culture & art de vivre, autrement

Stimento
  • La Une
  • Brèves
  • Entretien
  • Cinéma
  • Livres
  • Saveurs
  • Ici & Ailleurs
  • Musique
  • Dans le rétro
  • Tous les articles
Reading: Akihiro Hata (“Grand Ciel”) : « Pour moi, ce qui est dangereux est hyper beau »
Partager
Aa
StimentoStimento
  • La Une
  • Entretien
  • Cinéma
  • Brèves
  • Ici & Ailleurs
  • Saveurs
  • Livres
  • Tous les articles
Search
Follow US
Made by ThemeRuby using the Foxiz theme. Powered by WordPress
Tous les articles > Cinéma > Akihiro Hata (“Grand Ciel”) : « Pour moi, ce qui est dangereux est hyper beau »
CinémaEntretienLa Une

Akihiro Hata (“Grand Ciel”) : « Pour moi, ce qui est dangereux est hyper beau »

Dernière modification le 21/01/2026 à 21:55
Par Vincent RAYMOND Publié le 21/01/2026
Partager
Temps de lecture : 16 min.
Akihiro Hata, devant un mur porteur / Photo : © Vincent Raymond
Akihiro Hata, devant un mur porteur / Photo : © Vincent Raymond

Premier long métrage d’un ancien élève de la FEMIS, “Grand Ciel” est un film aux confins du fantastique et du drame social où un chantier pharaonique semble dévorer ses ouvriers. Rencontre avec le réalisateur Akihiro Hata lors du Festival de Sarlat.

Grand Ciel est votre premier long métrage. Y a-t-il des cinéastes dont vous revendiquez l’influence — japonais ou autres ?

Akihiro Hata : Il y a plein de cinéastes japonais qui ont influencé ma cinéphilie. Après, pour le film j’ai l’impression que c’est plutôt pas forcément des cinéastes ou des films mais plus généralement la culture. Et plus précisément je pense une sorte de rapport que nous au Japon on peut avoir sur les lieux — un rapport un moins terre à terre mais plus mystique. On a plus facilement tendance à penser qu’un lieu peut être vivant par exemple ; qu’il a une âme… 

Ce rapport aux lieux, c’est sûr que ça vient plutôt de ma culture : ce n’est pas juste du béton, c’est du béton qui vit. Je pense que je l’ai imaginé comme ça, en termes de traitement de décor. Et puis la notion de disparition est un motif qu’on voit beaucoup dans les films et dans la littérature japonaise aussi. Pour Grand Ciel, c’est plus généralement ce genre de choses qui m’ont inspiré. 

Le cinéma japonai traite souvent de la disparition de manière assez pragmatique : des motifs financiers ou policiers provoquent des 🔗“évaporations”. Dans l’imaginaire occidental et dans votre film, on est plutôt sur des origines fantastiques. Grand Ciel est un conte fantastique…

Oui, complètement.. Même la notion de fantastique est un peu compliquée pour moi : quand j’écrivais mon premier film, ça ne me paraissait pas si fantastique. L’histoire est inspirée par un fait divers : un article qui racontait qu’un ouvrier avait disparu et que personne ne sen était rendu compte ; il a vraiment failli tomber dans l’oubli. Personne ne s’était aperçu qu’il n’était plus là depuis quelques jours. Le point de départ était donc vachement nourri d’un fait divers

Après, la disparition dans ce film-là n’est pas que physique pour moi — je parle un peu d’aliénation au travail — c’est aussi l’esprit, le moral ; il y a plein de choses qui s’évaporent comme poussière. Et j’avais envie que le motif de disparition ne soit pas que pragmatique, comme vous dites ; plutôt métaphorique. En plus, comme en France on a une vraie culture de cinéma social sur le travail, j’avais envie d’essayer une autre manière de raconter, une autre grammaire, peut-être quelque chose d’un peu nouveau formellement.

Par rapport au traitement de lieux, à l’aspect quasi irréel pour moi du fait divers, aux poussières hyper présentes dans le chantier – si vous vous baladez un jour à la nuit, un chantier est une maison hantée ! Et cela permet d’aller dans cette grammaire d’un cinéma plus de genre que naturaliste. C’est toutes ces raisons-là qui ont emmené petit à petit le film vers un traitement plus fantastique.

