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Maryam Touzani (“Rue Málaga”) : « j’ai écrit ce film à Tanger pour m’obliger à faire face à l’absence de ma mère »

Dernière modification le 25/02/2026 à 22:19
Par Vincent RAYMOND Publié le 25/02/2026
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Temps de lecture : 15 min.
Roulez jeunesse ! / Photo : ©Les Films du Nouveau Monde
Roulez jeunesse ! / Photo : ©Les Films du Nouveau Monde

Troisième long métrage de Maryam Touzani, “Rue Málaga” nous mène à la rencontre de la communauté hispanophone de Tanger et d’une vieille dame très digne qui choisit de mener sa vieillesse à sa guise. Tendre, malicieux et sensoriel. Conversation avec la réalisatrice.

Vous avez dédié votre film à votre grand-mère. Dans quelles mesures en a-t-elle été une source d’inspiration ?

Maryam Touzani : Ma grand-mère fait partie intégrante de l’histoire une fois qu’elle commence à s’écrire dans mon esprit. Mais le déclencheur est vraiment la perte de ma mère, qui est survenue de manière totalement inattendue il y a trois ans, juste avant que mon dernier film ne sorte. Pour moi, c’était un déchirement : on avait un lien très, très fort. À travers l’écriture, je cherchais quelque part inconsciemment à garder ma grand-mère avec moi, avec ma mère… Ma mère était moitié espagnole, ma grand-mère était espagnole ; quand je suis née, elle vivait avec nous à la maison. Avec ma mère, on parlait essentiellement en espagnol : c’était aussi notre langue. 

Quand ma mère est partie, j’ai continué à dialoguer avec elle dans ma tête, constamment. J’avais l’impression de la garder avec moi. J’avais besoin de continuer à sentir les goûts des choses qu’elle me préparait : les tortillas, les croquettes, tout ça. Ça faisait vraiment partie de ma mère… et de ma grand-mère, aussi, parce qu’elle était à l’origine de ça.

Donc j’ai vraiment plongé dans mes souvenirs pour me raccrocher au souvenir de ma mère qui venait de partir et la garder en vie. Ce besoin m’a amenée à Tanger, qui est ma ville natale — et qui, pour moi, était ma mère — où je n’avais jamais imaginé pouvoir remettre les pieds sans ma mère, tellement le lien était fort avec elle. Je pense qu’inconsciemment, j’ai aussi écrit ce film à Tanger pour m’obliger à faire face à cette absence. Parce que tourner un film, on a une équipe avec soi, on ne peut pas dire aujourd’hui : « je ne suis pas bien, je ne tourne pas ». En même temps ça m’a obligée à transformer cette douleur en joie de vivre, en désir de vie.

Ma grand-mère s’est naturellement intégrée dans ce récit parce que j’ai grandi avec cette grand-mère à la maison, très présente jusqu’à la fin de ses jours. J’étais toujours fascinée par qui elle était, par sa force de caractère, par sa personnalité. Et puis, j’ai beaucoup grandi avec cette communauté espagnole, aussi ; ce lien au Maroc, à Tanger, ce que ça voulait dire réellement, ça m’a toujours touchée très jeune. 

Quand je me promenais avec ma grand-mère, quand on allait faire les courses dans des endroits où on ne la connaissait pas, elle faisait très espagnole. Les gens croyaient que c’était une étrangère alors qu’elle était venue au Maroc à l’âge de 7 ans : elle se sentait foncièrement marocaine, intégrée. Cette dichotomie m’a toujours interpellée. Et donc plus tard, en écrivant, elle a pris naturellement aussi sa place dans ce récit.

De fait, la quasi totalité de vos dialogues s’effectue en espagnol, alors que d’habitude l’arabe est la langue de vos films…

J’avais besoin de continuer à entendre cette langue dans ma tête — en écrivant le scénario et plus tard sur le plateau, entourée de personnes qui parlaient espagnol. Ça me soulageait, ça me faisait du bien. Au-delà, c’est aussi une réalité de Tanger : ma grand-mère ayant vécu toute sa vie à Tanger, comprenait parfaitement le marocain. mais elle ne le parlait pas. Parce qu’autour d’elle, on parlait beaucoup espagnol. Tanger a été un protectorat espagnol ; les Tangérois de souche parlent beaucoup plus facilement espagnol, que français — on est à 14 km de l’Espagne. Moi-même,, j’ai grandi en regardant la télé espagnole, comme beaucoup d’autres. On peut donc être dans un environnement où on n’a vraiment pas besoin d’apprendre la langue.

