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	<title>Archives des Payal Kapadia - Stimento</title>
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	<title>Archives des Payal Kapadia - Stimento</title>
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		<title>“Quand vient l’automne”, “Maya, donne-moi un titre, “All We Imagine as Light”, en salle le 2 octobre 2024</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Vincent RAYMOND]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Sep 2024 19:37:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des champignons toxiques, un cadavre exquis animé et des femmes entravées sont au menu de la semaine cinématographique. Entre autres… Quand vient l’automne de François Ozon Vivant dans un petit village de Bourgogne, Michelle se réjouit à l’idée de recevoir pour les vacances son petit-fils Lucas et sa fille Valérie, même si celle-ci lui témoigne [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.stimento.fr/2024/09/30/quand-vient-lautomne-maya-donne-moi-un-titre-all-we-imagine-as-light-en-salle-le-2-octobre-2024/">“Quand vient l’automne”, “Maya, donne-moi un titre, “All We Imagine as Light”, en salle le 2 octobre 2024</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.stimento.fr">Stimento</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-medium-font-size"><em><strong>Des champignons toxiques, un cadavre exquis animé et des femmes entravées sont au menu de la semaine cinématographique. Entre autres…</strong></em></p>



<h2 class="wp-block-heading has-medium-font-size"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color"><em>Quand vient l’automne </em>de François Ozon</mark></strong></h2>



<p><em>Vivant dans un petit village de Bourgogne, Michelle se réjouit à l’idée de recevoir pour les vacances son petit-fils Lucas et sa fille Valérie, même si celle-ci lui témoigne comme toujours une relative animosité. Mais peu après le déjeuner qu’elle leur a préparé, Valérie est emportée par les pompiers, intoxiquée par les champignons que Michelle a cueillis avec sa copine Marie-Claude et cuisinés. Comme elle et Lucas n’en ont pas mangé, d’étranges soupçons se tournent vers la douce grand-mère, peut-être moins lisse qu’on ne le pense…</em></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="660" src="https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/09/QVLA_-photo-1©2024-FOZ-FRANCE-2-CINEMA-PLAYTIME--1024x660.jpeg" alt="" class="wp-image-5314" srcset="https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/09/QVLA_-photo-1©2024-FOZ-FRANCE-2-CINEMA-PLAYTIME--1024x660.jpeg 1024w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/09/QVLA_-photo-1©2024-FOZ-FRANCE-2-CINEMA-PLAYTIME--300x193.jpeg 300w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/09/QVLA_-photo-1©2024-FOZ-FRANCE-2-CINEMA-PLAYTIME--768x495.jpeg 768w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/09/QVLA_-photo-1©2024-FOZ-FRANCE-2-CINEMA-PLAYTIME--1536x989.jpeg 1536w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/09/QVLA_-photo-1©2024-FOZ-FRANCE-2-CINEMA-PLAYTIME--2048x1319.jpeg 2048w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/09/QVLA_-photo-1©2024-FOZ-FRANCE-2-CINEMA-PLAYTIME--860x554.jpeg 860w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Elles baguenaudent dans les pâturages… / Photo : © 2024 &#8211; FOZ- FRANCE 2 CINEMA &#8211; PLAYTIME</figcaption></figure>



<p>Accoutumé aux grands écarts de film en film, François Ozon ne déroge pas à sa propre règle en signant ce thriller familial explorant le réalisme jusqu’à sa plus extreme banalité…&nbsp;ce qui ne l’empêche pas de laisser entrevoir des recoins équivoques au creux du quotidien ni de s’aventurer aux confins du fantastique. S’il débute sur un fait divers malheureux, un accident domestique comme il peut s’en produire à foison, le récit prend par la suite un tour inattendu conduisant le spectateur dans les abîmes du doute. Là où on s’attendrait à un <em>whodunit</em> avec résolution finale tranquille, le cinéaste propose une construction plus subtile faite de rebondissements complexifiant les personnages, accentuant les non-dits et les ellipses au fur et à mesure de l’avancée de l’intrigue. Ce qui était donné comme acquis au début devient alors plus incertain à la fin. Inhabituel dans le cadre d’un policier, ce film présente en outre une morale ambiguë qui en renforce le côté délicieusement dérangeant.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading has-medium-font-size"><strong>Tu es la mère/tuer la mère ?</strong></h3>