« —En chantier ! —De même ! » / Photo : © UFO Distribution

En contrepoint de ces disparitions, il y a l’apparition du projet immobilier qui semble lui aussi de l’ordre d’une utopie fantastique, un peu irréelle dans notre monde mais s’élevant en se nourrissant de chair humaine…

Complètement ! C’est vraiment la métaphore que j’avais envie de faire exister un peu dans le cadre de la fin., J’ai vraiment écrit le chantier comme une bête qui se nourrit des ouvriers, littéralement.C’est-à-dire que ceux qui y travaillent rentrent dans ce lieu et tous les jours, on voit les bâtiments, la tour, grandir petit à petit. C’est cette image-là que j’avais envie de faire exister. Après, il a y a plein de raisons qui font que ce genre de projet ne se monte pas vraiment en France. Il y en a eu un en l’île de France qui s’appelle EuropaCity, entre Charles de Gaulle et Paris. Finalement, il a été abandonné pendant l’écriture. Le projet de Grand Ciel a été vachement inspiré d’un projet immobilier quasi identique qui était littéralement en train de se monter.

Dans d’autres pays, en Asie, au Japon aussi, Toyota a créé une cité connectée — qui existe, elle a été inauguré il y a quelques mois. Et il y a d’autres pays où ils font vraiment ce genre de projet, comme une utopie, un paradis, un lieu où tout est parfait…

Dans les Émirats également…

Ah oui, il y en a ; en Afrique aussi, un peu. Donc ça m’a inspiré. Mais quand je regarde ce genre de projets, je trouve ça tellement cynique ! Ils se vantent être écolo juste parce qu’ils plantent des trucs sur la toiture, mais c’est vraiment tout l’inverse… C’est vraiment ce genre de conception de l’avenir meilleur que je trouve de plus en plus présent ; ce présent-là, c’est une sorte de mirage. Où va-t-on ? Quelle est l’ironie, quel est l’envers de décor dans ce projet ? C’est un monde très très cynique…

Et les ouvriers n’ont évidemment pas les moyens de se payer les appartements qu’ils construisent… 

Ils construisent des choses auxquelles ils n’auront jamais accès, évidemment que non. Damien [Bonnard, NDR] m’avait raconté qu’il avait visité un site de forage de pétrole et que dans les bureau, il y a une énorme photo de 8 m X 8 m avec les visages des ouvriers, une sorte d’hommage. En regardant ça, il trouve l’objet très beau mais très vite il comprend que pour créer ce panneau, c’était des mois ou des années salaire des des gens photographiés. Tout ça est tellement cynique que j’ai poussé le curseur de ce projet dans ce sens-là pour que le propos soit assez clair.

Comment avez-vous trouvé le lieu, justement ? Il est très beau…

Faut imaginer fini avec les meubles, évidemment… / Photo : © UFO Distribution

C’est une bibliothèque dans la cité universitaire de Saclay, dans le sud de Paris. Elle vient d’être construite par un architecte. J’ai visité plein de lieux comme ça et celui-là était parfait. C’était vraiment ce que j’imaginais presque : tout blanc, nickel, très stylisé ; à l’inverse de décors de chantier : la lumière, la verrière, la vitre, la transparence, tout ça — opposé à des zones en béton, sombres…

Un chantier de nuit c’est magique ! Et j’ai aussi poussé l’esthétisation du décor de chantier : j’aime bien un peu l’idée que ce qui est dangereux est attirant, en fait. Si ce n’est pas beau, on n’y va pas. Pour les scènes de disparition et des poussières, je ne suis pas allé dans une mise en scène de quelque chose de visuellement angoissant ; j’avais presque envie que ça soit beau, poétique ; qu’on soit happé, un peu aspiré… Pour moi, ce qui est dangereux est hyper beau.

Comment filme-t-on dans un chantier ? 