J’avais envie de rendre hommage à cette communauté qui existe et qu’on ne connaît pas ; une communauté qui disparaît petit à petit..

Maryam Touzani

Maria Angeles, qu’interprète Carmen Maura, est indissociable de son appartement et des objets qui l’habitent car ils sont les témoins de son passé. Avez-vous construit une backstory pour ce personnage et l’avez-vous partagée avec votre comédienne pour qu’elle investisse aussi profondément les lieux et les objets ?

C’est intéressant. Je ne l’ai pas écrit, mais c’est écrit dans ma tête : je savais d’où venait cette femme, ce qu’elle avait vécu, comment elle avait grandi… Je me suis aussi beaucoup inspirée de ce que je ressentais de ma grand-mère, de ses amies. Notamment d’une de ses copines, Carmen, qui parfois venait à la maison quand j’étais petite. Elle avait 82 ans à l’époque et elle faisait des roulades. J’adorais ça ! On jouait ensemble et pour moi, c’était du bonheur de voir une femme de cet âge-là qui avait cette joie enfantine. Et puis je l’ai vue aller dans un hospice à Tanger et s’éteindre. J’ai été avec elle jusqu’à la fin de ses jours ; ça m’a beaucoup touchée la transformation qu’elle a vécue : c’est allé très vite quand elle s’est installée là-bas…

Alors dans ma backstory, oui, je savais qui Maria Angeles était. On en a beaucoup parlé avec Carmen Maura. Parce que c’était très important pour moi qu’elle comprenne aussi qui est cette femme, la communauté dont elle faisait partie, mais aussi ses liens avec son environnement, parce qu’il y avait aussi un vivre-ensemble à Tanger qui était très beau, qui existe encore aujourd’hui.

C'est pas “Noli me tangere“ à Tanger / Photo : ©Les Films du Nouveau Monde
C’est pas “Noli me tangere“ à Tanger / Photo : ©Les Films du Nouveau Monde

Dans Rue Málaga, vous racontez l’histoire d’amour de deux séniors du point de vue du désir féminin…

C’était important justement de pouvoir mettre des mots dessus. Il y a les scènes où on la voit prendre du plaisir mais j’avais envie qu’elle puisse mettre des mots. parce J’ai toujours eu beaucoup de mal à comprendre pourquoi la sexualité, la sensualité, étaient des choses qu’on célébrait dans la jeunesse ou à l’âge adulte et qui devenaient quelque chose de honteux, qu’on préférait taire dans la vieillesse, comme si d’un seul coup ça devenait malsain. Ça m’a toujours vraiment heurtée.

Est-ce aisé de trouver deux comédiens septuagénaires qui acceptent de se dénuder ?

Ce n’est pas une chose facile ! Quand on s’est rencontrées avec Carmen, Et elle m’a dit : « j’ai fait plus de 200 films, on ne m’a jamais demandé de me déshabiller. Et maintenant, j’ai presque 80 ans et tu me demandes de me déshabiller ? » Je lui ai dit: « écoute Carmen : ce que Maria Angeles revendique à travers ce geste, c’est vraiment important pour le film. » On a beaucoup parlé, elle a compris évidemment ce que je voulais faire, comment je voulais filmer ces scènes. Et elle m’a dit : « peut-être il y a 15 ans, j’aurais dit non, mais aujourd’hui oui, parce que justement, je suis libre et personne n’a le droit de me dire, “tu ne te déshabilles pas“; c’est moi qui choisis de me montrer nue ». Il y avait quelque chose de libérateur pour elle dans le fait de décider de se déshabiller à 80 ans. 

Pour l’acteur aussi. Car ce n’était pas évident pour lui non plus : il habite au Maroc, il est réalisateur et comédien, il fait de la télé… Ce que j’aime chez Ahmed [Boulane, NDR], c’est qu’il est très libre dans sa tête et qui fait vraiment ce dont il a envie. En tout cas, tous les deux étaient convaincus de ce que ça voulait dire dans le film et du pourquoi ils voulaient le faire.

