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	<title>Archives des Olivier Py - Stimento</title>
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	<description>Culture &#38; art de vivre, autrement</description>
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	<title>Archives des Olivier Py - Stimento</title>
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		<title>Olivier Py (“Le Molière imaginaire”) : « Le sujet fondamental, c’est toujours la mort »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Vincent RAYMOND]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Feb 2024 14:30:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Entretien]]></category>
		<category><![CDATA[Le Molière imaginaire]]></category>
		<category><![CDATA[Olivier Py]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«&#160;J&#8217;ai été un cinéphile obsessionnel, je passais ma vie dans les salles obscures. D&#8217;ailleurs, j&#8217;ai pensé que ma vie serait le cinéma ; le théâtre est arrivé parce que j’ai raté la FEMIS&#160;» Ainsi parle l’ancien directeur du Festival d’Avignon, qui revient au cinéma comme réalisateur après une longue éclipse pour s’intéresser à l’un des [&#8230;]</p>
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<h2 class="wp-block-heading"><strong>«&nbsp;<em>J&rsquo;ai été un cinéphile obsessionnel, je passais ma vie dans les salles obscures. D&rsquo;ailleurs, j&rsquo;ai pensé que ma vie serait le cinéma ; le théâtre est arrivé parce que j’ai raté la FEMIS</em>&nbsp;» Ainsi parle l’ancien directeur du Festival d’Avignon, qui revient au cinéma comme réalisateur après une longue éclipse pour s’intéresser à l’un des maîtres de la scène, Molière…</strong></h2>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Vous avez été très occupé ces dernières années, mais pourquoi avoir attendu vingt-trois ans pour refaire du cinéma. Fallait-il que la figure de Molière s’impose à vous pour que vous repreniez une caméra après<em> Les Yeux fermés</em> ?</strong></h3>



<p><strong>Olivier Py </strong>: Ah non, je ne trouvais pas les financements. C&rsquo;est tout. J&rsquo;ai essayé, hein (rires) J&rsquo;ai essayé, mais je n&rsquo;ai pas réussi pendant presque vingt ans. Jusqu&rsquo;à ce que L&rsquo;Atelier de production me téléphone au moment où je ne croyais plus pouvoir faire du cinéma. Peut-être parce que je suis un peu trop cabochard et que je voulais faire un film comme je voulais le faire et sans compromis. Et heureusement, j&rsquo;ai trouvé une production un jour qui m&rsquo;a dit : «<em>&nbsp;Allez, allons-y, faisons-le</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le scénario existait, donc…</strong></h3>



<p>Non, non. Pour vous raconter ma vie, après ce premier long métrage improbable, il y a 30 ans, j&rsquo;ai fait 7 ou 8 scénarios que j’ai posés à l’Avance [sur recettes, NDR], j&rsquo;ai démarché, et puis je n&rsquo;ai jamais réussi. Mais il y a quelques années, j&rsquo;ai fait avec Lise Beaulieu — la monteuse de mon premier film — un court-métrage qui s&rsquo;appelle <strong><em>Mediterranée</em></strong>, à partir des Super8 de mes parents. Ça ne coûtait pas très cher, il fallait juste le génie de Lise et du scotch. Donc, ça m&rsquo;a de nouveau donné envie. C&rsquo;est comme ça que j&rsquo;ai rencontré des producteurs qui m&rsquo;ont appelé pendant le Covid. Pendant le Covid, j&rsquo;avais du temps, voilà !</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Pour faire le lien entre <em>Les Yeux fermés</em> et <a href="https://www.stimento.fr/2024/02/13/bob-marley-one-love-le-moliere-imaginaire-chien-et-chat-en-salle-le-14-fevrier-2024/"><em>Le Molière imaginaire</em></a>, même si on se situe dans des univers et des thématiques assez éloignées, il y a quand même des points communs : Thanatos et l’influence de la nuit…</strong></h3>