C’était très compliqué en effet. En réalité, c’est un collage de plusieurs chantiers. Un pour la partie basique — les algécos, les vestiaires, la cantine, tout ça. Un chantier pour le sous-sol, un pour la partie en surface et une construction décor studio pour des zones qui soit ça n’existaient pas, soit c’était trop compliquées en termes d’organisation — parce qu’on avait beaucoup de scènes à tourner et c’est trop contraignant.

Le repérage a quand même duré six mois, voire plus. Et la complexité de ce genre de repérage, c’est que le chantier qu’on voit, on ne sait pas ce qu’il va devenir le jour du tournage : tous les jours ça change. Donc six mois avant, on voyait un terrain vague, on parlait avec les archi, les ingénieurs qui nous montraient les plans de construction — c’était que des projections — et on allait régulièrement pour voir l’évolution. Parfois, ça marchait plus du tout, donc on changeait… En fait ça prenait beaucoup de temps et on découvrait le vrai décor le jour J, quasiment. Et comme on a pas mal d’incrustations d’arrière-plan pour agrandir la taille du chantier, il suffit qu’ils bougent un endroit pour qu’on ne puisse plus le faire.

“Petit Panda en Afrique” en salle le 7 août 2024
Trending
“Petit Panda en Afrique” en salle le 7 août 2024

Les comédiens n’étaient-ils pas trop réfractaires à ces conditions de travail ?

Au contraire, je crois qu’ils étaient très excités par l’idée parce que qu’on tourne très rarement dans un chantier. Même pour Damien ou Samir qui ont beaucoup d’expérience, tourner dans un chantier de nuit comme ça, c’était quand même assez nouveau.

Damien Bonnard avait toutefois campé un architecte dans 🔗Le Système Victoria… 

Oui, effectivement — en plus c’est marrant parce qu’il y jouait le chef de l’autre côté (sourire) Et dans la vraie vie aussi, il l’a fait aussi pour gagner sa vie. Mais pas des chantiers comme ça, de plus petite taille : des habitations.

Dans ce film, vous mettez doublement en lumière des personnes invisibilisées : les intérimaires précarisés ou ceux dont la peau trop foncée empêche d’accéder à une promotion comme chef d’équipe…

C’est une sorte de racisme structurel qui existe aussi. Vincent devient l’élu. Pourquoi ? Parce qu’il est blanc. Je parlais justement avec des gens de chantiers qui me disaient que maintenant, les gens sont plus malins : ils choisisse justement l’inverse — par exemple, un chef d’équipe algérien, marocain — comme ça, les ouvriers l’écoutent plus et ils arrivent plus facilement à les manipuler. Ça change, mais pas pour des bonnes raisons ; c’est pire !

Chacun pour soi… / Photo : © UFO Distribution

Mais cela fait plus de dix ans que je travaille sur ce sujet-là. Même si les corps de métiers sont différents, ce que je vois en passant du temps avec eux, c’est la même chose. L’enjeu est le même ; le rapport de force, la précarité, la pression sont les mêmes. Ce travail de documentation, de rencontre avec des discussions et des observations, m’ont permis de nourrir petit à petit ma réflexion et d’être plus proche des personnes que j’ai envie de montrer en premier : les ouvriers. C’est hyper important pour moi qu’ils regardent le films et disent : « oui, bien sûr c’est une fiction, c’est fantastique mais c’est ce qu’on vit au quotidien, on s’y reconnaît. » Parce qu’il y a beaucoup de films, qui peuvent être très beaux, où les gens se reconnaissent pas.

Compte tenu de votre propos, n’avez-vous pas eu de problème d’accès aux chantiers ?

Ce n’était pas pas simple ; c’est des discussions où parfois, on ne montre pas le scénario… (rires) Cela dit, il y a aussi eu des gens qui savaient de quoi le film parlait mais qui ne posaient pas exprès consciemment la question pour ne pas avoir des problèmes. Peut-être qu’ils se sont dit que c’était important qu’on parle de ça — certaines personnes étaient assez ambiguës ; elles sont d’ailleurs venues à la projection d’équipe, pas toutes mais certaines. J’avais un peu peur et non : elles étaient très contentes. 

