pour arrêter certaine choses afin de devenir Bob. Parce que Bob, d’un point de vue technique — très ironiquement, je ne m’en doutais pas — il y a beaucoup de tensions (il fait la démonstration) Il est comme dans une boîte et puis ça devient trop, alors il se laisse aller… Et ensuite, il revient toujours dans sa boîte. Alors quand je danse, je reste ici, juste comme ça, les yeux toujours fermés. Bob chantait pour sa vie, je n&rsquo;en savais rien.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le rastafarisme est l’un des thèmes centraux du film, connaissiez-vous cette religion avant le projet ? Et comment l&rsquo;avez-vous abordée ?&nbsp;</strong></h3>



<p><strong>KBA</strong> : Eh bien, j&rsquo;ai appris que c’est une religion à plusieurs branches mais aussi un mouvement politique. J&rsquo;ai aussi parlé à des Jamaïcains qui m’ont dit ne pas être religieux mais suivre le mouvement rastafari… C’est donc compliqué.&nbsp;</p>



<p>Pour moi, le thème central du film, c’est la sécurité. Le voyage de toute une vie d&rsquo;un homme pour trouver la sécurité et la paix intérieure. <strong><em>Bob Marley : One Love</em></strong> est un message de paix universelle — celui de Bob. Plus je l&rsquo;ai étudié et plus j&rsquo;ai essayé de le rencontrer en tant qu&rsquo;être humain. Et la question qui en a résulté a été : «&nbsp;<em>est-ce que je me sens en sécurité ? Qu&rsquo;est-ce que cela signifie de ne pas se sentir en sécurité, de ne pas ressentir d&rsquo;amour ?&nbsp;</em>» La sécurité intérieure, pour moi, est synonyme de paix et d&rsquo;amour intérieurs, d&rsquo;unité de la communauté, de paix et d&rsquo;amour mondiaux. Bob ne s&rsquo;est pas réveillé un matin en disant simplement «&nbsp;<em>paix, amour et unité</em>&nbsp;». Il a accompli un voyage pour le comprendre en lui-même.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Considérez-vous la résilience comme l’une de ses caractéristiques ou de ses forces ?</strong></h3>



<p><strong>KBA</strong> : On appelait Bob Marley « le Général&nbsp;», «&nbsp;Skip&nbsp;» comme le capitaine… Il était connu en Jamaïque comme un dur à cuire. Sa résilience, c’est pareil. Sa famille m’a demandé quelque chose de profond. Ils ne sont pas cinéastes, mais ils voulaient quelque chose de profond. Bob était à la fois un dur et un gars sympa ; ceci et cela. Alors j’ai dit : «&nbsp;<em>D’accord, mais j&rsquo;ai besoin de savoir qui était ton père quand il avait quatre ans. J&rsquo;ai besoin que tu me dises la vérité. Je ne peux pas faire de miracles. Je ne suis pas un magicien.</em>&nbsp;» Et c’est juste de la psychologique, c’est tout : c’est un gars du ghetto avec un traumatisme. Moi, si j’ai peur, je ne suis plus sûr de moi. Bob, lui, l’était tellement.&nbsp;</p>



<p>Il était comme Malcolm X de ces gens héroïques qui mettent tout — leur santé, leur famille — au second plan pour faire passer leur mission en premier. Moi, je ne peux pas. Je le fais pendant trois mois pour un film, et puis j&rsquo;arrête. Mais Bob croyait vraiment qu&rsquo;il chantait pour Dieu. Je pense que presque toutes ses chansons contiennent, d&rsquo;une manière ou d&rsquo;une autre, quelque chose à propos de Dieu. Ce sont toutes des chansons spirituelles, religieuses. Pour finir, je pense que sa résilience est très jamaïcaine. C&rsquo;est peut-être un peu culturel.</p>



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<iframe loading="lazy" title="Bob Marley : One Love - Bande-annonce VOST [Au cinéma le 14 février 2024]" width="1170" height="658" src="https://www.youtube.com/embed/AsxFSPzxH7k?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" allowfullscreen></iframe>
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<div class="wp-block-media-text is-stacked-on-mobile" style="grid-template-columns:15% auto"><figure class="wp-block-media-text__media"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="680" height="924" src="https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/Affiche-One-Love.jpg" alt="" class="wp-image-4049 size-full" srcset="https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/Affiche-One-Love.jpg 680w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/Affiche-One-Love-221x300.jpg 221w" sizes="auto, (max-width: 680px) 100vw, 680px" /></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p class="has-medium-font-size"><strong><em>Bob Marley : One Love</em> de Reinaldo Marcus Green (E.-U., 1h47) avec Kingsley Ben-Adir</strong>,&nbsp;<strong>Lashana Lynch</strong>,&nbsp;<strong>James Norton…</strong></p>
</div></div>
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