<p>Oh mais c’est tellement juste ! Je ne sais pas comment on peut faire un cinéma qui ne parle pas de la mort. Je pense que le cinéma, essentiellement, parle de la mort. Le cinéma est toujours en noir et blanc même quand il en couleur : et il est toujours muet même quand il est parlant. Et il parle toujours de la mort. Le sujet fondamental, c’est toujours la mort. Mais c’est pas forcément morbide (rires) C’est le génie du cinéma : on peut parler du cinéma, mais c’est pas forcément morbide.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Et <em>quid</em> de la nuit ? Sachant qu’il y a une différence malgré tout : pour le premier, vous utilisez des petites caméras qui étaient moins précises…</strong></h3>



<p>C&rsquo;était les débuts. Elles étaient moins précises, mais en même temps, c&rsquo;est ce que j&rsquo;aimais. Parce que je n&rsquo;aime pas les 35 couleurs. Je veux qu&rsquo;il y ait un traitement de pellicule. Alors on s&rsquo;était beaucoup amusé avec le même chef-op’ à faire un film qui ne ressemblait pas à du 35, mais une sorte de 16 gonflés, de Super8. À détraquer la balance des blancs, que ce soit trop rouge, trop bleu… En tout cas, que ça ne ressemble pas à du cinéma réaliste, ce que je suis totalement incapable de faire. J&rsquo;aimerais bien, mais je n&rsquo;y arriverai jamais. Ce sera pour une autre vie.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Là, justement, il y a quand même un effet de réalisme qui est beaucoup plus marqué&nbsp; même si on sait qu&rsquo;on est dans une nuit ou quelque chose d’onirique…</strong></h3>



<p>Oui… La nuit, c&rsquo;est le monde où je me réconcilie avec moi-même. Je suis totalement dépressif jusqu&rsquo;à la tombée du jour. Quand arrive la nuit, je me dis que finalement (rires), c’est pas si insupportable que ça — ça a toujours été comme ça. Donc, pouvoir rester dans la nuit, jour et nuit, ça fait souvent le théâtre, mais ça peut être aussi le cinéma, faut être totalement claustrophile, ça me va très bien. Et tout de même, pour la pellicule, là, il y a un travail qu&rsquo;on a fait avec Luc [Pagès, NDR], qui fait que ça ne ressemble pas à du 35 mm couleur réaliste.&nbsp;</p>



<p>Notamment parce qu&rsquo;on le tournait à la bougie. Moi, j&rsquo;y croyais pas trop au départ. Mais les caméras ont changé, évidemment. On avait une caméra à la fois stable et puis surtout légère, à qui l&rsquo;on a fait faire un peu les pieds au mur, puisqu&rsquo;on a toujours toujours en plan-séquence et à la bougie. On avait quelquefois même trop de lumière avec nos mille bougies qu&rsquo;on éclairait, qu&rsquo;on éteignait… Mais on peut pas tricher avec la bougie, hein. C&rsquo;est pas la couleur, c&rsquo;est le chatoiement, qui d&rsquo;ailleurs ressemble un peu au mouvement stroboscopique du cinéma. Ça nous a rendus très heureux. Dès qu&rsquo;on éteignait les “lumières de la ville” — les projecteurs —dès qu&rsquo;on disait «<em>&nbsp;action&nbsp;</em>», on avait une sensation d&rsquo;être dans une machine à remonter le temps.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Comment avez-vous tourné vos plans-séquences ?</strong></h3>



<p>Alors, je ne vais pas vous mentir : bien sûr, le film était un plan-séquence, mais ce n&rsquo;est pas un seul plan-séquence, sinon, on l&rsquo;aurait tourné en un jour, et nos producteurs auraient été très heureux ! Je leur avais vendu ça, il y aura une journée de tournage, et ils étaient très contents (sourires) Il y a eu plusieurs plans-séquences — vingt-cinq ? Mais malgré tout, ça fait des plans-séquences très longs, pour lesquels on a d&rsquo;abord storyboardé, de manière très précise, un peu comme un grand film hollywoodien, avec Pierre-André Weitz —le décorateur.&nbsp;</p>



<p>On a fait des maquettes du film, on a filmé tous les mouvements de caméra qu&rsquo;on voulait faire avec un simple téléphone dans les maquettes. Et puis ensuite, on a beaucoup travaillé en répétition, avec la caméra dans un lieu qui nous a permis d&rsquo;essayer tous les mouvements de caméra et de vérifier que ce qu&rsquo;on avait proposé au storyboard était jouable, avec des acrobaties quelquefois incroyables, puisque quelquefois, les chefs-op’ se passaient la caméra pour pouvoir continuer.&nbsp;</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Des plans-séquences qui quelquefois font 10 minutes, ce sont des moments d&rsquo;héroïsme fou où le temps s&rsquo;arrête,</p>
<cite>Olivier Py</cite></blockquote>



