culture & art de vivre, autrement

Stimento
  • Tous les articles
  • La Une
  • Brèves
  • Entretien
  • Cinéma
  • Livres
  • Saveurs
  • Ici & Ailleurs
  • Musique
  • Arts
  • Dans le rétro
Reading: Vladimir de Fontenay & David Vann (“Sukkwan Island”) : « C’est une espèce de travail de métamorphose du livre, pas sa négation »
Partager
Aa
StimentoStimento
  • Tous les articles
  • La Une
  • Cinéma
  • Entretien
  • Livres
  • Ici & Ailleurs
  • Saveurs
  • Arts
  • Brèves
Search
Follow US
Made by ThemeRuby using the Foxiz theme. Powered by WordPress
Tous les articles > Cinéma > Vladimir de Fontenay & David Vann (“Sukkwan Island”) : « C’est une espèce de travail de métamorphose du livre, pas sa négation »
CinémaEntretienLivresNews

Vladimir de Fontenay & David Vann (“Sukkwan Island”) : « C’est une espèce de travail de métamorphose du livre, pas sa négation »

Dernière modification le 03/07/2026 à 19:50
Par Vincent RAYMOND Publié le 27/04/2026
Partager
Temps de lecture : 21 min.
Vladimir, dans l'attente du regard (perçant) de David / Photos et montage © Vincent Raymond
Vladimir, dans l'attente du regard (perçant) de David / Photos et montage © Vincent Raymond

L’un des romans les plus marquants de ces vingt dernières années est devenu film grâce à Vladimir de Fontenay. Conversation autour l’adaptation de “Sukkwan Island” en compagnie du cinéaste lors du Festival de Sarlat, avec en bonus la complicité de l’auteur David Vann…

Avez-vous perçu dès la lecture du livre de David Vann que vous pourriez adapter Sukkwan Island dans cette direction à la fois fidèle à l’auteur et éloignée du récit originel ? Et comment avez-vous procédé ?

Vladimir de Fontenay : Déjà, quand j’ai lu le livre, je l’ai adoré. Il m’a vraiment bouleversé. À l’époque, j’ai tout de suite appelé mon agent pour lui demander si les droits étaient pris. Ils l’étaient déjà, donc j’ai laissé tomber. Et quand mon premier film est sorti, aux reprises de la Quinzaine [des Cinéastes, NDR] à Paris, J’ai rencontré, Carole Scotta et Caroline Benjo de chez Haut & Court qui en avaient les droits. Elle m’ont dit : « On a vu ton film, on cherche quelqu’un pour adapter le livre de David Vann, est-ce que ça t’intéresserait ? » C’était quand même un hasard très marrant.

Très vite, au moment où on a commencé à se poser les questions de l’adaptation, on s’est interrogé sur la forme, la structure du récit. La version du livre, telle qu’elle est sortie en France, est différente de la version américaine : Gallmeister avait sorti simplement le recueil Sukkwan Island, qui s’articulait en deux parties : l’une du point de vue du fils, puis l’autre du point de vue du père. Je n’avais pas cette envie-là : le récit devait être pluriel ; il fallait pouvoir investir le point de vue de l’enfant, aller voir un peu qui est le père, revenir… Dans la façon dont j’aime faire mes films, j’aime me balader, être “pluri-points” de vue, jouer avec cette distance… Donc la question du point de vue, d’où on allait mettre la caméra, était assez différente par nature du livre.

Ensuite, mes productrices m’ont dit : « on veut que tu rencontres David Vann, qu’il te raconte un peu son histoire personnelle et que tu comprennes un peu mieux l’histoire qui se cache derrière le livre. » En faisant ce travail avec lui, j’ai découvert ce qui se cachait derrière, qui nous a semblé hyper beau. Quand on adapte un livre, on s’en empare, on le trahit par endroits mais on essaie d’en conserver l’essence… Et de toutes façons ça devient autre chose pour faire un film.

C’est-à-dire ?

VdF : Souvent, on cherche une façon de s’approprier l’œuvre pour la rendre vraiment personnelle ; là, la réponse est venue très tôt, dans l’histoire personnelle de David. J’ai appris que son père lui avait proposé de faire ce voyage sur une île au milieu de nulle part. David avait refusé et quand il écrit ce livre, c’est une façon de se réimaginer ce qui se serait passé s’il l’avait fait. Il y a avait là quelque chose de profondément humain, de très fort, une résilience très belle et très puisante… Tous les drames qu’on traverse dans nos vies, on se les re-raconte éternellement ; on essaie de les comprendre, on les décortique, et puis ensuite, le temps passe, la mémoire fait son travail, il y a des choses qu’on cache, d’autres choses qu’on met plus ou moins en lumière.

