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Nathacha Appanah (“La Nuit au cœur”) : « La question de la langue est essentielle »

Dernière modification le 22/03/2026 à 00:06
Par Vincent RAYMOND Publié le 22/03/2026
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Temps de lecture : 23 min.
Photo : © Francesca Mantovani® Gallimard
Photo : © Francesca Mantovani® Gallimard

Nathacha Appanah vient de recevoir le Prix Gisèle-Halimi pour “La Nuit au cœur”. Inspiré par le féminicide de Chahinez Daoud, l’ouvrage l’incite à explorer son propre passé marqué par la mort d’Emma — une cousine assassinée dans des circonstances similaires — et les violences qu’elle-même a subies. Conversation avec l’autrice, qui figure au programme de l’édition 2026 de Quais du Polar.

Depuis sa parution lors de la rentrée littéraire d’août dernier, La Nuit au cœur ne cesse de glaner des récompenses : Prix Femina, Prix Goncourt des Lycéens. Choix Goncourt de nombreux pays… Comment recevez-vous cet accueil unanime des lecteurs autour de votre livre ?

Nathacha Appanah : Je ne peux être que heureuse et émue. Je crois qu’il y a 54 Choix Goncourt de l’étranger — c’est l’Institut français qui le gère, avec souvent des universités, et des personnes qui lisent la dernière liste du Goncourt pour choisir leur Goncourt. J’ai eu la chance d’en rencontrer pour certains pays — notamment la Grèce, l’Italie. C’est toujours le moment d’avoir une conversation sur la littérature, sur la manière dont la littérature peut parler de nos conditions quotidiennes, de notre vie quotidienne, de notre existence. 

Ce qui m’a beaucoup étonnée et en même temps terriblement touchée au Goncourt des Lycéens, c’est que même si ce sont de jeunes personnes, ils arrivent quand même à saisir la particularité de la langue face parfois à un sujet qui peut écraser, à quelque chose qui peut vous sembler beaucoup plus grand que vous. Ils arrivaient à trouver une petite porte, une petite fenêtre vers ce livre-là ; quelque chose qui les tienne comme un fil. Et ça, c’est un grand pouvoir de la littérature.

Comment orthographiez-vous “littérature” en l’occurrence ? Dans ce livre en effet, vous révélez l’acception très particulière que ce mot peut avoir dans le créole mauricien…

C’est vrai. Je suis née à l’Île Maurice, j’ai parlé plusieurs langues dès mon enfance à la fois le créole mauricien le français, l’anglais et deux, trois langues indiennes. C’était comme un genre de grand bouillon de culture brouillon parfois dans ma tête et je sais que la littérature, c’est le livre qui vous touche quand vous ne vous y attendez pas. Vous avez l’impression que ce livre a été écrit pour vous et rien que pour vous, qu’il a traversé le temps et qu’il vous attendait. C’est ça que j’appelle la littérature

Autour de moi en créole, on disait la littérature dans un sens un peu péjoratif, pour dire : « ohlala, tu racontes des histoires ». Et comme moi je lisais des livres et que j’aimais écouter les histoires, on me disait : « mais tu ne vas pas nous faire ta littérature ». Parfois même, ça pouvait dire “raconter des bobards“. Je ne l’ai jamais perçu comme cela : c’était toujours pour moi un moyen de vivre d’autres vies que la mienne, de comprendre des vies ou des situations qui parfois me semblaient extraordinaires ou étrangères ; tellement loin de moi dans l’Histoire, dans le futur ou dans les contextes sociaux, politiques différents. La littérature, c’est vraiment pour moi le moyen d’être là avec eux, d’entendre, de regarder une histoire et de la ressentir.

“D’autres vies que la mienne” Comme chez Emmanuel Carrère, il y a cette idée que vous vous rapprochez au plus près de la vie des autres. Et le fait d’avoir vécu votre propre nuit vous permet d’entre dans celle des autres, et de la partager…

Je suis d’accord avec vous, mais j’apporterais une nuance à cela : pour moi, La Nuit au cœur est un livre que je n’avais pas l’intention d’écrire. Je dis cela parce que c’est mon douzième livre et qu’on a toujours des intentions, des ambitions, de formes, d’histoires à raconter. Ce que j’avais vécu entre l’âge de 17 jusqu’à 25 ans, jamais je n’ai pensé à l’écrire un jour, à le dire un jour, à en faire une sorte de matière littéraire. Jusqu’à la mort de Chahinez Daoud le 4 mai 2021 à Mérignac, dans la banlieue de Bordeaux — j’habitais Bordeaux à l’époque. C’est sa nuit à elle, la manière dont elle est morte, la manière dont sa mort a débordé dans l’espace public pour que nous nous regardions. 