<p>Fort justement récompensé au Festival de San Sebastian, le scénario est un modèle de précision faisant l’économie du verbe — un paradoxe supplémentaire pour ce film débutant dans une église par un prêche au contenu très signifiant. Alors que le cinéma français a pris pour (mauvaise) habitude de créer de la tension par le dialogue plutôt que par l’action, <em><strong>Quand vient l’automne</strong></em> la fait survenir en  en laissant dans la première partie du temps aux situations pour s’installer et aux comédiens pour habiter leur rôle. Bénéfice collatéral : Hélène Vincent brosse un personnage d’octogénaire quasi-bergmanien  dans ses routines ordinaires  — l’isolement automnal y contribue. Pimpante dans l’attente de sa famille, éteinte lorsque surgit le risque d’une mise au ban après l’empoisonnement. Le duo qu’elle forme avec Josiane Balasko, d’emblée disparate, trouve rapidement une complémentarité logique.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-stimento wp-block-embed-stimento"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="HFmzfwNO3P"><a href="https://www.stimento.fr/2024/09/27/francois-ozon-helene-vincent-quand-vient-lautomne-quand-on-ment-on-joue-de-la-verite/">François Ozon &amp; Hélène Vincent  (“Quand vient l’automne”) : « Quand on ment, on joue de la vérité » </a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« François Ozon &amp; Hélène Vincent  (“Quand vient l’automne”) : « Quand on ment, on joue de la vérité »  » &#8212; Stimento" src="https://www.stimento.fr/2024/09/27/francois-ozon-helene-vincent-quand-vient-lautomne-quand-on-ment-on-joue-de-la-verite/embed/#?secret=7wZNgc3N0A#?secret=HFmzfwNO3P" data-secret="HFmzfwNO3P" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p>Les lacaniens et autres amateurs de figures symboliques ne manqueront pas de remarquer la quasi absence de référents masculins dans ce film (elle n’est pas anodine), comme ils pourront noter la prédominance des célibataires ; quant à la structure familiale “traditionnelle“, explosée, elle laisse le champ libre à d’autres modèles où un enfant désiré sera choyé. Ils auront également le loisir d’admirer la manière dont la question de l’automne est déclinée, esthétiquement et sensiblement. Fidèle à ses thématiques de prédilection (la manipulation, l’ambivalence; le deuil…), mais en les traitant ici en mode mineur — comme il l’avait fait pour <em><strong>Frantz</strong></em> (2016 ou <em><strong>Sous le sable</strong></em><strong><em> </em></strong>(2000), François Ozon signe l’un de ses films les plus accomplis.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="QUAND VIENT L&#039;AUTOMNE - Bande-annonce officielle" width="1170" height="658" src="https://www.youtube.com/embed/mtT0H36Hk8A?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<div class="wp-block-media-text is-stacked-on-mobile" style="grid-template-columns:15% auto"><figure class="wp-block-media-text__media"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="658" height="896" src="https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/09/QUAND-VIENT-LAUTOMNE-Casting-120x160-BD.jpeg" alt="" class="wp-image-5308 size-full" srcset="https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/09/QUAND-VIENT-LAUTOMNE-Casting-120x160-BD.jpeg 658w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/09/QUAND-VIENT-LAUTOMNE-Casting-120x160-BD-220x300.jpeg 220w" sizes="auto, (max-width: 658px) 100vw, 658px" /></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p class="has-medium-font-size"><strong><em>Quand vient l’automne</em>&nbsp;de François Ozon&nbsp;(Fr., 1h42) avec Hélène Vincent, Josiane Balasko, Ludivine Sagnier, Pierre Lottin, Garlan Erlos, Sophie Guillemin…&nbsp;En salle le 2 octobre 2024.</strong></p>
</div></div>



<p class="has-text-align-center">*<sup>*</sup>*</p>



<h2 class="wp-block-heading has-medium-font-size"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color"><em>Maya, donne-moi un titre</em>&nbsp;de Michel Gondry</mark></strong></h2>