Vous filmez un chantier français, est-ce différent au Japon ?

C’est globalement la même chose. Comme le Japon souffre de la préalable de natalité, il y a de moins en moins de jeunes, ça devient en termes de main d’oeuvre très compliqué notamment dans le BTP les transport, les usines… C’est comme partout dans le monde : il y a plus en plus de travailleurs issus d’immigration ; beaucoup d’Asie, un peu d’Amérique du Sud.

Les collectivités facilitant l’implantation de projets tels que celui de Grand Ciel ne trahissent-elles pas leurs administrés ?

C’est plutôt ceux qui essaient de monter ce type de projet qui construisent un fonctionnement pour que les travailleurs ne puissent pas se réunir, se retrouver, échanger… C’est quelque chose que j’ai constaté quand je travaillais sur le nucléaire : le recours à l’intérim a vraiment aggravé la précarité des travailleurs. Parce que le roulement des ouvriers est tellement rapide qu’ils n’ont même pas le temps de faire connaissance, de créer une amitié — donc un collectif tout simplement. Tout est fait pour qu’ils soient un peu seuls partout, pour qu’ils ne puissent pas se réunir… 

On nous pousse à ne pas être collectif. La manière dont on embauche les gens maintenant, l’ubérisation des chantiers : on demande des auto-entrepreneurs et pas des salariés qui se retrouvent ensemble. Après je dis ça, mais j’ai vu des amitiés et des solidarités hyper fortes chez les ouvriers : c’est aussi ce genre de précarité qui les pousse à se réunir comme le personnage de Saïd dans le film ; ils se battent vraiment. Mais j’ai aussi remarqué que dans tout une génération l’idée de syndicat est beaucoup moins présente : ça n’existe pas beaucoup chez les jeunes, même dans le BTP…

Grand Ciel de Akihiro Hata (Fr.-Lux., 1h38) avec Damien Bonnard, Samir Guesmi, Mouna Soualem… Sortie le 21 janvier 2026.

À lire également

Producteur de cinéma, un métier qui a aussi ses contraintes / Photo : © 2025 Guy Ferrandis Le Bureau Films Les Compagnons du Cinema
“L’Affaire Bojarski”, ”Sans pitié”, ”Jusqu’à l’aube”, “Furcy, né libre” en salle le 14 janvier 2026
Même la lumière est dorée autour de Reda Kateb / Photo : © Vincent Raymond
Jean-Paul Salomé & Reda Kateb (“L’Affaire Bojarski”) : « J’ai toujours envisagé ce film comme un portrait d’artiste »
Quand vous serrez la mains à un politique, recomptez vos doigts après…/ Photo : © 2025 20th Century Studios. All Rights Reserved.
“Ma frère” en salle le 7 janvier 2026… et “Ella McCay” nulle part
Pour le coup, elles sont coites…/ Photo : © 2025 - SUPERSTRUCTURE FILMS - STUDIOCANAL - FRANCE 3 CINEMA - AUVERGNE-RHONE-ALPES CINEMA
Lise Akoka (“Ma Frère”) : « Parfois, ça me rend ivre quand je les entends parler ! »
Laurent et la passion Béatrice / Photo : © Mabel Films
“Laurent dans le vent” en salle le 31 décembre 2025
Austère, la vie aux champs ? / Photo : © 2025 Bombero International GmbH co Kg Rialto Film GmbH Warner Bros Entertainment GmbH Mathias Bothor
“Une enfance allemande – Île d’Amrum, 1945”, “L’Engloutie” en salle le 24 décembre 2025
TAGGED: Akihiro Hata, Damien Bonnard, Festival de Sarlat, Grand Ciel, Samir Guesmi, Venise 2025
Vincent RAYMOND 21/01/2026 21/01/2026
Partager cet article
Facebook Twitter Whatsapp Whatsapp LinkedIn Email Copy Link

À LA UNE

Une jeunesse qui ne peut ni aller en cours, ni en courses © 2024 OREZANE FILMS - QUAD-TEN - GAUMONT - ORPHÉE FILMS