La Nuit au cœur est un livre que je n’avais pas l’intention d’écrire

Nathacha Appanah

Ensuite, tout ce que je pouvais apprendre sur elle, la manière dont elle a vécu avec son mari, comment celui-ci a mis en place un mécanisme d’emprise autour d’elle, avec ses enfants — emprise sociale, financière… C’est à cause de sa nuit que j’ai repensé à ma nuit. Et c’est à cause de sa nuit que j’ai repensé à la nuit d’Emma. Vous savez, on aime penser qu’on est un écrivain comme ceci, un écrivain comme cela. Moi, je me suis toujours imaginée comme étant une romancière, faisant acte de la matière romanesque, imaginaire. Et j’ai pensé qu’au début, je pouvais juste raconter les deux histoires : celle de Chahinez Daoud et celle d’Emma. 

Et lentement, au fur et à mesure que je travaillais, que j’en montrais leur famille, que je fouillais un dans leur passé, que je lisais plein de choses, je me disais : « elles sont mortes et elles ne m’ont jamais donné la permission de raconter leur histoire. Elles ne m’ont jamais donné l’autorisation de faire cela. Et pourtant, je vais raconter leur enfance, leur amour, la manière dont elles rêvent leur vie ». Lentement, je me suis dit, presque de manière un peu, “morale” ou éthique : « si je m’accorde le droit de raconter l’histoire, il faut que je dise ma vérité aussi. » Et c’est comme ça que je raconte ma vie. 

Y avait-il chez vous quelque chose de l’ordre du refoulé par rapport à cet période de votre vie ? Vous racontez notamment que vous n’avez aucune photo de vous de cette époque. Toutes les images que vous possédez sont intérieures. Aviez-vous par rapport à Chahinez ou Emma une sorte de “syndrome de la survivante“ qui a encouragé l’écriture ?

Alors non, je n’ai pas le syndrome de la survivante — parce que ce serait très compliqué à vivre aujourd’hui face aux normes de féminicides conjugaux qu’il y a en France et dans le monde.

Pour la première partie de votre question : non, ce n’est pas une histoire que j’ai refoulée ni que j’ai oubliée. J’avais tellement envie, si vous voulez, de reprendre le contrôle de mon existence. Je dis contrôle à escient parce que dans les histoires d’emprise conjugale, le contrôle de soi, de vous-même, vous est retiré et j’avais vraiment très envie de reprendre ce contrôle-là. 

Ces années que je transportais avec moi, je les imagine comme une plante qu’on transporte avec soi dans les déménagements, dans les lieux où l’on va habiter. C’était une plante que je n’arrosais pas mais que je ne jetais pas non plus : elle était là mais je ne la regardais pas.C’est en ça que la mémoire et l’écriture sont sont des outils et des choses très intéressantes : à partir du moment où j’ai commencé à la regarder, par le biais de Chahinez Daoud et d’Emma, par le biais de la littérature et de la langue et de la forme d’un roman, j’ai eu l’impression que cette plante-là a retrouvé des feuilles, une vivacité. Et des choses que j’avais parfois oubliées ont réapparu. 

Je me suis rendue compte, quand le livre est sorti, que ma famille se souvenait parfaitement de ces années-là, avec une autre mémoire que la mienne. C’est surtout un livre de littérature, parce qu’un livre de littérature donne à voir un moment, une manière de dire, de voir les choses, une couleur. Et je pense que si mes parents voulaient écrire cette histoire, ils voudraient écrire la dire différemment. Mes amis aussi l’écriraient différemment.

Vous présentez d’ailleurs à la fin du livre le regard de vos amis sur votre histoire. Ce “contrepoint de vue“ rétrospectif a dû être pour vous assez assez saisissant et éclairant…

Oui, parce que ces histoires-là participent à une entreprise d’effacement de l’autre : la manière dont on les contrôle, dont on les écrase et ensuite, malheureusement pour certaines, la manière dont on les tue. Dans les féminicides conjugaux, au-delà de l’effacement, il y a quelque chose qui s’appelle overkill — en français, on appelle ça le “surmeurtre”. On ne se contente pas de tuer ces femmes pardon de l’expression “proprement”, il y a la dimension de punition : on les tue pour effacer ce qu’elles ont été. Souvent, on abîme leur visage. Ces femmes sont souvent enterrées, cercueils fermés, parce qu’on ne peut plus les regarder. 