<p>Faire des plans-séquences au cinéma, c&rsquo;est extrêmement excitant. Pour moi, en tout cas, quand c&rsquo;est des scènes très découpées, le tournage est beaucoup plus rébarbatif. Des plans-séquences qui quelquefois font 10 minutes, ce sont des moments d&rsquo;héroïsme fou où le temps s&rsquo;arrête, où il y a un danger perpétuel. Je me rappelle des scènes avec Jeanne [Balibar, NDR], où on a eu des poules qui, à chaque fois, nous faisaient perdre le plan-séquence à la dernière minute, parce qu&rsquo;il y avait une poule qui sautait au milieu du cadre (sourire)</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Est-ce pour retrouver à la fois la spontanéité du théâtre et la spontanéité du cinéma-pellicule que vous avez choisi cette contrainte ?</strong></h3>



<p>Pas vraiment. J&rsquo;ai envie de faire ça aussi par rapport à l&rsquo;histoire. L&rsquo;idée que le temps du film et le temps réel étaient superposés. Si j&rsquo;ai la chance de trouver un jour de financement pour faire un film, je ferai un film très découpé. Plus jamais de plan-séquence. Terminé !</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="LE MOLIÈRE IMAGINAIRE un film de Olivier Py | BANDE-ANNONCE OFFICIELLE" width="1170" height="658" src="https://www.youtube.com/embed/KWvHOAi1fVk?start=3&#038;feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" allowfullscreen></iframe>
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<div class="wp-block-media-text is-stacked-on-mobile" style="grid-template-columns:15% auto"><figure class="wp-block-media-text__media"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="754" height="1024" src="https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/LE-MOLIERE-IMAGINAIRE_AFFICHE_JPG_BD-754x1024.jpg" alt="" class="wp-image-4060 size-full" srcset="https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/LE-MOLIERE-IMAGINAIRE_AFFICHE_JPG_BD-754x1024.jpg 754w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/LE-MOLIERE-IMAGINAIRE_AFFICHE_JPG_BD-221x300.jpg 221w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/LE-MOLIERE-IMAGINAIRE_AFFICHE_JPG_BD-768x1043.jpg 768w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/LE-MOLIERE-IMAGINAIRE_AFFICHE_JPG_BD-1131x1536.jpg 1131w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/LE-MOLIERE-IMAGINAIRE_AFFICHE_JPG_BD-860x1168.jpg 860w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/LE-MOLIERE-IMAGINAIRE_AFFICHE_JPG_BD.jpg 1417w" sizes="(max-width: 754px) 100vw, 754px" /></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p class="has-medium-font-size"><strong><em>Le Molière imaginaire</em>&nbsp;de Olivier Py&nbsp;(Fr., 1h34)&nbsp;avec Laurent Lafitte, Stacy Martin, Bertrand de Roffignac… en salle le 14 février 2024</strong></p>
</div></div>
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			</item>
		<item>
		<title>“Bob Marley : One Love”, “Le Molière Imaginaire”, “Chien et Chat” en salle le 14 février 2024</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Vincent RAYMOND]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Feb 2024 19:39:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une bête de scène, un mort sur scène et sa compagnie ainsi que des bêtes de compagnie se croisent cette semaine au cinéma. Entre autres… Bob Marley : One Love de Reinaldo Marcus Green&#160; 1976. Star de la musique reggae dans une Jamaïque déchirée par les rivalités politique, Bob Marley est victime d’un attentat chez [&#8230;]</p>
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<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une bête de scène, un mort sur scène et sa compagnie ainsi que des bêtes de compagnie se croisent cette semaine au cinéma. Entre autres…</strong></h2>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color"><em>Bob Marley : One Love </em>de Reinaldo Marcus Green&nbsp;</mark></strong></h3>



