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“Les Rayons et les Ombres”, “Police Flash 80”, “La Guerre des prix”,  “La Danse des renards” en salle le 18 mars 2026

Dernière modification le 20/03/2026 à 17:14
Par Vincent RAYMOND Publié le 20/03/2026
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Temps de lecture : 16 min.
“Ray Ban sur la tête, survêtement Tacchini /Pour les plus classes des mocassins Nebuloni” (IAM) / Photo : © Pathé Films
“Ray Ban sur la tête, survêtement Tacchini /Pour les plus classes des mocassins Nebuloni” (IAM) / Photo : © Pathé Films

Des collabos, des flics à l’ancienne, des margoulins et des apprentis sportifs se jaugent cette semaine dans les salles de cinéma. Entre autres…

Sommaire
Les Rayons et les ombres de Xavier Giannoli Police Flash 80 de Jean-Baptiste SaurelLa Guerre des prix de Anthony Dechaux La Danse des renards de Valéry Carnoy 

Les Rayons et les ombres de Xavier Giannoli 

Après le traumatisme de la Grande Guerre, un souffle pacifiste mobilise des deux côtés du Rhin une frange intellectuelle sur l’air du “plus-jamais-ça”. Parmi eux, le journaliste idéaliste français Jean Luchaire et son ami allemand Otto Abetz. Mais après la victoire du parti nazi en 1933, la donne change sensiblement lorsque Otto accepte de devenir agent d’influence du nouveau régime à Paris. Après la déroute de Drôle de Guerre, c’est Jean qui flanche à son tour en succombant à la collaboration. Et entraînant dans son destin funeste sa fille adorée Corinne, à l’aube d’une grande carrière d’actrice…

Fasciné depuis toujours par les destins glorieux avortés ou usurpés, par les mythomanes aux ambitions démesurées ; par les feux délétères du monde du spectacle également (comme bon nombre de cinéastes au demeurant) Xavier Giannoli ne pouvait qu’être conquis par ce pan d’histoire noire qu’est la trajectoire de Corinne Luchaire, tragiquement liée à celle de son père — deux individus qui se se mentent à eux-même. Rien d’étonnant donc ni d’illégitime qu’il leur consacre une manière de biopic croisé. Ou plutôt une gigantesque dont la mise en œuvre et l’ampleur ont sans doute été facilitées par sa récente consécration pour Illusions perdues (2021).

Des conséquences de l’amour… et du succès

Mais là où d’ordinaire le cinéaste change de film en film de forme, de ton, de style quasiment — pour éviter certainement l’effet de redite et avoir un œil neuf sur ses sujets — Giannoli s’inscrit trop explicitement dans les pas de ses Illusions couronnées, avec un récit d’une ascension sulfureuse vers une apothéose amorale jusqu’à la chute. Oh, bien sûr les séquences ici autour de Corinne après la Guerre racontant son passé peuvent créer une  impression de construction temporelle différente ; elles ne sont qu’un décalque de la voix off portée par le personnage de Nathan d’Anastazio (Xavier Dolan) dans son film précédent..

Enfin, Illusions perdues opérait le miracle de compacter en deux heures la frénésie bavarde balzacienne tout en en restituant la moindre virgule ; soulignant même tout ce qui faisait dangereusement écho à notre époque. Pourquoi faut-il ici à Giannoli trois heures et quart pour effectuer peu ou prou la même démarche ? C’est bien long pour faire de Luchaire un franc pacifiste autant qu’un idiot utile de la collaboration, aveuglé qu’il est par son amitié pour amitié — et accessoirement, son arrivisme, son goût pour le luxe, le lucre, le stupre, le pouvoir entre autres qualités. 

Plutôt les ombres

Si Giannoli ne peut être soupçonné de la moindre ambiguïté ni de complaisance vis-à-vis de l’idéologie collaborationniste — il insiste encore lourdement sur cet effrayant miroir que nous renvoie  les années 1930 —, la manière dont il dépeint Luchaire et sa fille a de quoi interloquer. Tout son film semble en effet se poser en contrepoint au réquisitoire forcément ravageur du procureur lors du procès Luchaire, et chercher à ajouter de la nuance plutôt qu’à adopter un manichéisme simpliste qui ferait de lui un salaud intégral — comme Louis Malle avait fait de Lacombe Lucien (1974) un milicien davantage par opportunisme que par conviction.

Question ombres, Otto Abetz en connaît en rayon… / Photo : © 2026 WAITING FOR CINEMA – CURIOSA FILMS – GAUMONT – FRANCE 3 CINÉMA
Question ombres, Otto Abetz en connaît en rayon… / Photo : © 2026 WAITING FOR CINEMA – CURIOSA FILMS – GAUMONT – FRANCE 3 CINÉMA

Ce parti-pris — non pas “à décharge” mais objectif et dépassionné car passé au tamis du temps — sur le cas Luchaire peut se défendre. Mais c’est un autre angle d’attaque que le cinéaste nous propose, non moins intéressant : considérer le récit à travers le regard (et le témoignage de sa fille). Un regard partiel et forcément partial, sans dates surimprimées à l’écran — une excellente idée au passage, qui matérialise le flou et l’imprécision relative des souvenirs. Hélas, ce point de vue intérieur n’est pas tenu du début à la fin puisque le film est aussi largement raconté par un narrateur omniscient, annihilant de fait le primat d’une perspective subjective aux connaissances lacunaires.