<p><em>Bloqué aux États-Unis par le confinement, Papa (Michel Gondry) envoie à sa fille Maya des petits films animés qu’il réalise à partir des idées qu’elle lui adresse. Enfin… pas forcément des idées : des titres suffisent. L’imagination fertile du cinéaste s’emballe pour créer des contes fidèle à sa fantaisie surréaliste ou baroque…</em></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="769" src="https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/09/Photo-1©PARTIZAN-FILMS-2024-1024x769.jpeg" alt="" class="wp-image-5336" srcset="https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/09/Photo-1©PARTIZAN-FILMS-2024-1024x769.jpeg 1024w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/09/Photo-1©PARTIZAN-FILMS-2024-300x225.jpeg 300w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/09/Photo-1©PARTIZAN-FILMS-2024-768x576.jpeg 768w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/09/Photo-1©PARTIZAN-FILMS-2024-860x645.jpeg 860w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/09/Photo-1©PARTIZAN-FILMS-2024.jpeg 1439w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Le plus mignon des making of / Photo : ©PARTIZAN FILMS &#8211; 2024</figcaption></figure>



<p>Quand on a de l’or entre les doigts et de l’inventivité à gogo comme Michel Gondry, subir des contraintes constitue sans doute l’un des meilleurs carburants artistiques qui soit. Son précédent film, <em><strong>Le Livre des solutions</strong></em> (2023), ne racontait-il pas de manière à peine romancée comment un double de lui-même, créait les pires conditions possibles pour s’obliger à achever un long métrage ? Par le passé, <em><strong>Soyez sympa, rembobinez</strong></em> (2008) ne vantait-il pas les mérites sans limites du système D pour fabriquer des films ? Objet modeste en apparence, <em><strong>Maya, donne-moi un titre </strong></em>se réapproprie conjointement — sans prétention aucune — les principes du <em>home-movie </em>et du cadavre exquis. En résulte un authentique événement artistique.</p>



<p>D’abord, parce que la suite d’histoires courtes s’avère palpitante : on se place vite dans la position de l’enfant demandeur, avide d’imaginaire et d’irrationnel. Ensuite, parce que les techniques utilisées par Gondry (principalement du papier découpé dont il délivre au passage le mode d’emploi) toutes rudimentaires qu’elles soient, sont transfigurées par l’art du conteur : le moindre effet artisanal conçu pour ces cartes postales animées minimalistes est plus opérant que ceux mis en œuvre dans bien des superproductions hollywoodiennes !</p>



<h3 class="wp-block-heading has-medium-font-size"><strong>Loin des yeux, près du cœur</strong></h3>



<p>Des circonstances imprévisibles ont conduit Gondry à pratiquer cet autre langage, à apprivoiser le temps différemment ; à renouer avec une approche plus manuelle de son écriture pour dialoguer avec sa fille à sa hauteur. Sans intention, donc, de faire un film pour son public extérieur coutumier., Dénué de tout “message” parallèle, <em><strong>Maya, donne-moi un titre</strong> </em>se révèle intergénérationnel et parfaitement universel : nul n’est besoin de faire partie de la famille Gondry ni de ses fans pour en apprécier la poésie foutraque. Le jeune public raffolera du principe et pourrait même inciter ses géniteurs à le répliquer puisque comme le montre le cinéaste, le matériel requis est basique. À quelques semaines des vacances de la Toussaint, gageons que beaucoup de petits spectateurs réclament à leurs parents un titre et le film qui va avec…</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="MAYA, DONNE-MOI UN TITRE I Bande-annonce I Le 2 octobre au cinéma" width="1170" height="658" src="https://www.youtube.com/embed/AVzSCnIz_6g?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<div class="wp-block-media-text is-stacked-on-mobile" style="grid-template-columns:15% auto"><figure class="wp-block-media-text__media"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="768" height="1024" src="https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/09/MAYA_DONNE_MOI_UN_TITRE_120x160@25_BD-768x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-5328 size-full" srcset="https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/09/MAYA_DONNE_MOI_UN_TITRE_120x160@25_BD-768x1024.jpeg 768w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/09/MAYA_DONNE_MOI_UN_TITRE_120x160@25_BD-225x300.jpeg 225w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/09/MAYA_DONNE_MOI_UN_TITRE_120x160@25_BD-1152x1536.jpeg 1152w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/09/MAYA_DONNE_MOI_UN_TITRE_120x160@25_BD-1536x2047.jpeg 1536w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/09/MAYA_DONNE_MOI_UN_TITRE_120x160@25_BD-860x1146.jpeg 860w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/09/MAYA_DONNE_MOI_UN_TITRE_120x160@25_BD.jpeg 1772w" sizes="auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p class="has-medium-font-size"><strong><em>Maya, donne-moi un titre</em>&nbsp;de Michel Gondry (Fr., 1h01) animation avec les voix de Pierre Niney, Maya Gondry… En salle le 2 octobre 2024.</strong></p>
</div></div>