“Notre monde”, “Le Déserteur”, “Indivision”, “Le Mangeur d’âmes”, “N’avoue jamais”, “Frères” en salle le 24 avril 2024

Cinéma
11/09/2024
Même la lumière est dorée autour de Reda Kateb / Photo : © Vincent Raymond

Jean-Paul Salomé & Reda Kateb (“L’Affaire Bojarski”) : « J’ai toujours envisagé ce film comme un portrait d’artiste »

Dans 🔗“L’Affaire Bojarski”, Jean-Paul Salomé exhume des oubliettes de l’Histoire un faux monnayeur de génie…

18/01/2026
Quand vous serrez la mains à un politique, recomptez vos doigts après…/ Photo : © 2025 20th Century Studios. All Rights Reserved.

“Ma frère” en salle le 7 janvier 2026… et “Ella McCay” nulle part

Deux copines partent encadrer une colo dans la Drôme cette semaine dans les salles tandis…

10/01/2026
Pour le coup, elles sont coites…/ Photo : © 2025 - SUPERSTRUCTURE FILMS - STUDIOCANAL - FRANCE 3 CINEMA - AUVERGNE-RHONE-ALPES CINEMA

Lise Akoka (“Ma Frère”) : « Parfois, ça me rend ivre quand je les entends parler ! »

Après le succès de leur premier long métrage “Les Pires” qui avait notamment décroché le…

11/01/2026

VOUS AIMEREZ AUSSI

“L’Affaire Bojarski”, ”Sans pitié”, ”Jusqu’à l’aube”, “Furcy, né libre” en salle le 14 janvier 2026

Un artiste faussaire, une vengeance, deux âmes blessées et un esclave spolié se retrouvent dans les salles cette semaine. Entre…

CinémaLa Une
18/01/2026

Jean-Paul Salomé & Reda Kateb (“L’Affaire Bojarski”) : « J’ai toujours envisagé ce film comme un portrait d’artiste »

Dans 🔗“L’Affaire Bojarski”, Jean-Paul Salomé exhume des oubliettes de l’Histoire un faux monnayeur de génie et offre le rôle à…

CinémaEntretienLa Une
18/01/2026

“Ma frère” en salle le 7 janvier 2026… et “Ella McCay” nulle part

Deux copines partent encadrer une colo dans la Drôme cette semaine dans les salles tandis qu’une gouverneure est prestement exfiltrée…

CinémaLa Une
10/01/2026

Lise Akoka (“Ma Frère”) : « Parfois, ça me rend ivre quand je les entends parler ! »

Après le succès de leur premier long métrage “Les Pires” qui avait notamment décroché le Prix du jury Jeune au…

CinémaEntretienLa Une
11/01/2026

Stimento culture & art de vivre, autrement. Pourquoi ? Parce que s’il traite de l’actualité culturelle la plus large et généreuse, s’il aborde la gastronomie, le design, le patrimoine, le tourisme et le shopping, Stimento s’intéresse également à toutes les questions citoyennes et solidaires d’avenir.

  • Contact
  • Mentions légales
  • Politique de confidentialité
  • À propos de nous

Nous suivre : 

STIMENTO

culture & art de vivre, autrement

Stimento
Gérer le consentement
Pour offrir les meilleures expériences, nous utilisons des technologies telles que les cookies pour stocker et/ou accéder aux informations des appareils. Le fait de consentir à ces technologies nous permettra de traiter des données telles que le comportement de navigation ou les ID uniques sur ce site. Le fait de ne pas consentir ou de retirer son consentement peut avoir un effet négatif sur certaines caractéristiques et fonctions.
Fonctionnel Toujours activé
L’accès ou le stockage technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’utilisateur, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
L’accès ou le stockage technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou l’internaute.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques. Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
L’accès ou le stockage technique est nécessaire pour créer des profils d’internautes afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’utilisateur sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.
  • Gérer les options
  • Gérer les services
  • Gérer {vendor_count} fournisseurs
  • En savoir plus sur ces finalités
Voir les préférences
  • {title}
  • {title}
  • {title}
Welcome Back!

Sign in to your account

Lost your password?