Zone de confort

À l’aise dans les fresques historiques en costumes et les séquences festives spectaculaire — ici celles dépeignant les coulisses nocturnes et dépravées de l’Occupation — Giannoli se fait visiblement plaisir à en tourner à profusion : les orgies du père (dont on ne devine que la face émergée) ; celles de la filles auxquelles on assiste plus en détail (question de point de vue, sans doute ?)… Chacune semble faire office de récréation triste entre deux atermoiements ou renoncements de Luchaire.

Classique. Voilà sans doute le grief majeur que l’on peut porter à ce film qui n’ose pas assez s’écarter des rails d’un classicisme un peu trop rassurant. Pourtant, Visconti (Les Damnés) ou Audiard (Un héros très discret) ont bien prouvé que cet période noire pouvait s’accommoder d’un traitement plus baroque ou plus abstrait ; se détachant en tout cas de l’illustration scolaire pour préférer la puissance et le ressenti de l’évocation. Mais c’est une question de choix, comme pour tout…

Les Rayons et les ombres de Xavier Giannoli (Fr, 3h15) avec Jean Dujardin, Nastya Golubeva Carax, August Diehl… Sortie le 18 mars 2026

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Police Flash 80 de Jean-Baptiste Saurel

1984. Après la mort d’un de ses collègues exécuté par des trafiquants de drogue, Yvon Kastendeutch se retrouve à sa grande surprise à la tête d’une nouvelle unité chargée de mettre fin aux filières de stupéfiants. Pour ce flic archaïques aux méthodes branlantes et au tempérament solitaire, la pilule est difficile à avaler. D’autant qu’il doit se coltiner une forte en thème maman à mi-temps, un frégoli et un expert en nouvelles technologie. À eux quatre ils forment la brigade Police Flash 80, attelage aussi improbable qu’une 504 break décapotable mais qui va marquer des points…


C’est une fatalité sociologique : l’arrivée à l’“âge moyen” de la génération X provoque le retour en grâce des années 1980 — celles, fondatrices, de la fin de leur enfance. Avant la sortie de Juste une illusion de Nakache & Toledano sur un mode faussement autobiographique, Police Flash 80 opère une relecture délicieuse en forme de cour de récréation géante, entre hommage satirique et parodie (sans virer usine à références), d’une époque où, selon formule consacrée, « les mœurs étaient bien différentes ».

À l’ancienne

La conjonction Thomas Ngijol/Jean-Baptiste Saurel s’avère particulièrement féconde : fins connaisseurs tous deux des codes narratifs et esthétiques permettant de soutenir ce voyage rétrospectif, le comédien-scénariste et le réalisateur partagent par ailleurs une appétence pour l’humour borderline. Un registre dont raffolent les spectateurs épris de second degré et ne craignant pas — réclamant même — d’être secoués par le fond et la forme. Semblant avoir été égarée au fond d’un tiroir et retrouvée au milieu d’autres séries B (avec Philippe Rebbot, totalement raccord à la scène comme à la ville), l’intrigue déglinguée de Police Flash 80 est à cette enseigne une réussite.

Sonny Crockett et Ricardo Tubbs en VF / Photo : © Pathé Films
Sonny Crockett et Ricardo Tubbs en VF / Photo : © Pathé Films

Jouant sur une double lecture permanente ainsi que sur la mise en perspective des images des années 1980 vues par un regard contemporain, elle crée davantage que du rire : elle dévoile par contraste l’insoupçonnée évolution sociétale survenue durant les quarante dernières années. Autant dans les “anodins” du quotidien (tabac, alcool…) que dans les relations interpersonnelles (rapports hommes/femmes, personnes issues de l’immigrations, pratiques policières etc.) On se retrouve face à l’image d’une société presque aussi archaïque que celle dépeinte par Michel Hazanavicius dans OSS 117 Rio ne répond plus. Point commun ? Là aussi, il n’y a que quarante ans d’écart entre l’époque décrite et la date de réalisation du film.

Notons enfin que Police Flash 80 porte en lui l’embryon de sa suite — ou plutôt de sa prolongation promettant de réserver le même sort aux années 1990. Comme toujours, la concrétisation de cette ambition étant indexée sur le succès de cet opus, vous savez ce qu’il vous reste à faire.

Police Flash 80 de Jean-Baptiste Saurel (Fr., 1h21) avec François Damiens, Thomas Ngijol, Audrey Lamy, Xavier Lacaille, Brahim Bouhlel, Philippe Rebbot… Sortie le 18 mars 2026.