<p class="has-text-align-center">*<sup>*</sup>*</p>



<h2 class="wp-block-heading has-medium-font-size"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color"><em>All We Imagine as Light </em>de Payal Kapadia</mark></strong></h2>



<p><em>Mumbai, de nos jours. La chronique de trois femmes confrontées aux entraves du quotidien : Probbha, infirmière, sans nouvelles de son mari parti travailler en Allemagne depuis des années ; sa jeune colocataire Anu, qui a une liaison cachée avec un Musulman de son âge ; Parvaty enfin, en proie à des difficultés juridiques…</em></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="576" src="https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/09/AWIAL_STILL_1.34.1-1024x576.jpeg" alt="La salle obscure pour imaginer la lumière : bon concept / Photo : ©Condor Distribution" class="wp-image-5333" srcset="https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/09/AWIAL_STILL_1.34.1-1024x576.jpeg 1024w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/09/AWIAL_STILL_1.34.1-300x169.jpeg 300w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/09/AWIAL_STILL_1.34.1-768x432.jpeg 768w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/09/AWIAL_STILL_1.34.1-1536x864.jpeg 1536w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/09/AWIAL_STILL_1.34.1-2048x1152.jpeg 2048w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/09/AWIAL_STILL_1.34.1-860x484.jpeg 860w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">La salle obscure pour imaginer la lumière : bon concept / Photo : ©Condor Distribution</figcaption></figure>



<p>À un degré de la plus haute marche du palmarès cannois, le premier long métrage de fiction de Payal Kapadia semble prolonger “dans la vraie vie” la métaphore de l’empêchement que file<strong> </strong><em><strong>All we Imagine as Light</strong></em>. Mais s’agit-il réellement d’une métaphore ? La cinéaste illustre plutôt de manière méthodique des situations où les femmes ne peuvent accomplir ce qu’elle pourraient ou aimeraient faire : vivre une histoire sentimentale sans subir de conséquences sociales ni religieuses, faire valoir leur bon droit… Entremêlant les problématiques de chacune dans une première partie très (voire trop) ancrée dans le réel, la réalisatrice semble vouloir indiquer qu’elle tire la légitimité de son propos du documentaire dont elle est issue. Ou désirer composer, avec ce portrait de groupe, un échantillon représentatif de la réalité indienne.</p>



<p>Le travail sur la photo nous éloigne heureusement du sentiment d’assister à un exercice plus sociologique que cinématographique. Impression totalement balayée par la seconde partie se déroulant hors de la ville, dans un village du littoral. Payal Kapadia ose alors une narration davantage onirique et elliptique, moins conforme aux stéréotypes mais plus riche de sens. Que n’a-t-elle pas emprunté ce chemin poétique plus tôt ! <em><strong>All We Imagine as Light</strong></em><strong><em> </em></strong>eût été moins boiteux et, sans nul doute, plus lumineux.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="ALL WE IMAGINE AS LIGHT - Bande Annonce VOST" width="1170" height="658" src="https://www.youtube.com/embed/29QBv9r9_Vw?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<div class="wp-block-media-text is-stacked-on-mobile" style="grid-template-columns:15% auto"><figure class="wp-block-media-text__media"><img loading="lazy" loading="lazy" decoding="async" width="750" height="1024" src="https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/09/116x158-MD-750x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-5329 size-full" srcset="https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/09/116x158-MD-750x1024.jpeg 750w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/09/116x158-MD-220x300.jpeg 220w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/09/116x158-MD-768x1048.jpeg 768w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/09/116x158-MD-1126x1536.jpeg 1126w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/09/116x158-MD-1501x2048.jpeg 1501w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/09/116x158-MD-860x1173.jpeg 860w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/09/116x158-MD-1536x2096.jpeg 1536w, https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2024/09/116x158-MD-scaled.jpeg 1876w" sizes="auto, (max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p class="has-medium-font-size"><strong><em>All We Imagine as Light </em>de Payal Kapadia (Fr.-Ind.-It.-Lux.-P.-B., 1h55) avec Kani Kusruti, Divya Prabha, Chhaya Kadam… En salle le 2 octobre 2024.</strong></p>
</div></div>