<p>1976. Star de la musique reggae dans une Jamaïque déchirée par les rivalités politique, Bob Marley est victime d’un attentat chez lui manquant coûter la vie à son épouse Rita. En compagnie de son groupe The Wailers, il s’exile alors à Londres. Cette mise à l’écart aura pour effet de lui inspirer la composition de l’album qui le transformera en star planétaire, <em>Exodus</em>…</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/BM_18604R5-1024x683.jpeg" alt="" class="wp-image-4065" srcset="https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/BM_18604R5-1024x683.jpeg 1024w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/BM_18604R5-300x200.jpeg 300w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/BM_18604R5-768x512.jpeg 768w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/BM_18604R5-1536x1024.jpeg 1536w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/BM_18604R5-2048x1365.jpeg 2048w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/BM_18604R5-330x220.jpeg 330w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/BM_18604R5-420x280.jpeg 420w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/BM_18604R5-615x410.jpeg 615w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/BM_18604R5-860x573.jpeg 860w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Il y en a toujours au moins un qui ne sourit jamais sur les photos de groupe©Paramount Pictures.</figcaption></figure>



<p>On sait toujours gré aux films racontant les illustres de se focaliser sur un aspect particulier de leur existence. De privilégier un angle, une période, plutôt que prétendre condenser une vie en deux heures. Parce que la restriction implique une approche réfléchie du sujet et évite par conséquent les constructions biographiques bateau, emplies de séquences superfétatoires. Centré sur la parenthèse 1976-1978 (épargnant donc à la fois ses débuts — même si’l y a des flashbacks — et sa mort — même s’il y a les signes avant-coureurs de sa maladie), le <em>biopic</em> de<a href="https://www.stimento.fr/2024/02/11/reinaldo-marcus-green-kingsley-ben-adir-bob-marley-one-love-bob-est-comme-une-terre-sacree/"> Reinaldo Marcus Green </a>respecte son intention. Il s’attache donc à dépeindre le contexte sans lequel les textes (devenus des hits puis des classiques) n’auraient pas vu le jour — décorréler la musique de cet ancrage eût été un contresens absolu. Il met également en scène la fabrication, au sens artisanal du terme, de quelques titres — dont <em>Exodus</em>, issu d’un bœuf massif.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>En avoir ou pas</strong></h3>



<p>L’idée ressort que Marley a su cristalliser dans son œuvre les maux de son époque, à l’instar d’un Dylan. Devenu par la musique le héraut du rastafarisme, il en a transcendé les frontières pour tendre à une forme d’universalité post-mortem. Grand était donc le risque que le film le sanctifie sous des litres de tubes — la famille, aux commandes, n’ayant que peu intérêt à écorner la “légende”. Si l’on soupçonne quelques artefacts de production destinés à humaniser l’artiste — une “séquence #MeToo“ où il chapitre son épouse à propos d’une liaison extra-conjugale… mais où celle-ci le renvoie à ses nombreuses infidélité ; les insistantes évocations de Ziggy (coproducteur du film) —, ce qui permet de donner de la chair à ce Marley, c’est son interprète. Loin d’être un clone, Kingsley Ben-Adir effectue une composition d’autant plus appréciable qu’elle repose sur une compréhension du personnage plus que sur le mimétisme.</p>



<p>On pourrait parler d’incarnation, tant l’idée d’habiter un corps se révèle ici signifiante : corps du quotidien dans la décontraction affichée, corps sportif dans la discipline du foot ou du jogging ; corps spectaculaire dans la transe exutoire de la scène… Kingsley Ben-Adir convainc de la non-nécessité d’être en tout point identique au modèle ; qu’en esquisser une silhouette ou les contour suffit…&nbsp;à condition d’avoir du talent. Et il en a.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Bob Marley : One Love - Bande-annonce VF [Au cinéma le 14 février 2024]" width="1170" height="658" src="https://www.youtube.com/embed/agCFmyKHWk8?start=3&#038;feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<div class="wp-block-media-text is-stacked-on-mobile" style="grid-template-columns:15% auto"><figure class="wp-block-media-text__media"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="680" height="924" src="https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/Affiche-One-Love-1.jpg" alt="" class="wp-image-4059 size-full" srcset="https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/Affiche-One-Love-1.jpg 680w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/Affiche-One-Love-1-221x300.jpg 221w" sizes="auto, (max-width: 680px) 100vw, 680px" /></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p class="has-medium-font-size"><a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=290882.html"><strong><em>Bob Marley : One Love</em></strong></a><strong>&nbsp;de Reinaldo Marcus Green&nbsp;(É.-U., 1h47) avec Kingsley Ben-Adir, Lashana Lynch, James Norton… en salle le 14 février 2024</strong></p>
</div></div>