C’est pour ça que j’ai voulu structurer le récit en racontant le film en plusieurs temporalités : à la fois ce voyage et le parcours d’une évocation de David Vann, plus jeune, qui serait retourné sur les traces de ce père qui, lui, a fait ce voyage.

Vous êtes-vous retrouvé dans la situation de ce père en embarquant toute votre équipe dans la galère d’un tournage sur une île dans des conditions extrêmes ?

VdF : (rires) Je n’y avais jamais pensé, mais j’aime bien cette image ! Je crois que c’est surtout à l’équipe qu’il faudrait poser la question. J’ai très très peu de recul parce que on se jette un peu corps et âme dans le travail. Ça n’a l’air de rien, mais emmener cette équipe là-bas, tourner dans ces conditions, c’est en effet très particulier… Alors, peut-être qu’il y a des liens dans la démarche : l’idée de partir, préparé comme on peut l’être, avec des choses qui nous manquent et d’autres qu’on va découvrir sur place… Des menaces, des tempêtes…

Pour le coup, ce qui est vraiment assez différent, c’est que dans le livre on condamne le père. Il est assez abject par moments, sadique. Il a des moments de violence extrême vis-à-vis de son fils et de cruauté. Moi, j’ai du mal à imaginer mettre autant de distance avec mon antagoniste : il faut créer de l’empathie pour arriver à comprendre pourquoi il fait les mauvais choix, qu’il faut s’en émanciper à un moment et arriver à le trahir. J’ai donc fait le choix un peu opposé au livre en cherchant un père qu’on allait pouvoir aimer parce que l’enfant est sans cesse confronté à des situations de danger provoquées par le père. 

Pour autant, l’enfant essaie sans cesse de le sauver, de lui redonner une chance. Mais pour vouloir le sauver, il faut qu’il ait accès à sa fragilité, à sa faille. Et si on commence à investir la faille de quelqu’un, on est déjà dans un travail d’empathie, on essaie de comprendre qui il est. C’est ce qui m’a mené à Swann Arlaud, un acteur ultra sensible : un peu homme-enfant, un peu entre deux âges avec ses cheveux blancs mais son corps un peu d’ado.

Sensible, mais avec une carabine tout de même… / Photo : © Haut et Court

Au-delà de son talent, de sa personnalité et de tout ce que je pourrais raconter sur lui, il y avait quelque chose d’un peu d’évident sur le fait qu’il allait nous donner accès à la fragilité de ce père. Et que ça serait très dur pour le fils de tirer un trait sur lui et de s’en émanciper. Pour moi, ce livre c’est le roman d’une émancipation : David Vann écrit ce livre pour résoudre un drame. Et pour comprendre les difficultés qu’il a à le résoudre il faut être face à quelqu’un qui n’est pas un monstre. Donc je ne voulais pas que le père soit un monstre.

David, quel regard portez-vous sur cette adaptation ?

David Vann : Le film Sukkwan Island est très différent du livre, et c’était voulu par le réalisateur et les producteurs. Ils souhaitaient créer une œuvre qui leur soit propre et raconter une histoire plus large, incluant l’auteur (moi-même) dans le rôle d’un jeune homme écrivant ce récit. J’ai adoré le premier film de Vladimir de Fontenay, Mobile Homes, et je trouve qu’il insuffle la même magie à celui-ci, avec une authenticité brute dans le monde matériel du film – la vieille cabane, les vêtements, la nourriture, etc. – et une grande chaleur humaine chez les personnages. 

Il y a une scène où le père et son fils jouent dans l’eau au son de la musique, et c’est magnifique ; ce lien si fort manquait, en réalité, à mon histoire. Il a également réussi à capturer la beauté des paysages norvégiens, notamment dans les moments de deuil, et cette attention portée au paysage et à la beauté est très fidèle à l’histoire originale. 

Enfin, je dois dire que j’adore Swann Arlaud, et je suis ravi qu’il interprète mon père dans le film. En résumé, bien que le film soit original, étrange et très différent du livre à bien des égards, je le trouve magnifique et j’en suis reconnaissant. Je suis également reconnaissant aux producteurs, Carole Scotta et Eliott Khayat, pour leur travail acharné qui a permis sa réalisation. Il est évidemment très difficile de produire un film indépendant de nos jours, et ils n’ont jamais baissé les bras.