Dans nos existences, il y a plusieurs passages ; la naissance, l’adolescence, l’âge adulte. Mais il y a un passage aussi de la vie à la mort, Autrefois, c’était en plus commun qu’aujourd’hui, il y avait la veillée mortuaire, où on disait au revoir à nos morts, au revoir à un visage, à une existence. Dans les féminicides conjugaux, cet au revoir-là n’est pas possible. Quand j’ai réinterrogé les personnes qui m’avaient connue à cette époque — des personnes qui avaient travaillé ou qui étaient très amies avec moi — je me suis rendue compte de mon propre effacement à leurs yeux, puisqu’elles ne se souvenaient pas. Et ne pas se souvenir de quelqu’un, c’est une manière de l’effacer aussi.

Évoquons votre travail littéraire, d’autant plus transparent que le rendez visible : vous insistez en effet sur l’importance du choix du mot, du verbe, de la restitution la plus précise possible des faits. C’est aussi ce qui fait que cet ouvrage, qui n’est ni un roman, ni un récit, ni un essai, est un œuvre littéraire…

Merci, je le prends comme un compliment parce que quand j’ai commencé à envisager ce projet, il était vraiment quelque chose d’un peu flou pour moi. Mais quand on commence un livre, quel qu’il soit, dans nos esprits, on a toujours un calendrier. On se dit : « j’aimerais le terminer dans deux ans, dans trois ans ; j’aimerais qu’il sorte… » Pour celui-ci, je n’avais aucun calendrier. J’étais prête à ce que ça soit un livre que j’écrirais tout le temps. Un livre qui n’aurait jamais de fin. Et je pense qu’en ayant cette liberté-là, cette liberté que ce serait en continu, qu’il ne se terminerait jamais, j’ai eu également la liberté du genre. 

Il y a des passages, en effet, dans le livre qui sont très romanesques, qui ont des mises en place narratives précises. Des chapitres très précis, presque cliniques. Il y a des chapitres qu’on pourrait qualifier d’enquêtes journalistiques. Pour moi, ça aurait pu, si j’avais eu une autre idée en tête, être un moyen de dire que c’était dans un genre particulier. Tout ça faisait un tout. Parce que j’avais l’impression que me tenir à une écriture n’était pas juste pour chaque moment, pour chaque fragment. 

Cette question de la langue est essentielle : comment on se place quand on est écrivain, femme, mère, fille, pour raconter ces histoires-là ? Comment on se place quand on est une citoyenne pour raconter ces histoires-là ? Comment la langue, la littérature, vient dire cet indicible, la grande violence ; vient aussi remplacer l’effacement, vient dire ce qui a été recouvert, ce qui a été dans l’ombre et ce qui a été rayé ? Pour moi c’était absolument essentiel. 

J’ai parfois passé des semaines sur un paragraphe, parce que chaque mot était à la fois le mot, mais l’envers du mot

Nathacha Appanah

J’ai parfois passé des semaines sur un paragraphe, parce que chaque mot était à la fois le mot, mais l’envers du mot, et il disait une définition ; il disait aussi le contraire de cette définition. C’est comme si j’avais voulu que le livre soit l’objet que vous tenez dans les mains… mais aussi la radiographie de chaque mot. Parfois, je devenais une femme devant des mots et ça m’accablait et que le mot n’était pas suffisant, il n’était pas assez fort, pas assez ample… Il ne disait pas toutes les situations que je voulais dire. 

Au-delà du mot, il y a la prosodie. On imagine certains fragments dans une scansion poétique, faits pour être lus à haute voix…

Il s’agit d’un passage particulier où je raconte la première fois que j’ai été chez cet homme, HC. Un homme qui avait 32 ans de plus que moi — j’avais 17 ans. J’étais une jeune fille, j’écrivais déjà, je voulais publier et avoir une vie autour de la littérature et lui c’était un poète. Je ne voulais pas raconter cela, je ne voulais pas aller là et pourtant, je savais que je devais raconter l’asservissement du corps, la domestication du corps. Sinon, on aurait pu croire que l’emprise n’était que spirituelle, qu’intellectuelle. Et moi je voulais vraiment montrer qu’il y avait aussi les us et coutumes du corps qui se mettait en place. 

Quand je l’ai écrit, je l’ai écrit très lentement. Je l’ai écrit en décrivant chaque couleur, chaque objet. Je me rendais compte que si je décrivais la lumière jaune le lundi, le mardi, je me disais : « non, mais la lumière elle était orange ». Et le mercredi, je me disais : « non, mais la lumière elle était rouge ». Ça faisait comme un comme quelque chose que je scandais et en réalité du jaune au rouge jusqu’à l’orange ça donnait également une intensité et aussi une nuance dans la langue. Peut-être que la jeune fille que j’étais quand je suis rentrée chez lui a trouvé la couleur jaune mais quand je me suis assise ou allongée à côté de lui, la lumière a changé.