<p class="has-text-align-center">*<sup>*</sup>*</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color"><em>Le Molière imaginaire</em> de Olivier Py</mark></strong></h3>



<p>Le 17 février 1673. Alors que Molière, malade, s’apprête à fouler la scène du théâtre du Palais-Royal pour la dernière fois, songes et réalité se livrent une étrange bataille en coulisses. Amis et amants le dissuadent de jouer ; d’abjurer son métier pour pouvoir être enterré en chrétien si le pire survenait. Mais le spectacle doit continue et il se poursuivra jusqu’à son terme…</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="576" src="https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/LE-MOLIERE-IMAGINAIRE__01_19_08_04©memento-distribution-copie-1024x576.jpg" alt="" class="wp-image-4063" srcset="https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/LE-MOLIERE-IMAGINAIRE__01_19_08_04©memento-distribution-copie-1024x576.jpg 1024w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/LE-MOLIERE-IMAGINAIRE__01_19_08_04©memento-distribution-copie-300x169.jpg 300w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/LE-MOLIERE-IMAGINAIRE__01_19_08_04©memento-distribution-copie-768x432.jpg 768w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/LE-MOLIERE-IMAGINAIRE__01_19_08_04©memento-distribution-copie-1536x864.jpg 1536w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/LE-MOLIERE-IMAGINAIRE__01_19_08_04©memento-distribution-copie-2048x1152.jpg 2048w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/LE-MOLIERE-IMAGINAIRE__01_19_08_04©memento-distribution-copie-860x484.jpg 860w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">« Le premier de nous deux qui rira… » ©memento-distribution</figcaption></figure>



<p>Adieux, puissance deux. En consacrant un film au trépas de l’un de ses saints-patrons, Olivier Py (homme de scène qu’il est inutile de présenter) voulait-il également marquer symboliquement son départ de la direction du plus important festival de théâtre au monde — Avignon, qu’il a quitté en 2022 ? Boucler un chapitre avant d’en entamer d’autres ? Tourné précisément à Avignon, dans l’enceinte de la FabricA, son <em><strong>Molière imaginaire</strong></em> semble surtout lui permette de mettre en images une thèse émergeant depuis une dizaine d’années — et la pièce de&nbsp;Jean-Marie Besset&nbsp;<strong><em>Le Banquet d’Auteuil —</em></strong> postulant que Molière était bisexuel et avait pour amant le jeune Michel Baron, membre de sa troupe. En découlent des scènes homo-érotiques de bain et d’étreinte avec ledit-Baron, qui tiennent davantage de l’imaginaire péplum kitsch que des prémices d’une agonie dans l’ambiance brinquebalante d’un théâtre en surchauffe.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Scène de mort</strong></h3>