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			        <a class="p-flink" href="https://www.stimento.fr/2026/04/12/au-cinema-le-8-avril-2026/" title="“Romería”, “La Femme de”, “Sauvage” en salle le 8 avril 2026">
			<img loading="lazy" decoding="async" width="330" height="220" src="https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2026/04/Photo-3-Romeria-cQuimVives_ElasticaFilms-330x220.jpeg" class="featured-img wp-post-image" alt="Fumer tue / Photo : © QuimVives ElasticaFilms" loading="lazy" />        </a>
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			<h5 class="entry-title">        <a class="p-url" href="https://www.stimento.fr/2026/04/12/au-cinema-le-8-avril-2026/" rel="bookmark">“Romería”, “La Femme de”, “Sauvage” en salle le 8 avril 2026</a></h5>        </div>
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			        <a class="p-flink" href="https://www.stimento.fr/2026/04/09/camille-ponsin-sur-sauvage/" title="Camille Ponsin (“Sauvage”) : « C’est une histoire collective et intime pour tout le monde dans cette vallée » ">
			<img loading="lazy" decoding="async" width="330" height="220" src="https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2026/04/Camille-Poncin-©-Vincent-Raymond-330x220.jpeg" class="featured-img wp-post-image" alt="Camille Ponsin © Vincent Raymond" loading="lazy" />        </a>
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			        <a class="p-flink" href="https://www.stimento.fr/2026/04/08/david-roux-sur-la-femme-de/" title="David Roux (“La Femme de”) : « On n&rsquo;en finit jamais avec la famille ! »">
			<img loading="lazy" decoding="async" width="330" height="220" src="https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2026/04/LA-FEMME-DE-Photo-7-Copyright-ElianeAntoinette-Reboot-Film-330x220.jpeg" class="featured-img wp-post-image" alt="Dans la sacro-sainte famille, je demande la femme de… / Photo : © Eliane Antoinette Reboot Films" loading="lazy" />        </a>
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			        <a class="p-flink" href="https://www.stimento.fr/2026/04/07/carla-simon-sur-romeria/" title="Carla Simón (“Romería”) : « Le “mensonge” du cinéma nous permet de créer une nouvelle réalité »">
			<img loading="lazy" decoding="async" width="330" height="220" src="https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2026/04/Carla-Simon-©-Vincent-Raymond-330x220.jpeg" class="featured-img wp-post-image" alt="Avec Carla Simón, c&#039;est du sérieux / Photo : © Vincent Raymond" loading="lazy" />        </a>
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			        <a class="p-flink" href="https://www.stimento.fr/2026/04/05/au-cinema-le-1-er-avril-2026/" title="“Derrière les palmiers” en salle le 1er avril 2026">
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			        <a class="p-flink" href="https://www.stimento.fr/2026/04/03/meryem-benm-barek-sur-derriere-les-palmiers/" title="Meryem Benm&rsquo;Barek (“Derrière les palmiers”) : « Qu’est-ce qui se joue dans les arrière-cours des villas luxueuses ? »">
			<img loading="lazy" decoding="async" width="330" height="220" src="https://www.stimento.fr/wp-content/uploads/2026/04/Meryem-Benm-Barek-©-Vincent-Raymond-330x220.jpeg" class="featured-img wp-post-image" alt="Meryem Benm&#039;Barek, devant les projecteurs / Photo : © Vincent Raymond" loading="lazy" />        </a>
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			<h5 class="entry-title">        <a class="p-url" href="https://www.stimento.fr/2026/04/03/meryem-benm-barek-sur-derriere-les-palmiers/" rel="bookmark">Meryem Benm&rsquo;Barek (“Derrière les palmiers”) : « Qu’est-ce qui se joue dans les arrière-cours des villas luxueuses ? »</a></h5>        </div>
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        </div>
		</div><p>L’article <a href="https://www.stimento.fr/2024/09/30/quand-vient-lautomne-maya-donne-moi-un-titre-all-we-imagine-as-light-en-salle-le-2-octobre-2024/">“Quand vient l’automne”, “Maya, donne-moi un titre, “All We Imagine as Light”, en salle le 2 octobre 2024</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.stimento.fr">Stimento</a>.</p>
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					<wfw:commentRss>https://www.stimento.fr/2024/09/30/quand-vient-lautomne-maya-donne-moi-un-titre-all-we-imagine-as-light-en-salle-le-2-octobre-2024/feed/</wfw:commentRss>
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