***

La Guerre des prix de Anthony Dechaux 

Rien ne prédisposait Audrey à intégrer les hautes instances d’une enseigne de la grande distribution. Fille d’agriculteurs et employée au rayon yaourts d’un hypermarché de province, elle se fait pourtant remarquer pour son audace et sa pugnacité. “Montée“ à Paris, on la met en binôme avec Fournier, un négociateur expérimenté qui ne s’embarrasse d’aucun scrupule pour préserver (donc accroître) les marges de l’enseigne qu’ils représentent. À ses côtés, Audrey va faire le rude apprentissage du commerce à grande échelle…

Ah, que l’on aimerait tresser des louanges à ce film sans émettre la moindre réserve ! Ne serait-ce que parce qu’il applique l’implacable tautologie « le capitalisme c’est mal et il corrompt tout » au monde de la grande distribution en révélant (à ceux feindraient encore de l’ignorer) son prodigieux cynisme. Comment, en effet ne pas être en phase avec la jeune idéaliste campée par Ana Girardot tentant de prêcher la bonne parole bio et croyant avec candeur qu’un monstre du commerce va être sensible à des arguments environnementaux, humains, redistributifs quand il ne prospère que sur la pressuration de ses fournisseurs ? 

C’est un peu courses…

Ces films-programmes suivant les illusions de transfuges de classe pensant soit accéder sans dommages au monde des loups, soit parvenir à modifier le système au profit des brebis ont fait florès à l’aube des années 2000 — revoir Ressources humaines (1999) de Laurent Cantet. Hélas pour les protagonistes, l’issue s’avère toujours la même : au terme d’un décryptage des rouages de la machine, on découvre que le pacte qu’ils contractent les aliènent et qu’ils deviennent les complices agissants ou — pire — involontaires de la destruction de leur milieu d’extraction : le prolétariat. 

Les produits laitiers : des transactions pures ? / Photo : © Les Films de Jeanne La Filmerie France 3 Cinéma
Les produits laitiers : des transactions pures ? / Photo : © Les Films de Jeanne La Filmerie France 3 Cinéma

Alors certes, personne ne démérite ici. Et même si tout est cousu de fil blanc, il y a ici la focalisation particulière sur un milieu paysan vertueux (plutôt maltraité au lieu d’être soutenu comme il le devrait) ainsi que la description du monde sans pitié des négociations — donnant lieu régulièrement à des manchettes au sujet d’ententes entre concurrents ou de marges arrières illicites pratiquées sur le dos des fournisseurs comme de la clientèle. Mais le scandale éventuel que cela pourrait déclencher n’est sans doute pas de nature, en temps de crise économique, à dissuader le grand public à aller faire ses courses dans ce que Le Clézio appelait les Géants. La puissance du cinéma s’arrête aux limites du porte-monnaie…

La Guerre des prix de Anthony Dechaux (Fr., 1h36) avec Ana Girardot, Olivier Gourmet, Julien Frison, Aurélia Petit… Sortie le 18 mars 2026

***

Valéry Carnoy (“La Danse des renards”) : « Ce qui était très important pour moi, c’était de voir de la chair, du sang »

La Danse des renards de Valéry Carnoy 

Élève dans un internat sportif, considéré comme un sérieux espoir en boxe, Camille se blesse gravement lors d’une sortie. Même s’il cicatrice rapidement, il peine à recouvrer son niveau, affecté par une douleur fantôme. Sa position de favori lui est alors contestée, en particulier par son meilleur ami et adversaire, Matteo. Pris dans son mal-être, Camille ruine ses chances mais s’ouvre à de nouvelles rencontres. Comme celle de Yas, une nouvelle de l’internat, qui en plus des sports de combats a un hobby secret : elle se réfugie dans les bois pour jouer de la trompette…


On parle souvent de la boxe comme du “noble art” (c’est d’ailleurs le titre d’un documentaire de Pascal Deux suivant Fabrice Bénichou) : propice aux métaphores, le sport pugilistique tient à la fois de la chorégraphie, de la dramaturgie, voire de la tragédie. 🔗Valéry Carnoy en fait l’écrin d’un film d’esthète aux résonances autobiographiques, comme le veut cette règle non écrite régissant la quasi-totalité des premiers longs métrages.

Juste une mise au poing

Ring parade / Photo : © Hélicotronc et Les Films du Poisson
Ring parade / Photo : © Hélicotronc et Les Films du Poisson


Organique et puissant, La Danse des renards est effectivement un authentique geste cinématographique : longtemps après l’avoir vu, sa trace demeure présente en mémoire autant que ses couleurs, son ton pour ne pas dire son cri. Mais à l’instar de ses protagonistes, il possède aussi une forme de fragilité adolescente : ici, un bouquet (pour ne pas dire un trop-plein) d’intuitions pas tout à fait canalisées mais plus que prometteuses. Il faut compter avec Valéry Carnoy et s’attendre après cet échauffement à ce que son cinéma nous décoche à l’avenir de nombreux uppercuts. C’est dans ses cordes.

La Danse des renards de Valéry Carnoy (Be.-Fr., 1h34) avec Samuel Kircher, Yoann Blanc, Faycal Anaflous, Jef Cuppens, Jean-Baptiste Durand… Sortie le 18 mars 2026

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Vincent RAYMOND 20/03/2026 20/03/2026
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