David Vann : “Tuer est comme une drogue…”

VdF : David, c’est la classe ! Alors que c’est une histoire ultra personnelle, il m’a vraiment laissé m’en emparer, la transformer, en faire un film qui est du coup mon film… et en même temps son histoire. Je me souviens que pendant le processus d’écriture au moment de passer à la fabrication des images, quand on se confronte au choc de réalité, je l’avais appelé : « Il n’y a aucune scène où il est écrit où vous vous laviez. C’était où ? Et quand ? En fin de journée ? » Et il m’a répondu : « Mais Valdimir… Je n’ai pas fait ce voyage, je n’en sais rien… » (sourire)

Si je me suis posé cette question, c’est parce que typiquement le spectateur risquait de se la poser, il fallait que j’arrive à y répondre pour créer le lieu. Donc c’était intéressant un père et son fils qui se retrouvent à partager un savon pour la première fois alors qu’ils ont vécu séparés ; y a-t-il une intimité , une pudeur ? J’ai donc écrit une scène où en fait ils sont en train de se laver dans l’eau. Pour moi, c’est une espèce de travail de métamorphose du livre : ce n’est pas sa négation. Même si ces situations ne sont pas présentes dans le livre, le livre les génère.

“La Maison des femmes” en salle le 4 mars 2026
Trending
“La Maison des femmes” en salle le 4 mars 2026

La transposition en Europe ne change foncièrement rien à l’histoire…

VdF : Je ne crois pas. C’est marrant parce qu’au début du financement du film on étudiait un peu toutes les possibilités. Le livre se passant en Alaska, je me disais qu’il fallait le faire là-bas. Après, c’était des endroits dans lesquels je n’avais pas été. Mais pour des raisons de production assez évidentes — mes productrices étant françaises avec des partenaires européens, et moi étant en France — on a exploré l’idée de le faire dans des contrées nordiques européennes. En gardant toutes les options encore ouvertes, on est allés en Norvège et on s’est baladés. C’est un endroit au bout du monde dans lequel il n’y a rien d’autre que eux-mêmes : ils sont seuls face à leurs relations. C’est ça qu’il a créé, David : un espace, un huis clos à ciel ouvert. 

On avait plusieurs problématiques : pouvoir montrer un lieu qui semblait être au milieu de nulle part — il fallait aller assez loin ; on a fini dans le cercle polaire, au nord de Bardufoss, proche de la frontière avec la Russie, tout au nord de la Norvège. Avoir l’impression d’être au bout du monde mais pouvoir loger sur place une équipe — même si c’était une équipe très réduite d’une quarantaine de personnes. C’est comme ça qu’on a atterri dans l’espèce de camp militaire improbable de Bardufoss… qui a été plus ou moins remis en activité avec les problèmes géopolitiques du moment, à la frontière partagée avec la Russie.

J’avais l’intuition qu’il ne fallait pas trouver un endroit époustouflant : en Norvège, il y a des endroits sublimissimes — quand on va à Bergen, par exemple. Là, c’est une nature qui est belle parce qu’on passe des bons moments. Comme la nature est vraiment le troisième personnage, le miroir de leur relation avec le passage du temps et des saisons ; il fallait avoir des lieux qui puissent s’enlaidir assez facilement. Quand on a tourné, on a commencé par la fin, la deuxième partie du film parce que c’était l’hiver : il n’y avait pas de lumière du jour, c’était des nuits à n’en plus finir… 

C’est beau mais c’est froid / Photo : © Haut et Court

En rentrant chez nous en février, on se disait tous « plus jamais on ne veut revenir là-bas ! C’est un cauchemar ! » Mais quand on est retournés en mai ou en juin, il n’y avait plus de nuit et là, on ne voulait plus repartir. Ce lieu avait quelque chose qui nous aide, je pense, dans le film, : ce sont des paysages sublimes quand les personnages arrivent à s’apprivoiser ; et en même temps terriblement déprimants quand le lien se délite entre père et fils.

Dans un tel milieu ouvert et cependant refermé, avec des échos et des réverbérations, comment avez-vous travaillé le son ?

VdF : En fait, c’était super intéressant parce que j’ai eu la chance de travailler avec Mathieu Villien, qui s’était installé en Finlande avec sa femme. Du coup, il était TTC : tout terrain dans ce huis clos à ciel ouvert — comme on était presque dans un seul décor. Ma grande théorie, c’est que plus on passe du temps dans un décor, plus il vous donne en retour ; on connaît la magie du lieu, on sait ce qu’il nous offre.