Au début du livre, dans ce qui pourrait faire office de prologue, vous imaginez une pièce qui pourrait le décor d’une pièce sartrienne. Auriez-vous pu développer ce segment et envisager une former théâtrale ?

Non, ça je n’y ai pas pensé. Pour moi ce n’est pas un prologue, c’est un vrai chapitre, c’est le premier chapitre. Au début, quand je n’avais pas encore commencé à écrire et que je travaillais, que je me documentais, je me disais que j’aimerais écrire ce livre-là et que les hommes seraient inexistants. Qu’on ne parlait pas d’eux, qu’on les rencontrerait au moment de… 

Et pourtant quand je parlais à la famille de Chahinez Daoud ou à la famille d’Emma, aux voisins, quand je lisais des choses d’eux, je me rendais compte qu’on disait toujours des phrases comme : «  il était gentil, il était un bon voisin, c’est le meilleur frère que j’ai eu de ma vie… » — c’est sa sœur qui disait ça parce qu’elle en avait cinq. Tant de bonnes et belles choses restaient d’eux. 

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Parfois, cette chose terrible de donner la mort à la personne qu’on dit aimer, on aime à penser que c’est l’acte de personnes très très différentes de nous, qui ont quelque chose comme le mal en eux. Ou qui seraient des êtres pas tout à fait comme nous. Et je me rendais compte que non : ils avaient autre chose. Ce premier chapitre dit leur enfance, leur adolescence et que la violence n’est pas pas héritée pour ces trois-là. C’est une violence qu’ils ont choisie. C’est leur chemin. Qu’ils ne viennent pas dire quoi que ce soit. À un moment donné, de leur libre abrite, ils l’ont choisie. C’est un chapitre pour qu’ils ne se dédouanent pas à nouveau.. 

N’empêche que vous les placez dans une situation particulière…

Je les mets comme si je racontais un roman, parce qu’il n’y a que dans un roman où le temps peut se contracter, où on peut parler à des gens qui n’existent plus. Où on peut se faire rencontrer des personnes qui ne se sont jamais rencontrées. Dans ce premier chapitre, je fais se rencontrer les trois hommes, être dans une pièce. Si je pouvais actionner un dispositif où ils arrêteraient de parler, je le ferais. Pour moi c’est un chapitre romanesque avec une mise en place ; comme si moi en tant que romancière — mais aussi en tant que femme, que personne qui a vécu avec HC —, je reprenais le contrôle de cette histoire, de récit-là. Vous savez, on dit toujours qu’il faut posséder son propre récit. 

Depuis le mois d’octobre, de nombreux bandeaux rouges sont apparus sur votre livre. À sa sortie, un autre bandeau le revêtait, reprenant une peinture du Douanier Rousseau. Est-ce vous qui l’aviez choisi et quel était le message, l’intention derrière cette image ?

Alors oui, c’est moi qui ai choisi ce tableau du douanier Rousseau. Sans rentrer dans le détail, la rentrée littéraire est un moment qui est préparé de manière très intense par les équipes aux éditions Gallimard et les bandeaux doivent avoir une cohérence artistique. 

Je voulais vraiment un tableau ; quelque chose qui soit à la fois ce que vous voyez et à la fois ce que vous ne voyez pas. Ce tableau du Douanier Rousseau, on peut le regarder comme étant une femme un peu alanguie mais quand on s’approche, il y a des tigres, un joueur de flûte il y a d’autres choses qui se révèlent dans le noir, dans l’ombre… Je trouve que c’est un tableau qui s’entend, parce qu’il y a une sorte de bruissement de la jungle, une sorte d’attention. On peut le voir comme quelque chose de très joyeux, mais aussi comme quelque chose d’inquiétant.

Pour finir, avez-vous de l’indulgence pour cette jeune femme que vous étiez ?

Oui, j’en ai eu au final, oui, tout à fait. Je suis moins en colère avec celle que j’ai été.

Nathacha Appanah, La Nuit au cœur, Gallimard, 288 pages (5 heures de lecture), 19€

🔗Rencontre dans le cadre de Quais du Polar le 4 avril à 11h30 : La Nuit au cœur, une heure avec Nathacha Appanah.  Stimento est partenaire de 🔗Quais du Polar 

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