<p>Si Molière semble ici osciller entre deux mondes (la scène/la ville ; la vie/la mort), Py n’est guère mieux loti, qui paraît n’avoir pas décidé entre le théâtre et le 7<sup>e </sup>Art. De longs plans-séquences virtuoses témoignent d’une volonté d’embrasser “le moment” d’un seul tenant (ou presque) ; le travail sur la lumière et les clairs-obscurs donnent à quelques spectatrices des visages dignes des <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Peintures_noires#/media/Fichier:La_romer%C3%ADa_de_San_Isidro.jpg"><em>Peintures noires</em></a> de Goya — Dominique Frot, Judith Madre et la regrettée Catherine Lachens forment un trio de Parques assez effrayant. Mais en contrepartie, l’oreille est harassée par les dictions de certains interprètes se croyant sur le plateau malgré les caméras — Jean-Damien Bardin, pour ne pas le citer. Le résultat, hétérogène, n’est pas à la hauteur de ce qu’il eût pu être.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="LE MOLIÈRE IMAGINAIRE un film de Olivier Py | BANDE-ANNONCE OFFICIELLE" width="1170" height="658" src="https://www.youtube.com/embed/KWvHOAi1fVk?start=3&#038;feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<div class="wp-block-media-text is-stacked-on-mobile" style="grid-template-columns:15% auto"><figure class="wp-block-media-text__media"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="754" height="1024" src="https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/LE-MOLIERE-IMAGINAIRE_AFFICHE_JPG_BD-754x1024.jpg" alt="" class="wp-image-4060 size-full" srcset="https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/LE-MOLIERE-IMAGINAIRE_AFFICHE_JPG_BD-754x1024.jpg 754w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/LE-MOLIERE-IMAGINAIRE_AFFICHE_JPG_BD-221x300.jpg 221w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/LE-MOLIERE-IMAGINAIRE_AFFICHE_JPG_BD-768x1043.jpg 768w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/LE-MOLIERE-IMAGINAIRE_AFFICHE_JPG_BD-1131x1536.jpg 1131w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/LE-MOLIERE-IMAGINAIRE_AFFICHE_JPG_BD-860x1168.jpg 860w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/LE-MOLIERE-IMAGINAIRE_AFFICHE_JPG_BD.jpg 1417w" sizes="auto, (max-width: 754px) 100vw, 754px" /></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p class="has-medium-font-size"><strong><em>Le Molière imaginaire</em>&nbsp;de Olivier Py&nbsp;(Fr., 1h34)&nbsp;avec Laurent Lafitte, Stacy Martin, Bertrand de Roffignac… en salle le 14 février 2024</strong></p>
</div></div>



<p class="has-text-align-center">*<sup>*</sup>*</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color"><em>Chien et Chat</em> de Reem Kherici</mark></strong></h3>



<p>Une influenceuse et un cambrioleur simulant la cécité se voient forcés de faire équipe entre Montréal et New York afin de retrouver leurs animaux de compagnie partis ensemble — Diva (une Maine coon snobinarde) et Chichi (un chien errant) possèdent en effet une valeur qu’ils ne soupçonnent pas. Un policier étrangement hargneux à leurs trousses achève de rendre le voyage périlleux…</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="534" src="https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/Presse-1_CHIEN-ET-CHAT_ё2024-MANDARIN-ET-COMPAGNIE-LA-STATION-ANIMATION-GAUMONT-TF1-FILMS-PRODUCTION-CANIN-ET-FђLIN-1024x534.jpeg" alt="" class="wp-image-4062" srcset="https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/Presse-1_CHIEN-ET-CHAT_ё2024-MANDARIN-ET-COMPAGNIE-LA-STATION-ANIMATION-GAUMONT-TF1-FILMS-PRODUCTION-CANIN-ET-FђLIN-1024x534.jpeg 1024w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/Presse-1_CHIEN-ET-CHAT_ё2024-MANDARIN-ET-COMPAGNIE-LA-STATION-ANIMATION-GAUMONT-TF1-FILMS-PRODUCTION-CANIN-ET-FђLIN-300x156.jpeg 300w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/Presse-1_CHIEN-ET-CHAT_ё2024-MANDARIN-ET-COMPAGNIE-LA-STATION-ANIMATION-GAUMONT-TF1-FILMS-PRODUCTION-CANIN-ET-FђLIN-768x400.jpeg 768w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/Presse-1_CHIEN-ET-CHAT_ё2024-MANDARIN-ET-COMPAGNIE-LA-STATION-ANIMATION-GAUMONT-TF1-FILMS-PRODUCTION-CANIN-ET-FђLIN-1536x800.jpeg 1536w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/Presse-1_CHIEN-ET-CHAT_ё2024-MANDARIN-ET-COMPAGNIE-LA-STATION-ANIMATION-GAUMONT-TF1-FILMS-PRODUCTION-CANIN-ET-FђLIN-860x448.jpeg 860w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/Presse-1_CHIEN-ET-CHAT_ё2024-MANDARIN-ET-COMPAGNIE-LA-STATION-ANIMATION-GAUMONT-TF1-FILMS-PRODUCTION-CANIN-ET-FђLIN.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Une équipe complètement soute ! ©2024 MANDARIN ET COMPAGNIE &#8211; LA STATION ANIMATION &#8211; GAUMONT &#8211; TF1 FILMS PRODUCTION &#8211; CANIN ET FÉLIN</figcaption></figure>