C’était un peu pareil au son : Mathieu a passé tout son temps avec nous et dès qu’il avait un moment, il allait enregistrer. Une fois par exemple, pendant la pause déjeuner, il a sauté le déjeuner parce que la glace était en train de fondre et que ça faisait des bruits complètement fous ! Il avait mis des micros un peu partout — même sous l’eau… Il y avait cette idée de de revenir avec une banque de sons très riche comme à l’image, pour pouvoir créer de la variation et être dans un environnement accueillant, chaleureux quand ils arrivent et qui très vite peut devenir angoissant au fil des péripéties.

Mathieu est allé chercher des sons de nature un peu partout ; par moments, il jouait plus sur l’enfermement. Au montage son, on s’est souvent demandé : à quel moment on est en harmonie avec la nature ? On entend les bruits dehors, les mouches, la glace, l’eau, le vent… À quel moment on n’entend plus ces sons-là parce qu’on est enfermé dans la cabine ; à quel moment ça rentre dans la cabine alors qu’il voudrait s’enfermer ? On a beaucoup joué avec ça, aidés par le monteur son génial Nicolas Becker monteur son qui nous a envoyé pas mal de prises de sons de glace qui fond, enregistrées sous l’eau en Antarctique. On en a beaucoup au moment où les choses commencent à dégénérer, notamment sur un plan fixe de la cabine dans la nuit, quand le père commence à essayer de reconnecter avec la mère.

Le sujet des enfants confrontés à des adultes défaillants vous travaille un peu…

VdF : Oui, absolument. Quand j’écris ou que je fais des films, je ne sais pas forcément pourquoi je le fais et s’il y a une continuité ou un lien avec le film d’avant. Un ami qui avait vu mon premier film Mobile Homes puis Sukkwan Island m’a fait remarquer que Mobile Homes, c’était sur le travail d’un enfant vis-à-vis de sa mère pour essayer de comprendre si le choix de l’abandonner n’est pas un choix généreux parce qu’elle se rend compte qu’elle est défaillante dans son rôle de mère. Et que ce deuxième film était plus plus sur l’émancipation d’un enfant vis-à-vis de ses parents — en l’occurrence de son père. En creux, je pense que dans Sukkwan Island, le fils se libère des défaillances du père. Il y a cette espèce d’évolution que je trouve intéressante.

Sensible, mais avec une cible, tout de même… / Photo © Haut et Court

Où vous mène votre prochain projet ?

VdF : J’ai tourné une série à Paris juste après la post-production de Sukkwan Island qui est sortie en mars. Ensuite, comme dans Mobile Homes, les récits qui m’attirent m’emmènent le plus loin possible de chez moi, pour travailler ce qui est caché au plus profond de moi. 

Quand j’étais aux Etats-Unis, un professeur disait que dans le process de création, il y avait les gens qui travaillent à partir du inside out ou du outside in. Leinside out, c’est: « je vais très ouvertement raconter mon chagrin amoureux en étant le plus proche. » Et du coup, cette représentation de quelque chose de très, très intime et personnel va être montrée et va sans doute être très universelle. À l’inverse, l’outside in, c’est partir de quelque chose de très lointain dans l’espace pour raconter quelque chose de très personnel qui en apparence ne l’est pas du tout… Donc peut-être un film dans l’espace… Si vous avez une idée, un livre, quelque chose qui se passe très loin, je suis preneur…

Sukkwan Island de Vladimir de Fontenay (Fr.-Nor.-Bel.-G.-B., 1h55) avec Swann Arlaud, Woddy Norman, Alma Pöysti, Ruaridh Mollica, Tuppence Middleton… Sortie le 29 avril 2026.

À lire également

“Contravention, allez, allez/Pas d'discussion, allez, allez“ (Bourvil) / © Bamboo Films -Bamboo Production -TF1 Films Production - Studio TF1 Cinema
“Les Gendarmes” en salle le 5 août 2026
Habillage, maquillage, coiffure / Photo : © Les Films de Pierre
“Le Triangle d’or” en salle le 29 juillet 2026
Malou et Hélène, pareilles à des sœurs / Photo : © Vincent Raymond
Hélène Rosselet-Ruiz & Malou Khebizi (“Le Triangle d’or”) : « La domination, c’est une question de pouvoir et de richesse »
Valentin Musso, sur le point de livrer ses secrets / Photo : © Vincent Raymond
Valentin Musso (“Le Domaine aux secrets”) : « La culpabilité est un très bon moteur quand on écrit un roman »
Deux de la Comédie-Française / Photo : ©Jean-Louis Fernandez
“De la Comédie-Française”, “La Fille dans les nuages” en salle le 22 juillet 2026
Bertrand Usclat & Martin Darondeau, (pas) de la Comédie-Française © Vincent Raymond
Bertrand Usclat & Martin Darondeau (“De la Comédie-Française”) : « On espère secrètement être la comédie de l’été »
TAGGED: Adaptation, Alma Pöysti, David Vann, Festival de Sarlat, Gallmeister, Ruaridh Mollica, Sukkwan Island, Swann Arlaud, Tuppence Middleton, Vladimir de Fontenay, Woddy Norman
Vincent RAYMOND 03/07/2026 27/04/2026
Partager cet article
Facebook Twitter Whatsapp Whatsapp LinkedIn Email Copy Link Print