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Quel regard portez-vous sur le personnage de Clara, la fille de Maria Angeles qui veut vendre l’appartement où vit sa mère sans son accord ? 

Alors je porte — et j’espère qu’on va porter — un regard qui n’est pas un regard simpliste. J’ai envie qu’on comprenne ce que cette fille endure aussi, ce qu’elle vit. Parce que la vie aujourd’hui n’est pas facile : beaucoup d’enfants se retrouvent dans des situations similaires en Espagne et finissent par mettre leurs parents contre leur gré dans des EHPAD. Ce ne sont pas des choses qu’on fait à cœur joie, en général.

C’est un personnage en souffrance, qui sort d’un divorce difficile, qui essaie de se battre et que la vie a rendue quelque part centrée sur elle-même, dans un mode de survie : sur ses problèmes, ceux de ses enfants, sans pouvoir sortir la tête de l’eau. Elle ne voit pas réellement les problèmes de sa mère de la même manière. Et puis elle pense que la vie de sa mère est derrière elle ; Clara ne se rend pas compte à quel point Maria Angeles est encore dans la vie, qu’elle n’est pas un meuble qu’on peut prendre et mettre ailleurs.. 

C’est une situation complexe et ce qui me chagrine aussi c’est de voir autour de moi des parents et des enfants se perdre — parce que la vie n’est pas facile — alors qu’ils sont encore vivants. J’ai eu le privilège d’avoir une très belle relation avec ma mère et je l’ai perdue quand elle est partie physiquement. On peut perdre ceux qu’on aime alors qu’ils sont encore en vie. C’est pour ça que cette scène où Clara caresse le fauteuil vide, c’est comme si elle caressait l’absence de sa mère.

Sa mère est toujours là, mais elle n’arrive pas à la prendre dans ses bras parce qu’il y a ce fossé qui s’est creusé. Ces générations ne communiquent plus vraiment : Clara est dans une réalité tellement différente de celle de sa mère, comme si elles évoluaient dans des mondes différents. Et le lien se dissout petit à petit. C’est triste mais je crois que ce n’est parfois pas évident de prendre du recul et de se poser des questions véritablement là-dessus. 

Ce Tanger et cette rue Málaga commerçante que vous filmez sont-ils authentiques ou bien les avez-vous reconstitués pour les besoins du tournage ?

C’est un mélange des deux en fait. Je voulais absolument filmer dans cette rue — qui n’est pas la rue Malaga en réalité mais la rue d’Italie, qui monte vers la Casbah. C’est une rue telle que vous la voyez dans le film : il y a ce mélange de modernité, de passé. Je connais cette rue par cœur, je fais mes courses-là bas ; j’avais envie vraiment de reproduire ces sensations-là.

Quand j’arrive dans un lieu, j’aime vraiment connaître l’environnement et échanger avec les gens et passer du temps avec eux. Donc je suis arrivée bien avant, j’ai passé beaucoup de temps là-bas, créé un lien ; du coup des marchands ont participé au film, des figurants… On a essayé de faire ça avec les gens du quartier ; après il y a eu des extras qui ne l’étaient pas… C’est un vrai mélange.

Rue Málaga est une coproduction comme beaucoup de films marocains ; avez-vous du mal à trouver des financements ?

Les coproductions, ce n’est pas parce qu’on a du mal mais qu’on a besoin de plus pour pouvoir faire les films. Là, il y a l’argent du Centre du cinéma marocain et d’autres pays coproducteurs pour arriver au budget qu’il faut. Parce qu’il y a aussi des liens de cœur avec certains pays et certains techniciens… C’est aussi une famille de cinéma qui se construit et qui traverse les frontières. La seule différence dans ce film c’est qu’il y avait l’Espagne, C’était important pour moi aussi parce que je suis aussi espagnole. Du coup, une partie de mon équipe était espagnole, ça parlait beaucoup espagnol, C’était naturel que l’Espagne soit dedans.

Rue Málaga de Maryam Touzani (Fr.-Esp.-Mar.-All.-Bel, 1h56) avec Carmen Maura, Marta Etura, Ahmed Boulane… Sortie le 25 février 2026.

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Vincent RAYMOND 25/02/2026 25/02/2026
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