<p>Il se confirme que la génération d’acteurs hexagonaux ayant grandi dans les années 1980-1990 ne craint plus de payer son tribut au <em>popcorn movie</em> hollywoodien de son enfance. Après (le loin d’être raté) <em><strong>Jack Mimoun et les secrets de Val Verde</strong></em><strong><em> </em></strong>de Malik Bentalha voici donc (le pas si mal) <strong><em>Chien et Chat </em></strong>de Reem Kherici. Taillée pour le jeune public et sortant justement à l’occasion des vacances, cette comédie joue sur plusieurs tableaux : un double <em>buddy movie</em> en suivant en parallèle les péripéties du duo humain et celles de la paire animale — et en offrant des variations sur le thème des contraires qui se repoussent avant de s’attirer à leur manière. Sans vraiment basculer dans la comédie sentimentale : la barrière des espèces est respectée entre Diva et Chichi ; quant à leurs “maîtres”, un joli faux-semblant final laisse la possibilité d’une suite.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Les bêtes et le bête</strong></h3>



<p>Elle mise aussi sur le côté “<em><strong>Roger Rabbit</strong></em>”, en intégrant ses animaux virtuels dans un film en prises de vues réelles — le rendu s’avère conforme à ce que l’on peut espérer. Enfin,<strong><em> </em></strong><em><strong>Chien et Chat</strong></em> emprunte son méchant (campé par un Philippe Lacheau osant autre chose que la mimique de l’ahuri-gentil) au registre de l’indécrottable méchant loser tel qu’on se l’imagine depuis <em><strong>Maman j’ai raté l’avion</strong></em>. Et là encore, ça fonctionne plutôt bien. S’il ne ménage guère de surprises, ce film se découvre en tout cas sans déplaisir. <em>A fortiori </em>lorsque l&rsquo;on a l’âge cible,</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="CHIEN ET CHAT - Bande-annonce [Le 14 février au cinéma]" width="1170" height="658" src="https://www.youtube.com/embed/oPfL-_LW3oE?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<div class="wp-block-media-text is-stacked-on-mobile" style="grid-template-columns:15% auto"><figure class="wp-block-media-text__media"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="755" height="1024" src="https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/23_12_28_1703769348_0_CHIENCHAT_120x160-HD-755x1024.jpg" alt="" class="wp-image-4061 size-full" srcset="https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/23_12_28_1703769348_0_CHIENCHAT_120x160-HD-755x1024.jpg 755w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/23_12_28_1703769348_0_CHIENCHAT_120x160-HD-221x300.jpg 221w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/23_12_28_1703769348_0_CHIENCHAT_120x160-HD-768x1041.jpg 768w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/23_12_28_1703769348_0_CHIENCHAT_120x160-HD-1133x1536.jpg 1133w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/23_12_28_1703769348_0_CHIENCHAT_120x160-HD-1510x2048.jpg 1510w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/23_12_28_1703769348_0_CHIENCHAT_120x160-HD-860x1166.jpg 860w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/23_12_28_1703769348_0_CHIENCHAT_120x160-HD-1536x2083.jpg 1536w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/02/23_12_28_1703769348_0_CHIENCHAT_120x160-HD-scaled.jpg 1888w" sizes="auto, (max-width: 755px) 100vw, 755px" /></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p class="has-medium-font-size"><strong><em>Chien et Chat</em>&nbsp;de &amp; avec Reem Kherici&nbsp;(Fr., 1h26)&nbsp;avec également Franck Dubosc, Philippe Lacheau et les voix de Inès Red et Artus… en salle le 14 février 2024</strong></p>
</div></div>
<p>L’article <a href="https://www.stimento.fr/2024/02/13/bob-marley-one-love-le-moliere-imaginaire-chien-et-chat-en-salle-le-14-fevrier-2024/">“Bob Marley : One Love”, “Le Molière Imaginaire”, “Chien et Chat” en salle le 14 février 2024</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.stimento.fr">Stimento</a>.</p>
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