À LA UNE

Deux de la Comédie-Française / Photo : ©Jean-Louis Fernandez

“De la Comédie-Française”, “La Fille dans les nuages” en salle le 22 juillet 2026

CinémaLa UneNews
04/08/2026
Habillage, maquillage, coiffure / Photo : © Les Films de Pierre

“Le Triangle d’or” en salle le 29 juillet 2026

Deux jeunes femmes, prisonnières d’une geôle dorée, s’apprivoisent cette semaine sur les écrans. Entre autres……

03/08/2026
Malou et Hélène, pareilles à des sœurs / Photo : © Vincent Raymond

Hélène Rosselet-Ruiz & Malou Khebizi (“Le Triangle d’or”) : « La domination, c’est une question de pouvoir et de richesse »

Laura accepte de devenir gouvernante à tout faire pour Souria, la compagne secrète d’un riche…

04/08/2026
Valentin Musso, sur le point de livrer ses secrets / Photo : © Vincent Raymond

Valentin Musso (“Le Domaine aux secrets”) : « La culpabilité est un très bon moteur quand on écrit un roman »

Tout ce que vous n’avez jamais osé demander à Valentin Musso sur les coulisses de…

04/08/2026

VOUS AIMEREZ AUSSI

“Les Gendarmes” en salle le 5 août 2026

Une brigade d’hommes en bleu bourguignonne habituée aux bulles débarque sur les écrans cette semaine. Entre autres… Les Gendarmes de…

CinémaLa UneNews
04/08/2026

“Le Triangle d’or” en salle le 29 juillet 2026

Deux jeunes femmes, prisonnières d’une geôle dorée, s’apprivoisent cette semaine sur les écrans. Entre autres… Le Triangle d’or de Hélène…

CinémaLa UneNews
03/08/2026

Hélène Rosselet-Ruiz & Malou Khebizi (“Le Triangle d’or”) : « La domination, c’est une question de pouvoir et de richesse »

Laura accepte de devenir gouvernante à tout faire pour Souria, la compagne secrète d’un riche homme d’affaires et vivre recluse…

CinémaEntretienLa UneNews
04/08/2026

Valentin Musso (“Le Domaine aux secrets”) : « La culpabilité est un très bon moteur quand on écrit un roman »

Tout ce que vous n’avez jamais osé demander à Valentin Musso sur les coulisses de son écriture… À l’occasion de…

EntretienLa UneLivresNews
04/08/2026
logo_stimento_signature_blanc

Stimento culture & art de vivre, autrement. Pourquoi ? Parce que s’il traite de l’actualité culturelle la plus large et généreuse, s’il aborde la gastronomie, le design, le patrimoine, le tourisme et le shopping, Stimento s’intéresse également à toutes les questions citoyennes et solidaires d’avenir.

  • Contact
  • Mentions légales
  • Politique de confidentialité
  • À propos de nous

Nous suivre : 

STIMENTO

culture & art de vivre, autrement

Stimento
Gérer le consentement
Pour offrir les meilleures expériences, nous utilisons des technologies telles que les cookies pour stocker et/ou accéder aux informations des appareils. Le fait de consentir à ces technologies nous permettra de traiter des données telles que le comportement de navigation ou les ID uniques sur ce site. Le fait de ne pas consentir ou de retirer son consentement peut avoir un effet négatif sur certaines caractéristiques et fonctions.
Fonctionnel Toujours activé
L’accès ou le stockage technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’utilisateur, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
L’accès ou le stockage technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou l’internaute.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques. Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
L’accès ou le stockage technique est nécessaire pour créer des profils d’internautes afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’utilisateur sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.
  • Gérer les options
  • Gérer les services
  • Gérer {vendor_count} fournisseurs
  • En savoir plus sur ces finalités
Voir les préférences
  • {title}
  • {title}
  • {title}
Welcome Back!

Sign in to your account

Lost your password?